Ceci m’a amusé.
Décidément, Martin Vidberg est en grande forme ces jours ci !
Ceci aussi m’a amusé.
Mais différemment.
Ceci m’a amusé.
Décidément, Martin Vidberg est en grande forme ces jours ci !
Ceci aussi m’a amusé.
Mais différemment.
Pour en finir avec Traveller ce soir, signalons que Salvage Rights, le second volet de la trilogie Grendelssaga pour la version RTT de 2300 AD, est disponible aujourd’hui sur RapideJDR.
Tant que j’en étais à faire des photos de belles bêtes travelleriennes tout à l’heure, j’en ai profité pour vous prendre aussi la Spinward Marches Excellent Map for Explorers and Merchants, la fameuse carte des Marches Directes publiée il y a quelques semaines par 13Mann Verlag.
Voici tout d’abord l’étui dans lequel est rangée la carte : recto :
et verso :
La carte elle-même : recto :
et verso :
Comparaison de taille avec la Spinward Marches de GDW :
Et avec la même carte de MGP :
Franchement, elle dépasse de loin (et pas seulement par sa taille) toutes les cartes qui l’ont précédée… Vivement que je puisse l’étaler sur table de style en cours de partie !
J’ai donc récupéré aujourd’hui mon exemplaire de Traveller5 (huit jours seulement après avoir envoyé un message à Marc Miller pour m’étonner de ne toujours rien avoir reçu). Et s’il est encore trop tôt pour commenter le fond, je suis impressionné par la forme.
Voyez déjà la taille de la bête : on ne se rend pas compte sur la photo ci-dessus, alors je vous ai mis à côté la boîte du Deluxe Traveller pour vous donner une meilleure idée :
Les deux éditions ont à peu près la même taille, sauf que le Deluxe est une boîte pas très densément remplie…
Voyez comme un LBB a l’air ridiculement petit à côté de ce monstre qu’on commence à appeler BBB (pour Big Black Book) :
Aperçus de l’intérieur :


Ah oui, ce sont de vieilles illustrations de William H. Keith Jr (je me rends compte au moment de rédiger ce billet que j’ai oublié de vous faire une photo des pages couleurs, car il y en a quelques-unes…).
Et le monstre, dédicacé par Marc Miller lui-même, n’est pas venu seul : il était accompagné du cédérom (à ma grande surprise, car je ne l’avais pas commandé) et d’une patente de noblesse me faisant chevalier de Bendor (Marches Directes / Glisten 2336). Là aussi, c’était une grosse surprise : je croyais que c’était réservé aux participants au kickstarter, auquel je n’avais pas osé prendre part à l’époque…
À plus de 650 pages, ce n’est pas tout à fait le plus gros bouquin de ma ludothèque, mais il va me falloir un bout de temps pour le lire !
Par contre, il est tellement énorme que je crains qu’il ne soit pas très maniable pour jouer. Heureusement que ce n’est qu’une acquisition de collectionneur, sinon je pense que j’en aurais voulu un deuxième exemplaire pour utiliser (et malmener) sur table de style…
Je n’y avais pensé qu’après avoir posté mon billet sur le sujet hier soir, mais heureusement, Martin Vidberg a fait le jeu de mots qui s’imposait pour moi (et il n’est sans doute pas le seul…).
Passé tout à l’heure à la Poste retirer un colis de JdR en provenance des États-Unis.
Au guichet, c’était une nouvelle, probablement un emploi d’été. Mais est passé à un moment dans la pièce une postière « régulière », qui me voyant au comptoir, a demandé à sa jeune collègue :
Y a un colis pour monsieur Imaginos* ?
M’demande si je ne devrais pas me présenter aux prochaines municipales, vu le nombre de gens qui commencent à me connaître ici…
* nom d’emprunt, comme ils disent dans les journaux
Commandé hier soir un disque que je désespérais de pouvoir trouver dans nos contrées (bon OK, ce n’est pas tout à fait dans nos contrées puisque je le fais venir d’Extrême-Orient).
Ce matin, la boîte auprès de laquelle j’ai passé ma commande me demande, dans un français approximatif dont je n’ai pas saisi toutes les subtilités, de confirmer que je veux bien commander l’objet :
Nous écrivons pour vous informer que le produit a été fabriqué aux Etats-Unis, puis ré-emballés au Japon. L’ordre du jour n’a pas été faite au Japon. Pour éviter de retourner troubles, confirmer si vous voulez toujours ce CD plaît? Sinon, nous pouvons vous aider à annuler la commande.
Naïvement, j’aurais tendance à m’imaginer que, quand on fait expressément l’effort de passer commande d’un objet bien précis, ce n’est pas dans l’intention de l’annuler dans la foulée sur proposition du vendeur…
Reçu aujourd’hui un courrier (papier) au boulot, pour deux de mes subordonnées sous mon couvert, leur demandant de faire quelque chose d’extrêmement important AVANT le 28 juin.
Je n’ai pas regardé si le courrier était daté, mais le cachet de la poste faisant foi était du premier juillet.
L’enveloppe portait quand même la mention manuscrite urgent…
Était ce vraiment la peine d’envoyer ce courrier, au lieu de le classer verticalement, les délais étant largement dépassés ?
Et accessoirement, heureusement qu’elles avaient été informées dans les temps par courriel, vue l’importance de ce qu’on leur demandait.
Une balance originale :