Une version francophone de Yet Another Fantasy Gamer Comic a été lancée ici.
Évidemment, elle a près de 1200 épisodes de retard sur la V.O….
Une version francophone de Yet Another Fantasy Gamer Comic a été lancée ici.
Évidemment, elle a près de 1200 épisodes de retard sur la V.O….
Finalement, des nouveautés musicales que j’ai récemment écoutées, celle qui tire le mieux son épingle du jeu est le dernier Winger, Karma.
Un album sans prétention, mais efficace. On sent bien que le groupe a du métier.
Le nouvel album d’Epica, Design Your Universe, est sorti il y a quelques jours.
Connaissant le groupe, je m’attendais un peu à ce que ce disque figure parmi les meilleurs albums de 2009 ; mais malheureusement, ce ne sera pas le cas.
En fait, c’est même sans doute le moins bon de leurs quatre albums studio à ce jour.
Ça reste écoutable, mais on est bien loin du niveau de The Phantom Agony.
Un nouvel « album » d’Astérix est paru aujourd’hui.
Vu la bouse infâme (et encore, c’est rien de le dire) qu’était le précédent, j’ai beau être collectionneur, il est loin d’être certain que je cherche à me le procurer.
Suite à une discussion sur les JdR de SF (et sur Empire Galactique en particulier), j’ai commencé à mettre en forme un nouvel élément de ma série de réflexions sur l’histoire du JdR.
« De mon temps » (quand j’ai découvert le JdR et commencé à le pratiquer, dans la première moitié des années ’80), un JdR c’était avant tout (et parfois uniquement) un système de règles permettant de jouer dans un thème particulier (med-fan’, space op’, post-cata, etc…). Et, quand on n’utilisait pas notre monde contemporain ou passé, on développait nos propres univers, de façon plus ou moins poussée, autour de ce qui nous était fourni.
Ensuite (je dirais, dans la deuxième moitié des années ’80) a eu lieu un virage vers les JdR à univers détaillés (ou plutôt vers les univers de JdR détaillés, ce qui n’est pas tout à fait la même chose), avec comme exemple emblématique Forgotten Realms et sa boîte bien remplie pour la première édition d’AD&D. Et les joueurs se sont habitués à ce qu’on leur fournisse non seulement des règles, mais le contexte pour les utiliser (à tel point qu’un JdR sans contexte semble désormais incomplet à bien des gens ; même GURPS s’est senti obligé d’y passer avec sa quatrième édition et le concept plutôt bateau d’Infinite Worlds).
Cette évolution a dans un premier temps semblé être une bonne chose aux joueurs qui, vieillissant, entraient dans la vie active et n’avaient plus autant de temps pour développer leurs univers que lorsqu’ils étaient étudiants. Dans un deuxième temps, on se rend souvent compte que finalement, ça prend autant de temps de s’approprier correctement un univers fouillé développé par quelqu’un d’autre que d’en créer un soi-même, alors on en revient au premier comportement (souvent facilité par la cannibalisation d’éléments d’univers fouillés), ce qui s’accompagne parfois d’un retour aux vieux systèmes de règles, comme dans le mouvement Old School de ces dernières années.
Pour ma part, j’ai les deux comportements : d’une part, en space opera, je continue à exploiter l’Official Traveller Universe, qu’au bout de plus de vingt ans d’utilisation parfois intensive, je connais plutôt BIEN ; d’autre part, en med-fan’, j’en suis revenu à des choses simples : la ville de Laelith, que là aussi, les années aidant, je connais pas trop mal, mais au sein d’un univers de mon invention.
Aujourd’hui, ce blog a un an…
Je ne ferai pas dans la rétrospective commémorative larmoyante, mais je suis quand même assez étonné d’avoir eu tant de trucs à raconter en un an.
Et pour « fêter » ça, j’ai eu droit à plus de tentatives de spam dans les commentaires en une aprème qu’il n’y en avait eu pendant tout le reste de la vie du bazar.
Pourtant, pour venir ici, il faut être bien informé, pasque ce n’est en principe référencé nulle part…
Après le fort bon SJ 2009 (figurant toujours pour moi à ce jour parmi les meilleurs albums de l’année), Satan Jokers a sorti un deuxième disque en 2009 : Fetish X.
Pour ceux d’entre vous qui se demanderaient si la nouvelle bande à Renaud Hantson allait placer deux disques parmi les meilleurs de l’année 2009, la réponse est NON.
Fetish X est le moins bon de tous les disques sortis par le groupe.
Et même les deux vieux morceaux remis à la sauce de l’année ne parviennent pas à remonter le niveau de l’album jusqu’à un seuil acceptable : la nouvelle version de Les fils du metal est bien loin du niveau de l’original, et celle de Pas fréquentables, pour correcte qu’elle soit, n’apporte rien par rapport à celle de 1984.
Bref, ils auraient mieux fait de ne pas se précipiter (trois disques sortis en deux ans, et même en à peine plus de douze mois, ça commence à faire beaucoup), et de plus soigner leur nouvel album.
Car pour être franc, il ne mérite pas vraiment que l’on s’y intéresse.
Non, je ne suis pas l’auteur de ceci.
Mais j’aurais pu écrire presque la même chose…
Tombé tout à l’heure sur ces deux ticheurtes originaux pour femmes enceintes.
Ça change agréablement de « c’est une fille », « c’est un garçon », ou « c’est pour novembre »…
Joseph Wiseman, l’acteur qui jouait le rôle du docteur No, le tout premier grand méchant de l’histoire cinématographique de James Bond, est mort lundi dernier à l’âge de 91 ans.
Aux dernières nouvelles, Ursula Andress va bien…