Autrement, c’était cette solution là :
Certes, c’est une mise en scène. C’est presque dommage !
Et j’aurais parfois aimé pouvoir faire ça…
(vidéo trouvée via Boing Boing)
Autrement, c’était cette solution là :
Certes, c’est une mise en scène. C’est presque dommage !
Et j’aurais parfois aimé pouvoir faire ça…
(vidéo trouvée via Boing Boing)
La plupart du temps, je trouve que le cosplay donne des résultats allant du bof au beurk (surtout quand on a affaire à un(e) otaku obèse essayant de se faire passer pour un héros svelte et musclé ou pour une pin-up bien roulée).
Mais je dois reconnaître que ce costume est pour le moins original (voyez aussi ici).
Voici l’explication des morts de sangliers sur le littoral breton…
Les aventuriers, ça dégueulasse partout où ça passe… D’où cette table.
Notez bien qu’elle n’est pas exactement originale : on trouvait déjà une table approchante dans l’appendice I Dungeon Dressing du DMG (troisième table dudit appendice, p 217 de la V.O. / 214 de la V.F.).
C’est certes un stylo pour frimeur, mais je dois dire que ça m’amuserait assez d’en avoir un.
Claude Laydu, le créateur de Bonne nuit les petits (souvenir d’une époque très lointaine où j’avais la télé, mais en N&B), est mort vendredi. Il avait 84 ans.
Suites de la saga de l’annonce passée chez Pôpôle emploi :
– d’abord, j’ai reçu aujourd’hui une autre candidature, avec un profil de formation proche de celle de vendredi soir, puisque dans les deux cas ce sont des chimistes (merci la classification artificielle dans des cases qui ne correspondent pas à la réalité du terrain ; qu’est ce que vous voulez que je fasse d’un(e) chimiste, plutôt que d’un(e) chaudronnier(-ère) par exemple ?).
Enfin bref, ça n’aurait pas été un obstacle au recrutement de toutes façons, j’ai juste trouvé assez singulier que l’annonce ait été catégorisée de telle sorte à attirer cette catégorie professionnelle, alors qu’elle demandait (si possible) une expérience dans un tout autre secteur.
Non, ce qui m’a frappé, c’est qu’elle émanait d’une personne qui habite à près de 500 km d’ici ! La situation du chômage doit vraiment être encore plus pourrie que je ne le croyais, pour que quelqu’un soit disposé à tout laisser tomber pour un court CDD aussi loin.
– ensuite, l’annonce a disparu du site de Pôle-emploi, sans a priori qu’on l’ait faite retirer (en tous cas, moi on ne m’a rien dit). En y réfléchissant, j’ai pensé que c’était parce qu’on avait demandé à ce que le recrutement soit bouclé avant le premier août (donc aujourd’hui).
Mais si c’est bien le cas, ils se sont vraiment foutus de notre gueule, puisque l’annonce, validée le jeudi soir, ne sera restée en ligne qu’un jour ouvrable uniquement (+ le ouéquande peut-être, mais elle y a sûrement beaucoup moins été consultée). Bref, elle ne nous aura « servi » qu’une seule journée. À comparer entre le délai de trois jours et demi entre son envoi chez eux et sa publication…
Heureusement qu’on avait bouclé le recrutement avant sa parution, pasque s’il avait fallu compter sur eux pour trouver quelqu’un, on aurait été mal.
Mais vraiment, ça veut dire qu’ils ne sont ni fiables pour les chômeurs qui comptent naïvement sur eux, ni pour les employeurs potentiels qui font appel à leurs services. Et que pour recruter ou trouver du boulot à notre époque, il vaut mieux passer par ses réseaux de connaissances que par des gens qui sont payés pour ça.
J’espère en tous cas qu’on n’aura pas eu à débourser le moindre centime pour passer cette annonce, pasque sinon c’était vraiment une arnaque.
J’ai passé une grosse partie de ces deux derniers jours à commencer le recensement exhaustif de ma ludothèque (je n’ai pas terminé…).
Ça m’a permis de me remémorer à l’occasion de vieux souvenirs associés à tel ou tel jeu ou supplément. Ça m’a permis de retrouver parfois de vieilles notes, comme cette feuille d’aides de jeu pour Paranoia, retrouvée au fond de la boîte de la première édition, et qui doit avoir pas loin de 25 ans…
Mais ça m’aura surtout permis de faire une découverte, en parcourant le contenu de ma boîte de Powers & Perils, achetée d’occase à une vague connaissance il y a des années mais que je n’ai toujours pas trouvé le temps de lire : outre son contenu normal, elle renfermait aussi celui d’une autre boîte pour le même JdR, le Book of Tables. Un supplément que je n’aurais jamais acheté en temps normal, mais dont du coup je regrette presque de ne pas avoir la boîte avec son illustration couleurs, pour pouvoir la comparer avec mon vieil Unearthed Arcana. Car les deux ont comme un air de parenté :
Le Book of Tables est paru en 1984, l’Arcana l’année suivante. Jeff Easley se serait il inspiré de Jim Talbot ? Vous avouerez qu’il y a de quoi se poser la question.
Malheureusement, je n’ai pas fait d’autres découvertes inespérées en ouvrant mes autres boîtes…