L’étagère débordera t’elle ou non avant mon déménagement ?
Plus que quinze jours…
Et honnêtement, même pour moi, faire un pronostic n’est pas évident.
L’étagère débordera t’elle ou non avant mon déménagement ?
Plus que quinze jours…
Et honnêtement, même pour moi, faire un pronostic n’est pas évident.
Et c’est dans l’optique de me préparer psychologiquement à mon futur poste que mes collègues et néanmoins amis du noyau dur de l’Amicale m’ont offert aujourd’hui ce trognon petit cochon :
En plus, il brille dans le noir ! Malheureusement, sans flash ça ne rend strictement rien avec mon appareil, et avec flash, on ne s’en rend pas franchement compte :
Il parait qu’il faut que je lui donne un nom… Mais comme j’ai été un peu pris par surprise, je n’ai pas encore vraiment réfléchi au problème. J’avais bien fugitivement pensé à le baptiser Lucien, mais comme c’est le nom d’un des têtards de Leirnette, j’ai peur qu’on me dise que ce n’est pas très original.
Dans l’épisode de FreakAngels de cette semaine, il y a une intéressante réflexion sur la dureté d’un monde après l’effondrement de la civilisation.
En tous cas, moi je trouverais ça dur…
Je suis en train d’écouter The Devil You Know, album sorti il y a quelques semaines par un groupe nommé Heaven & Hell.
Mais le nom du groupe est trompeur : il aurait tout aussi bien pu s’appeler Black Sabbath, puisqu’il est constitué de Ronnie James Dio au micro, Tony Iommi à la guitare, Geezer Butler à la basse et Vinny Appice à la batterie, soit exactement la même composition que celle de l’album Mob Rules (et comme c’est Iommi qui est à ma connaissance le propriétaire du nom Black Sabbath, ça n’aurait posé absolument aucun problème).
Ou alors, ils auraient pu se baptiser Mob Rules, justement, puisque Heaven & Hell est déjà le titre d’un album de Black Sabbath, mais que le batteur en était Bill Ward…
Et la musique, dans tout ça ?
Eh bien, c’est plutôt bien, et pour l’instant l’un des meilleurs albums de 2009. Même si ça ne vaut pas les meilleurs albums de Dio, ni Heaven & Hell, justement.
Il y a quelques années, Farador D&D, une vidéo québécoise montrant un groupe de joueurs de JdR, avait été à l’origine d’un certain buzz.
Ce soir, je suis tombé par hasard sur une petite vidéo un peu dans le même genre : c’est le tout dernier épisode d’une série intitulée hello geekette (dont je ne sais rien et dont je n’ai rien regardé d’autre), et ça se passe ici.
J’ai aussi écouté le dernier Wampas : Les Wampas sont la preuve que Dieu existe.
Ça m’a surpris de les voir signer chez Universal, mais ils n’ont pas perdu leur impertinence en se vendant au grand capital : la preuve :
Je m’étais quelque peu intéressé aux Italiens de Lacuna Coil car on me les avait présentés comme un groupe de symphonic metal.
Malheureusement, ce n’est pas tout à fait exact : ils sont plutôt à rattacher au gothic metal, un sous-genre qui n’est pas exactement ma tasse de thé.
Néanmoins, je dois reconnaître que leur tout dernier album, Shallow Life, sorti il y a un gros mois, est un poil au dessus du reste de leur discographie.
J’y ai bien regardé à deux fois tout à l’heure tellement ça m’a interloqué, mais je ne m’étais pas trompé au premier coup d’œil : un animateur télé qui fut il y a une quinzaine d’années le chantre du bien manger et de la bouffe de qualité fait désormais la pub’ (la pute ?) sur les affiches pour un hard-discounter…
L’argent n’a pas d’odeur.
J’ai trouvé assez incongrue la réflexion de Pénélope Jolicœur au sujet des saletés sur les coquilles d’œufs « industriels ».
Pour ma part, j’aurais plutôt tendance à osciller entre « Attention ! Risque de contamination ! » et « au moins, ça prouve qu’ils n’ont pas lavé les œufs avant commercialisation » (pratique interdite mais au sujet de laquelle, devant l’aspect immaculé de la plupart des œufs « du commerce », il m’arrive parfois de m’interroger).
Déformation professionnelle, sans doute…
Par contre, la dernière case de sa planche est assez représentative de la façon dont on donne au consommateur l’impression qu’il achète des choses pures et naturelles. Un peu comme les jolis dessins de poules gambadant dans l’herbe verte sur les boîtes d’œufs, qui n’ont pas grand chose de commun avec la réalité de la vie des pondeuses, même quand elles ont droit à l’appellation plein air.
Peu inspiré pour la rédaction de la lettre recommandée par laquelle je résilie mon bail, j’ai cherché un modèle sur internet.
Quelle n’a pas été ma surprise de tomber sur un site proposant des lettres-type pour des usages divers et variés, vendues chacune entre deux euros et trois euros cinquante !
Alors que d’autres sites proposent le même genre de modèles, gratuitement et en libre accès.
Il y a vraiment des gens qui n’ont aucun scrupule à arnaquer quelques euros pour des choses sans valeur !
Et le pire, c’est qu’il doit se trouver des gogos pour ne pas chercher plus loin et casquer sans sourciller.