Défi OSR non D&D, question n° 31

What out-of-print RPG would you most like to see back in publication? Why?

En français :

Quel JdR épuisé voudriez vous le plus voir réédité ? Pourquoi ?

Dark Conspiracy.
Pasque j’ai participé au financement participatif de la nouvelle édition, mais l’éditeur a coulé et depuis on n’a plus de nouvelles.

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Toujours dans le rétro, toujours sous le radar

Contrairement à ce qui était initialement prévu, j’ai encore en stock un album passé sous mon radar en toute fin de semaine dernière : Aurore, de GoneZilla :

L’album date de 2022, et je n’y ai jeté une oreille que pasque le nom du groupe, lyonnais comme vous vous en doutiez, me plait beaucoup. Mais leur musique par contre n’est pas vraiment à mon goût. C’est classé en gothic doom metal (à voix féminine ; la hurleuse est aussi celle d’Octavus Lupus), ce qui n’est pas mon truc en ce moment, mais si c’est un genre que vous appréciez ça vous plaira peut-être.
Extraits :

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Vous N’ÊTES PAS dans une auberge

Une table aléatoire de situations de départ pour groupes de persos med-fan’.

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Respect for the deceased / your soul is out on lease

Tant que j’en suis à faire des titres subtils à base de groupes que je n’écoute pas : James Herbert Brennan (parfois dit Herbie Brennan) est mort le premier janvier dernier. Il était l’auteur de Man, Myth & Magic (donc) et de Timeship, et Patrice Mermoud m’avait expliqué un jour qu’il avait également écrit un mini JdR érotique dans un magazine pour messieurs. Accessoirement, il avait aussi donné dans le livre dont vous êtes le héros. Il aurait eu 84 ans l’été prochain.

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Das Leben ist schön mein lieben Kamerad, il serait dommage d’y mettre fin

Le footballeur allemand Franz Beckenbauer, surnommé Der Kaiser, est mort hier. Il aurait eu 79 ans cette année.

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Défi OSR non D&D, question n° 30

Which non-D&D supplemental product should everyone know about? Give details.

En français :

Quel supplément non-D&D devrait être connu de tous ? Donne des détails.

Là encore, c’est pas ça qui manque. Et ça dépend de ce qu’on veut jouer : SF, med-fan’, western, contemporain, autre ?
Disons The BlackEagle BlackEagle Operative’s Kit, pour Millenium’s End, qui dégueule d’infos utiles pour jouer correctement une enquête, une filature, une opération militaire ou autre. C’est prévu pour la fin du XXème siècle, mais ça s’extrapole sans problème à quelques décennies d’écart (dans un sens ou dans l’autre), voire plus loin encore.
Mais si vous me reposez la question demain, j’aurai sans doute une autre réponse qui me viendra en premier…

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Encore un coup de rétro sous le radar

Terminons le panorama des albums récemment passés sous mon radar avec un disque de 2021 : American Dream, de Diamante :

C’est un peu trop « commercial grand public » à mon goût, mais à petite dose c’est relativement plaisant.
Extraits :

Voilà, j’ai rattrapé mon retard musical, mais en principe ça ne devrait pas durer très longtemps…

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Défi OSR non D&D, question n° 29

What OSR product have you enjoyed most? Explain how.

En français :

Quel produit OSR as tu le plus apprécié ? Explique en quoi.

Bon, là ça risque d’être compliqué : des machins OSR, j’en ai pas mal en stock, mais pour l’instant je n’en ai pas lu beaucoup, et aucun ne m’a vraiment enthousiasmé.
Parmi ce que j’ai lu à ce jour, j’ai bien aimé FrontierSpace.

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Un quatrième coup de rétro sous le radar

On continue la revue des albums récemment passés sous mon radar avec encore une fois trois disques de groupes de metal français à hurleuse.

Ronde de nuit, de Meurtrières :

C’est leur premier album, à thématique médiévale. Ça m’évoque parfois un peu ADX avec une voix féminine, mais j’ai trouvé que la voix claire n’était pas toujours très compréhensible.
Extrait (pas de clip a priori, ils ne semblent même pas avoir de chaîne) :

Octavus Lupus, du groupe éponyme :

Là aussi, c’est leur premier album (chanté en anglais et en français, selon les morceaux), et là aussi j’ai trouvé le chant pas toujours très compréhensible. Ceci mis à part, c’est pas mal.
Extraits :

Twelve Daemons, d’Alwaid :

Là, c’est leur troisième album, mais je ne crois pas avoir déjà écouté les précédents. C’est plaisant, et ptêt pas très loin de mon radar finalement.
Extraits :

EDIT : ah ben zut, je vous avais déjà parlé de l’album d’Alwaid mais je ne m’en souvenais plus…

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Kro en résumé : Labyrinth – The Adventure Game

Jim Henson’s
Labyrinth
The Adventure Game
Ben Milton, Jack Cæsar
River Horse Games
RH LAB 005
ISBN 978-1-9160115-5-7
294 pages

Adaptation officielle en JdR du film Labyrinth

Le jeu se présente sous la forme d’un bouquin plutôt joli (couverture rigide, jaquette, trois rubans signets de couleurs différentes, marque-pages reprenant les bases du jeu). L’intérieur des pages (sauf la page de garde et le cahier couleurs de photos du film à la fin) est évidé pour loger deux D6. La jaquette est illustrée par l’image de l’affiche du film, mais si on l’enlève, le bouquin a l’aspect de celui que lit Sarah dans le film. Bref, à part le logement des dés, le jeu a de la classe.

Le système de jeu est très simple (et par conséquent, pas simulationniste). Le jeu n’utilise que des D6. Le MJ est le Goblin King (ou Goblin Queen), et les persos des autres joueurs doivent traverser le labyrinthe et arriver jusqu’au roi des goblins en moins de treize heures, faute de quoi ils ne récupéreront pas ce que ledit roi leur a dérobé.
On peut jouer des personnages de sept espèces différentes : des humains, ou diverses espèces habitant le labyrinthe. Chacune a des capacités supplémentaires différentes de celles des autres. Ensuite, on choisit un trait (deux si on est humain), qui est un domaine dans lequel on est bon (six sont proposés mais on peut en inventer d’autres), un défaut (là encore, six sont proposés mais on peut en inventer d’autres), et c’est à peu près tout. Il faut en outre décider de la raison pour laquelle le groupe de persos s’aventure dans le labyrinthe (ce que leur a volé le roi des goblins et qu’ils veulent absolument récupérer).
Pour résoudre une action, on lance 1D6 et il faut faire supérieur ou égal à la difficulté (de 2 à 6). Un 1 est toujours un échec. Si on a un trait approprié, ou si on bénéficie de circonstances favorables, on lance deux dés et on garde le meilleur ; si on a un défaut qui s’applique à l’action, ou si on souffre de circonstances défavorables, on lance deux dés et on garde le moins bon. Si plusieurs persos coopèrent pour tenter une action, ils peuvent en réduire la difficulté.

Le gros du bouquin consiste en la description du labyrinthe lui-même. Aucun plan n’en est fourni : à la place, on a la description de 87 lieux (ou scènes) dudit labyrinthe (chacun avec son plan), plus les douze parties du château du roi des goblins. On commence la partie devant la porte du labyrinthe, et on progresse, non pas en passant par chacune des scènes, mais en avançant d’1D6 scènes à chaque fois (en gros). Ça signifie qu’on peut en théorie jouer plusieurs fois à Labyrinth, même si on a quand même pas mal de chances de retomber sur certaines scènes déjà jouées lors de la précédente partie. Des tables aléatoires permettent de personnaliser un peu les différentes scènes, donc même si on retombe sur une scène déjà jouée lors d’une précédente partie la nouvelle version peut être nettement différente ; mais je crains quand même qu’il y ait un sentiment de déjà vu.
Une fois dans le château, il faut encore arriver à y coincer le roi goblin, qui va pour sa part tenter d’éviter les persos.

À la lecture, j’ai un peu l’impression qu’une partie doit ressembler à la lecture d’un livre dont vous êtes le héros (en version améliorée certes) : c’est une succession de scènes indépendantes entre elles. Il n’y a pas d’intrigue, pas non plus de cohérence dans la succession des scènes, et il n’est vraiment pas possible de dresser un plan du labyrinthe. Ça peut probablement donner une exploration distrayante, qui risque de durer plusieurs séances de jeu, pasqu’à la louche et en moyenne une traversée du labyrinthe va passer par plus du quart des scènes, sans compter ce qui va se passer dans le château.

Bref, un principe d’exploration original, une belle émulation du film, mais au final ça reste quelque chose de linéaire et quelque peu artificiel, et la rejouabilité me parait assez réduite.

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