Le sommet de Copenhague n’a rien donné de concret.
Pourquoi je ne suis pas surpris ?
Le sommet de Copenhague n’a rien donné de concret.
Pourquoi je ne suis pas surpris ?
Y a dans l’industrie du JdR des types qui ne se font vraiment pas chier.
Comme par exemple le dénommé Robert Hemminger, de chez Avalon Games, qui vient de sortir un JdR (évidemment présenté comme novateur) intitulé Worlds of Wonder.
Exactement comme le JdR de chez Chaosium sorti en 1982.
Et encore, il est finalement resté très mesuré : il aurait pu baptiser sa boîte Avalon Hill…
Au point où il en était…
Je suis en vacances pour quelques jours.
Non seulement mon plan ouéquande est tombé à l’eau à cause de la neige (c’est pas que la neige m’empêche de circuler, c’est que les autres qui ne savent pas rouler sur la neige, ou roulent sans un minimum d’équipements adéquats, embouteillent les routes, alors j’ai préféré laisser tomber et rester peinard à la maison).
Non seulement j’ai fini tard aujourd’hui, à cause d’une réunion qui s’est éternisée cet aprème.
Mais m’étant allongé pour faire une petite sieste une fois rentré, j’ai été réveillé par la sonnerie du téléphone, et notre nouvelle recrue qui m’apprenait qu’à partir de mardi prochain, elle nous plantait pour aller travailler ailleurs.
Quand ça t’arrive un vendredi soir alors qu’il n’y a plus personne au siège pour gérer les problèmes administratifs, t’as l’air con.
En plus, j’ai même pas su lui dire quel était le délai de préavis avant démission qu’elle n’avait pas respecté de toutes façons (j’ai ensuite retrouvé le texte qui le précisait, que je n’étais pas certain d’avoir à la maison : c’est huit jours. Même en considérant qu’un simple coup de fil à son supérieur hiérarchique direct suffit, on est loin du compte…).
Mais le problème, c’est qu’elle nous plante en pleine période de vacances.
Et qu’on avait impérativement besoin d’elle pendant les deux semaines qu’il lui restait à faire chez nous.
On a ptêt une solution de remplacement, mais c’est pas sûr que ça marche.
Je ne sais pas quelles suites le siège va décider de donner à ceci (mais sachant que mon prédécesseur les a plantés du jour au lendemain alors qu’il aurait dû pour sa part respecter un préavis d’un mois, je doute qu’ils fassent grand chose).
Mais si j’étais le nouvel employeur, je considèrerais avec une certaine méfiance une employée susceptible de me laisser tomber sans préavis pasqu’elle a trouvé mieux ailleurs.
Entendu ce matin au boulot :
« Et le mot de passe, c’est le prénom de la Carole… »
Il faut user de moyens détournés pour communiquer un mot de passe sans que des oreilles indiscrètes ne risquent de s’en emparer.
Mais j’ai essayé, et ça marche…
Je me suis réécouté tout à l’heure le deux titres d’Anvil Chorus Blondes in Black.
Je regrette encore et toujours que le morceau-titre n’ait pas été repris sur leur (excellent) album The Killing Sun. Et je le regrette d’autant plus que l’autre titre, Once Again, est nettement meilleur dans sa version 2009 que dans la version de 1982 (pourtant déjà pas mal).
Peut-être qu’ils penseront à remettre Blondes in Black au goût du jour sur leur prochain album ?
J’ai toujours trouvé qu’un smial, ça avait un certain charme.
Visiblement, je ne suis pas le seul.
Pendant longtemps (en particulier chez nous suite à une critique plutôt mi-figue mi-raisin de Jean Balczesak dans Casus Belli n° 30, dans laquelle on pouvait lire aussi bien que « Star Frontiers est un jeu qui présente une vision assez caricaturale de la science-fiction », « Le côté simpliste de Star Frontiers est parfois un peu « dérangeant »« , et d’un autre côté « Star Frontiers n’est cependant pas un mauvais jeu, loin de là. Pour tout dire, il est même excellent pour tous les « donjonneurs » qui rêvent d’explorer la galaxie. »), il a été de bon ton de regarder avec condescendance (voire mépris) le JdR space opera de T$R, Star Frontiers.
Il faut dire aussi que l’absence dans la boîte de base de règles sur les vaisseaux spatiaux était plutôt gênante, surtout dans nos contrées car la seconde boîte qui contenait lesdites règles n’a jamais été traduite.
Néanmoins, avec environ 25 ans de recul, il devient nettement visible que ce jeu avait quand même des qualités.
Un récent billet sur le blog de James Maliszewski le montre assez bien.
J’ai trouvé assez amusant que cette page d’un catalogue américain de 1983 présente à la fois des JdR (Dungeons & Dragons, AD&D, Star Frontiers et Traveller), mais aussi tout en haut Crossbows and Catapults, un jeu de société que, sous sa V.F. intitulée Donjons et Catapultes, la vendeuse d’un magasin de jeux et jouets avait essayé de me fourguer quand j’étais venu lui demander si elle avait des jeux de rôle (« Vous savez, Donjons & Dragons… ») en… 1984 ? 1985 ? ma mémoire est floue sur ce point précis, mais ce devait être 1985, en 1984 je ne jouais pas depuis assez longtemps pour avoir envie d’élargir mes horizons.
(pour la petite histoire, elle avait bien un (tout petit ; forcément, à l’époque en français, il n’existait pour ainsi dire rien) rayon D&D, mais elle persistait à m’affirmer que sa grosse boîte de Donjons et Catapultes, qu’elle était allée exhumer d’une arrière-boutique poussiéreuse, était bien ce que je cherchais)
Lu sur le petit papier sur lequel la secrétaire du charcutier-dentiste m’a noté mes prochains rendez-vous :
En cas de retard ou d’annulation merci de prévenir 48 H à l’avance
Je me demande combien de patients sont capables de prévoir 48 heures à l’avance qu’ils seront en retard…
Plusieurs titres de l’album de Rozz Une autre vie et de leur récent disque 2009 sont désormais partiellement écoutables (et entièrement téléchargeables, moyennant finances évidemment) en ligne.
Et comme on n’arrête plus le progrès, voici le lecteur qui vous permettra de faire tout ça sans quitter cet écran… C’est-y pas bien fait, tout ça ?