Ça y est !
On peut d’ores et déjà réserver son exemplaire du prochain disque de Rozz !
Tous les détails sont ici.
Et mon chèque est déjà parti…
Ça y est !
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Et mon chèque est déjà parti…
Autre grand titre du jour, la diminution de la difficulté d’obtention du permis de conduire.
Le permis de conduire porte bien son nom : c’est un permis. Une autorisation pour prendre le volant sur la voie publique. Mais ce n’est en aucun cas un diplôme qui attesterait du fait que son possesseur SAIT conduire. Chose que, surtout quand on est jeune conducteur inexpérimenté mais tout fier de son papier rose flambant neuf, on a un peu trop facilement tendance à oublier (voire hélas, à ne jamais avoir compris).
Alors, quand je vois la proportion de A au cul parmi les conducteurs incivils ou dangereux que je croise sur les routes, je me dis qu’en donnant plus facilement le permis, le gouvernement cherche peut-être à faire empirer les chiffres de la sécurité routière, pourtant plutôt bons. Mais je ne vois vraiment pas dans quel but…
Quand les médias nous annoncent qu’hortefeux est fier de son bilan de ministre, prenant comme exemple le nombre de charters d’étrangers boutés hors de France, je me demande pourquoi le ministère qu’il va quitter est entre autres celui de l’immigration.
Il aurait été plus conforme à la réalité de l’appeler ministère de l’émigration.
On apprenait hier que Johnny Hallyday, par l’intermédiaire de Warner, leur maison de disques commune, avait refusé aux Fatals Picards le droit de mettre sur leur prochain album une chanson intitulée Le jour de la mort de Johnny.
Indépendamment du grand débat de fond pour savoir si c’est un hommage ou un foutage de gueule (à mon avis, il y a un peu des deux), le buzz fait autour de cette décision a probablement pour principale conséquence de faire un maximum de pub’ aux Fatals et à leur chanson.
Chanson qui, sans être exceptionnelle, est plutôt pas mal : jugez en vous-mêmes :
Alors, s’agit il vraiment d’un refus de l’idole déchue des jeunes (auquel cas il est vraiment vieux et sans aucun humour), ou est il de mèche avec les Fatals Picards pour leur faire de la pub’ ?
En tous cas, c’est un sacré coup de com’, comme on dit de nos jours…
La solution écologiquement la plus sensée, pour résoudre le problème des ordures, est d’éviter d’en faire.
(Dieter Heinrich et Manfred Hergt, Atlas de l’écologie)
À première vue, on dirait une lapalissade. Mais réfléchissez y bien…
Ça faisait longtemps que je ne vous avais pas raconté un de mes rêves, alors en voici un qui date de la nuit dernière.
Nous allions (qui était avec moi, je ne m’en souviens pas, mais je n’étais pas tout seul) à un festival rock, et sur l’autoroute, alors que nous avions finalement réussi à prendre la voie de gauche (je ne sais plus si c’est moi qui conduisais), nous avons dû nous arrêter sur ladite voie en raison d’un accident un peu plus loin, ayant impliqué un motard.
Je suis descendu (pour savoir ce qui se passait ? pour porter secours ? je ne sais plus, mais une chose est certaine, je n’avais pas mis mon gilet fluo), et au moment de repartir, comme je m’étais éloigné de notre véhicule, on m’a invité à monter dans la camionnette de… Girlschool (oui, oui, le groupe Girlschool, qui se rendait aussi au festival, comme d’autres véhicules du convoi d’ailleurs).
Je ne me souviens plus trop de ce qui s’est passé sur le reste du trajet, à part que le chauffeur ne dépassait pas le 110 km/h (la camionnette étant quelque peu poussive), et que mon objectif initial en acceptant de monter à bord, qui était de rattraper notre véhicule (où j’avais laissé mon sac à dos avec mes affaires), n’était donc pas réalisable. Heureusement qu’on allait au même endroit !
Une fois arrivés sur place, je me suis retrouvé à discuter avec un type à l’air peu intéressant (le genre de gusse qui se la pète avec mépris), en présence de Kim McAuliffe (la chanteuse de Girlschool, donc). Ça se passait au bar, mais le bar était très particulier, puisque nous étions accoudés à ce qui ressemblait fort à des abreuvoirs en pierre (ou de grands éviers, puisqu’il y avait une bonde au fond) situés devant de grandes fenêtres. J’expliquais au type que j’espérais pouvoir profiter des stands de vente de disques d’occasion accompagnant le festival pour mettre la main sur quelques albums que je cherche en vain depuis des années. Et comme il me demandait un exemple, je citai Running Wild, de Girlschool justement, qui fait effectivement cruellement défaut à ma collection (puisque c’est le seul de leurs albums qui me manque).
Mon interlocuteur fit alors une remarque désobligeante sur la qualité du groupe en question. Connaissait il l’identité de la femme qui se trouvait au même abreuvoir que nous, je l’ignore. Quoi qu’il en soit, McAuliffe le remit vertement à sa place, puis m’entraîna dehors (donc de l’autre côté des fenêtres, sur une terrasse couverte évoquant un peu les trottoirs en bois devant les bâtiments du Far West) pour rejoindre le reste de son groupe. Là, elle prit son portable pour téléphoner à leur entrepôt, savoir s’ils n’auraient pas quelque part un exemplaire dudit disque (ce qui est relativement surprenant, vu que la dernière fois que j’étais passé sur leur site officiel, l’album en question n’y était pas en vente (pas plus d’ailleurs que le tout dernier, ce qui est quand même fort étonnant)).
Enfin bref, apparemment elle espérait qu’il en reste un quelque part, qui ne figure pas au catalogue pour cause de stocks insuffisants, quelque chose comme ça. Et comme elle avait du mal à obtenir la communication, les autres membres du groupe se sont « précipitées » pour le faire à sa place.
Malheureusement, je me suis réveillé à ce moment là… Ce n’est donc encore pas cette fois que je complèterai ma collection !
À noter quand même la composition particulière du groupe dans mon rêve : outre McAuliffe et la batteuse Denise Dufort, il y avait une bassiste, mais je ne me souviens plus laquelle (a priori Gil Weston ou Enid Williams), et comme guitariste principale… Charlotte Caffey !
Charlotte Caffey, des Go-Go’s et des Graces, mais qui n’a jamais fait partie de Girlschool… contrairement à sa collègue des Go-Go’s Kathy Valentine !
Récit d’une récente partie de scrabble :
« Et il a fait un mot : vé… »
Moi, du tac-au-tac : « Alors tu as fait un bond ? »
Et le pire, c’est qu’il a fallu que je l’explique…
Regardez bien la couverture de ce jeu (que je ne connais pas, et qui d’ailleurs, ne m’intéresse pas) :
N’y a t-il rien qui vous frappe ?
Et sur celle de la nouvelle édition ?
Moi, je voudrais bien qu’on m’explique pourquoi ça s’appelle Manga Boyz…
Vous vous souvenez de cette scène dans Y a t-il un flic pour sauver la reine ?, dans laquelle Frank Drebin s’exclame la phrase qui sert de titre à cette note (ou une phrase équivalente ; je cite de mémoire, et n’ai trouvé sur internet que la V.O. : « Everywhere I look something reminds me of her »), alors que la voiture dans laquelle Ed et lui se trouvent longe la centrale nucléaire de San Onofre ?
Je n’ai pas retrouvé sur internet la photo de la scène du film, alors je vous ai mis celle-ci à la place :
(photo : drtchock, réutilisée dans le cadre de la licence Creative Commons)
Eh bien, pas besoin d’aller en Californie pour ce genre de souvenirs : la preuve !
(désolé, j’avais le soleil dans la gueule quand j’ai pris la photo…)
Vue de l’autre côté :
Avouez que c’est quand même mieux qu’une centrale nucléaire !
J’avais remis le thermomètre à minima-maxima de la cuisine à zéro pendant la vague de froid.
Vous constaterez vous-mêmes sur cette photo prise tout à l’heure en rentrant qu’il est descendu bien bas (et que, bien que les températures en journée arrivent désormais à dépasser zéro degré Celsius, il n’est pas beaucoup remonté).
Remarquez, ça pourrait être pire : j’en ai pris un autre en photo, de thermomètre, chez un ami de plus de trente ans un peu avant, et il n’indiquait que 8 °C. Malheureusement, les conditions d’éclairage font que la photo ne donne rien. Mais quelle idée il a aussi, d’habiter dans un boui-boui sans chauffage !