Ça y est, on a à nouveau du réseau au boulot.
Je ne ferai pas de commentaire pour l’instant sur la merdicité de nos nouvelles messageries : j’attends d’avoir exposé mes griefs à un informaticien (puisque pour l’instant, c’est juste mon adjoint, qui touche un peu côté ordinateurs, qui a géré le changement ; alors on va pudiquement supposer qu’une partie des dysfonctionnements est imputable à sa méconnaissance (reconnue) des outils mis en œuvre et à la superficialité (ou devrait-on dire hyperficialité ?) de sa formation sur le tas pour ces manipes).
Par contre, côté web, « c’est la fête du slip », comme l’a si bien résumé la benjamine de l’équipe : on a accès à tout (ou en tous cas, on n’a encore rien trouvé qui soit bloqué… mais personnellement, je n’ai pas vraiment cherché) : youtube (mais dans un bureau partagé, je me suis abstenu de mettre ma musique, craignant qu’elle ne soit pas du goût de tout le monde, même si c’était pas l’envie qui m’en manquait), les sites sportifs sur le foot, et surtout facebook qui a dû enregistrer l’essentiel des connexions du service ce matin. Et sur lequel je n’ai pourtant encore jamais foutu la souris… (mais j’ai pu voir deux trois trucs au passage par dessus l’une ou l’autre épaule).
Et je suis effaré par l’insouciance avec laquelle les gens étalent leur vie privée en ligne, à grands renforts de photos intimes accessibles à n’importe qui… J’ai l’impression qu’ils ont un peu tendance à croire que seuls leurs amis peuvent y mettre le nez. Ce qui, donc, est complètement faux. Sans parler de la terrible mémoire d’internet, qui n’oublie rien et pourrait bien leur rebalancer dans la gueule d’ici quelques décennies des trucs qu’ils auraient préféré oublier…