Which non-D&D supplemental product should everyone know about? Give details.
En français :
Quel supplément non-D&D devrait être connu de tous ? Donne des détails.
Là encore, c’est pas ça qui manque. Et ça dépend de ce qu’on veut jouer : SF, med-fan’, western, contemporain, autre ? Disons The BlackEagle BlackEagle Operative’s Kit, pour Millenium’s End, qui dégueule d’infos utiles pour jouer correctement une enquête, une filature, une opération militaire ou autre. C’est prévu pour la fin du XXème siècle, mais ça s’extrapole sans problème à quelques décennies d’écart (dans un sens ou dans l’autre), voire plus loin encore. Mais si vous me reposez la question demain, j’aurai sans doute une autre réponse qui me viendra en premier…
What OSR product have you enjoyed most? Explain how.
En français :
Quel produit OSR as tu le plus apprécié ? Explique en quoi.
Bon, là ça risque d’être compliqué : des machins OSR, j’en ai pas mal en stock, mais pour l’instant je n’en ai pas lu beaucoup, et aucun ne m’a vraiment enthousiasmé. Parmi ce que j’ai lu à ce jour, j’ai bien aimé FrontierSpace.
On continue la revue des albums récemment passés sous mon radar avec encore une fois trois disques de groupes de metal français à hurleuse.
– Ronde de nuit, de Meurtrières :
C’est leur premier album, à thématique médiévale. Ça m’évoque parfois un peu ADX avec une voix féminine, mais j’ai trouvé que la voix claire n’était pas toujours très compréhensible. Extrait (pas de clip a priori, ils ne semblent même pas avoir de chaîne) :
– Octavus Lupus, du groupe éponyme :
Là aussi, c’est leur premier album (chanté en anglais et en français, selon les morceaux), et là aussi j’ai trouvé le chant pas toujours très compréhensible. Ceci mis à part, c’est pas mal. Extraits :
– Twelve Daemons, d’Alwaid :
Là, c’est leur troisième album, mais je ne crois pas avoir déjà écouté les précédents. C’est plaisant, et ptêt pas très loin de mon radar finalement. Extraits :
EDIT : ah ben zut, je vous avais déjà parlé de l’album d’Alwaid mais je ne m’en souvenais plus…
Jim Henson’s Labyrinth The Adventure Game Ben Milton, Jack Cæsar River Horse Games RH LAB 005 ISBN 978-1-9160115-5-7 294 pages
Adaptation officielle en JdR du film Labyrinth
Le jeu se présente sous la forme d’un bouquin plutôt joli (couverture rigide, jaquette, trois rubans signets de couleurs différentes, marque-pages reprenant les bases du jeu). L’intérieur des pages (sauf la page de garde et le cahier couleurs de photos du film à la fin) est évidé pour loger deux D6. La jaquette est illustrée par l’image de l’affiche du film, mais si on l’enlève, le bouquin a l’aspect de celui que lit Sarah dans le film. Bref, à part le logement des dés, le jeu a de la classe.
Le système de jeu est très simple (et par conséquent, pas simulationniste). Le jeu n’utilise que des D6. Le MJ est le Goblin King (ou Goblin Queen), et les persos des autres joueurs doivent traverser le labyrinthe et arriver jusqu’au roi des goblins en moins de treize heures, faute de quoi ils ne récupéreront pas ce que ledit roi leur a dérobé. On peut jouer des personnages de sept espèces différentes : des humains, ou diverses espèces habitant le labyrinthe. Chacune a des capacités supplémentaires différentes de celles des autres. Ensuite, on choisit un trait (deux si on est humain), qui est un domaine dans lequel on est bon (six sont proposés mais on peut en inventer d’autres), un défaut (là encore, six sont proposés mais on peut en inventer d’autres), et c’est à peu près tout. Il faut en outre décider de la raison pour laquelle le groupe de persos s’aventure dans le labyrinthe (ce que leur a volé le roi des goblins et qu’ils veulent absolument récupérer). Pour résoudre une action, on lance 1D6 et il faut faire supérieur ou égal à la difficulté (de 2 à 6). Un 1 est toujours un échec. Si on a un trait approprié, ou si on bénéficie de circonstances favorables, on lance deux dés et on garde le meilleur ; si on a un défaut qui s’applique à l’action, ou si on souffre de circonstances défavorables, on lance deux dés et on garde le moins bon. Si plusieurs persos coopèrent pour tenter une action, ils peuvent en réduire la difficulté.
Le gros du bouquin consiste en la description du labyrinthe lui-même. Aucun plan n’en est fourni : à la place, on a la description de 87 lieux (ou scènes) dudit labyrinthe (chacun avec son plan), plus les douze parties du château du roi des goblins. On commence la partie devant la porte du labyrinthe, et on progresse, non pas en passant par chacune des scènes, mais en avançant d’1D6 scènes à chaque fois (en gros). Ça signifie qu’on peut en théorie jouer plusieurs fois à Labyrinth, même si on a quand même pas mal de chances de retomber sur certaines scènes déjà jouées lors de la précédente partie. Des tables aléatoires permettent de personnaliser un peu les différentes scènes, donc même si on retombe sur une scène déjà jouée lors d’une précédente partie la nouvelle version peut être nettement différente ; mais je crains quand même qu’il y ait un sentiment de déjà vu. Une fois dans le château, il faut encore arriver à y coincer le roi goblin, qui va pour sa part tenter d’éviter les persos.
À la lecture, j’ai un peu l’impression qu’une partie doit ressembler à la lecture d’un livre dont vous êtes le héros (en version améliorée certes) : c’est une succession de scènes indépendantes entre elles. Il n’y a pas d’intrigue, pas non plus de cohérence dans la succession des scènes, et il n’est vraiment pas possible de dresser un plan du labyrinthe. Ça peut probablement donner une exploration distrayante, qui risque de durer plusieurs séances de jeu, pasqu’à la louche et en moyenne une traversée du labyrinthe va passer par plus du quart des scènes, sans compter ce qui va se passer dans le château.
Bref, un principe d’exploration original, une belle émulation du film, mais au final ça reste quelque chose de linéaire et quelque peu artificiel, et la rejouabilité me parait assez réduite.
Quel JdR gratuit as tu le plus apprécié ? Donne des détails.
Univers infinis, le jeu de Roger. Un JdR universel avec un système relativement simple mais une simulation relativement correcte. Bon OK, c’est le seul JdR gratuit publié auquel j’ai joué ; si je devais chercher plus loin, je trouverais ptêt un jeu que j’ai simplement lu mais qui m’avait bien plu, comme Vanguard Free Roleplaying, JdR de SF tendance hard science qui m’avait fait une forte impression à la lecture (mais qui semble avoir disparu d’internet).
On poursuit le rattrapage des albums restés sous le niveau de mon radar, avec trois disques de groupes de metal français à voix féminine.
– L’aube de l’espoir, de Somnir :
C’est leur premier disque (un maxi), du metal avec une voix féminine et une voix masculine gutturale. Je l’ai trouvé inégal, et plutôt bof dans l’ensemble. Extrait :
– Le crépuscule d’une reine, de Lux :
C’est leur premier album, un album concept de symphonic metal chanté en français où la narratrice (enfin, la chanteuse) raconte qu’elle a vécu la vie de Marie-Antoinette. J’ai pas spécialement aimé le thème, n’ayant ni de sympathie particulière pour Marie-Antoinette ni goût pour la royauté. Et musicalement, ça n’a rien d’original. Extraits :
– Bad Queen, de Raspy Junker :
C’est leur deuxième album (je ne connais pas le premier). Chanté en anglais, il est banal dans l’ensemble, mais avec un ou deux morceaux sympas. Extraits :
C’est pas tout à fait conforme à la réalité, mais l’image sur la jaquette est bien celle-là
Star Trek : Strange New Worlds Season 2 (2023)
Même commentaire que pour la season 1
Série télé de space opera en deux seasons de dix épisodes chacune, prenant place peu avant la série originelle
Strange New Worlds (SNW) reprend le modèle habituel des séries Star Trek, abandonné pour Picard (et dans une moindre mesure pour une partie d’Enterprise (ENT)) : des épisodes à peu près indépendants les uns des autres et non un arc scénaristique courant sur la season (y a quand même des éléments qui réapparaissent plus tard dans la série, d’où les espèces de simili-résumés en début de chaque épisode ; il est donc préférable de regarder tout ça dans l’ordre). On y suit les aventures de l’Enterprise (celle de Kirk et de la série originelle (TOS), mais avant que Kirk n’en soit capitaine, alors qu’elle était sous le commandement de son prédécesseur Christopher Pike (qu’on avait vu, bien diminué, dans l’épisode double La ménagerie, et également (mais pas diminué) dans l’épisode pilote non diffusé The Cage, dont La ménagerie reprenait l’essentiel)). Bien évidemment, Pike est désormais incarné par un autre acteur, Anson Mount, qui n’a pas la gueule de l’emploi à mes yeux : il est beaucoup trop âgé pour incarner Pike, car il avait quarante-neuf ans dans le premier épisode de SWN, alors qu’Hunter n’en avait que trente-huit dans The Cage. Ajoutons qu’Hunter était beaucoup mieux coiffé (et bien sûr, n’avait pas de cheveux blancs…). Outre Pike, les personnages principaux sont : – Numéro Un (Rebecca Romijn), l’officière en second, dont le nom est Una Chin-Riley ; contrairement aux officiers en second des précédentes séries (Spock, qui avait certes l’avantage d’être aussi l’officier scientifique, Riker ou Chakotay), j’ai trouvé que c’était un personnage vraiment sous-exploité, et c’est bien dommage ; – Monsieur Spock (Ethan Peck), l’officier scientifique ; ces deux personnages figuraient déjà dans The Cage / The Menagerie, et si je n’ai pas eu de mal à accepter que Numéro Un soit incarnée par Rebecca Romijn et non plus par Majel Barrett, pour Spock, même censé être plus jeune que dans TOS, ça coince carrément) ; – La’an Noonien Singh (Christina Chong), la cheffe de la sécurité (poste qui n’existait pas à bord de l’Enterprise dans TOS), et comme son nom l’indique une descendante du tristement célèbre Khan, celui de TOS et de La colère de Khan, ce qui n’est pas une hérédité toujours facile à assumer ; – Erica Ortegas (Melissa Navia), la pilote d’élite, vétérane (comme d’autres personnes à bord) de la guerre contre les Klingons ; – Hemmer (Bruce Horak), l’ingénieur en chef aenar (sous-espèce andorienne apparue dans ENT) ; – Joseph M’Benga (Babs Olusanmokun), le médecin-chef, autre vétéran de la guerre contre les Klingons (pendant laquelle il n’avait pas fait que de la médecine), qui avait fait quelques apparitions dans TOS ; – Christine Chapel (Jess Bush), l’infirmière qu’on retrouvera elle aussi dans TOS, mais qui est ici bien loin du rôle de potiche faire-valoir de McCoy et secrètement amoureuse transie de Spock qu’elle avait dans cette autre série ; ici, elle a du caractère, elle prend en main sa vie amoureuse, elle agit et elle est carrément balèze, elle botte des culs de Klingons (non, ce n’est pas une figure de style, et non, ce n’est pas de la guerre que je parle, même si elle l’a faite elle aussi), et du coup, c’est assurément mon personnage préféré ; à se demander ce qui va lui arriver pour qu’elle devienne aussi insignifiante quelques années plus tard dans TOS ; – Nyota Uhura, encore un personnage de TOS, qui n’est ici (du moins au début de la série) qu’une cadette en stage sur l’Enterprise (Celia Rose Gooding, qui ne me parait pas être un très bon choix d’actrice car elle est plutôt boulotte alors que Nichelle Nichols, qui incarnait le personnage dans TOS, était mince). Vous noterez l’absence regrettable de la yeoman Colt, l’un des personnages majeurs de The Cage. Vous noterez aussi qu’il y a plus de femmes que d’hommes dans les rôles principaux (cinq contre quatre, c’est à peu près la parité). À côté de ces personnages principaux, il y a quelques personnages secondaires récurrents à bord de l’Enterprise, dont le frère aîné du futur capitaine Kirk (notez qu’ici, James T. Kirk (qu’on voit dans plusieurs épisodes) et son frère sont joués par des acteurs différents, alors que dans TOS les deux étaient incarnés par William Shatner ; notez aussi que, comme pour Spock, je n’ai pas pu me faire à la tronche du nouveau James T. Kirk). Notez tant qu’on parle des personnages que Chapel et Spock ont une relation particulière ; et que Chapel connait T’Pring (la fiancée de Spock), ce qui me semble incohérent avec la scène dans TOS où elle semble découvrir que Spock est fiancé…
La première season commence plusieurs années avant l’accident ayant grièvement blessé Pike quelques mois avant La ménagerie (Pike a eu avant la série une prémonition de cet accident et connait donc une partie de son avenir). Comme d’habitude dans Star Trek, ses épisodes sont de qualité inégale, mais plusieurs sont bons. On apprend en particulier des trucs sur les Gorns (ces humanoïdes reptiliens apparus dans TOS mais qu’on n’avait jusqu’à présent que peu vus dans Star Trek), et ça va à l’encontre de pas mal de trucs qui avaient été précédemment extrapolés sur le sujet, en JdR par exemple. Notez que l’épisode 9 a une nette inspiration puisée du côté des trois premiers films de la série Alien. La season s’achève sur un simili-cliffhanger : Numéro Un est arrêtée par Starfleet au prétexte qu’elle n’est pas humaine, mais Illyrienne (une espèce humanoïde très semblable aux humains, mais génétiquement améliorée, ce qui est interdit dans la Fédération), ce qu’elle avait jusqu’à présent caché à presque tout le monde (notez qu’ils foutent pourtant une paix royale à La’an, qui descend pourtant de Khan donc doit avoir elle aussi des améliorations génétiques (même si on ne les voit pas des masses s’exprimer)).
Dans la deuxième season, Uhura a été promue au grade d’enseigne (et visiblement affectée à l’Enterprise). Le cas de Numéro Un est résolu (à son avantage bien sûr) dans le deuxième épisode (je ne dévoile rien, vous vous en doutiez tous). Dans l’ensemble, cette season m’a semblé moins bonne que la première. Mais il y a aussi l’épisode que j’attendais avec impatience quand je me suis lancé dans SNW : l’épisode 7, qui est un crossover avec Lower Decks (dans lequel Boimler et Mariner (qui sont encore des enseignes, l’épisode prenant place pendant la season 3 de Lower Decks) se retrouvent dans le passé à l’époque de SNW), avec des parties filmées (où les deux personnages sont incarnés par les comédiens qui font leurs voix en V.O.) et des parties dessinées (dont le générique, qui est celui de SNW mais avec quelques petites différences). Cet épisode aurait fait un bon épisode de Lower Decks, mais il montre aussi que Lower Decks, bien que ce soit du dessin animé et que certains aspects comiques y sont accentués, est une vraie bonne série Star Trek sérieuse. J’appréhendais par contre un peu l’épisode 9, qui m’avait été décrit comme une comédie musicale : je craignais, d’une part que l’épisode ne soit pas bon, et d’autre part que la V.F. ne soit pas à la hauteur, car je me demandais s’ils traduiraient les chansons. Alors effectivement, l’épisode n’est pas à mon goût du tout : il repose sur un phénomène physique magique qui amène les gens à s’exprimer en chantant. Les chansons n’ont pas été traduites dans la bande son, mais elles sont sous-titrées (en rimes, et plutôt pas trop mal, sachant que je tolère bien plus facilement les dérives de traduction pour de la poésie que pour des dialogues normaux ; par contre, ça fait bizarre quand un personnage reprend en parlant une phrase d’une chanson, et que la traduction n’est pas la même). En plus, c’est un épisode looong (plus d’une heure), et pour quelqu’un comme moi qui n’aime ni les phénomènes physiques magiques dans mon Star Trek, ni les comédies musicales, ça a été une expérience plutôt désagréable. L’épisode 10 et donc la season se terminent sur un cliffhanger (et y a donc plus qu’à attendre la season 3 de pied ferme) : suite à une attaque gorn, plusieurs personnages sont capturés sur une planète envahie par ces ET (La’an, M’Benga, Ortegas et le frère de Kirk), tandis que l’Enterprise est sous le feu de plusieurs vaisseaux ennemis. Notez que ce dernier épisode met en scène un nouveau personnage de TOS : l’ingénieur Scott (et comme d’hab’, voir quelqu’un d’autre que James Doohan dans le rôle me dérange : là l’acteur (Martin Quinn) a un physique qui correspond, mais il a les yeux bleus, contrairement au regretté Doohan, et ça se voit comme le nez au milieu de la figure (si l’on peut dire…)). Notez que cet épisode rappelle une fois encore la série Alien, y a même une scène presque pompée sur Alien 3.
Ce qui m’a marqué en premier dans la série, c’est que l’Enterprise est nettement plus moderne que celle de TOS (alors que c’est le même vaisseau). C’est pas forcément plus mal, car les décors de TOS étaient souvent minimalistes et ont plutôt mal vieilli ; mais sur le plan de la continuité de l’ensemble Star Trek, c’est choquant. Certains décors (la salle des machines en particulier, mais aussi tout bêtement les coursives, voire peut-être aussi la passerelle) sont ptêt même plus modernes que dans TNG et sembleraient plus à leur place dans Picard.
Les membres féminines de Starfleet sont toutes en pantalon. On voit certes quelques skants (Uhura par exemple), mais toujours portés sur un pantalon. Elles n’ont pas non plus de talons hauts (peu pratiques), même celles dont les actrices sont nettement plus petites que leurs collègues masculins (ou alors je ne l’ai pas remarqué…), ce qui nous change des séries antérieures.
Le biobabble est toujours du n’importe quoi, et l’astrobabble aussi.
L’infirmerie est plus spacieuse que celle de TOS (plus moderne aussi, mais ça je l’ai déjà évoqué plus haut). Par contre, comme dans TOS, ils font des injections à travers les vêtements des patients. Le toubib fait même une prise de sang à travers un vêtement ! ! ! C’est doublement débile, car en plus il ne peut pas voir la veine qu’il veut prélever.
Ils ont beau avoir une cheffe de la sécurité, ils ne sont pas tellement meilleurs sur ce plan que dans les séries précédentes (bon OK, y a ptêt moins de morts de redshirts que dans TOS). En particulier, ils ne sont toujours pas foutu de porter des casques quand ça serait une précaution de base. (même les soldats sur un champ de bataille n’ont pas de casque ! ! !)
Les quartiers privés des officiers sont immenses. Immenses. IMMENSES. On ne croirait pas que la place est comptée à bord d’un vaisseau spatial. Même les enseignes ont des cabines immenses (quel contraste avec les couchettes exiguës des enseignes de Lower Decks). Les navettes aussi sont très spacieuses, surtout quand on les compare à celles de TOS (mais même par rapport aux autres séries).
Dans l’ensemble, SNW est une série plutôt plaisante, même si on y retrouve la plupart des défauts de Star Trek (phénomènes physiques magiques, ET surpuissants (pas souvent heureusement), ce genre de trucs). J’ai deux regrets à son sujet : – d’abord, le choix de mettre en scène l’Enterprise sous Pike, même si c’est sympa de retrouver certains des personnages qu’on connaissait déjà dans une version ultérieure (mais diffusée antérieurement ; vous me suivez ?), d’une part leurs nouveaux acteurs ne collent pas visuellement aux anciens et ça me gêne (exception faite de Numéro Un et de Christine Chapel), et d’autre part c’est une époque à la technologie moins moderne que dans TNG et autres séries contemporaines (sans même évoquer Picard), ce qui est un peu dommage s’agissant de SF (en plus, j’aime mieux l’aspect des uniformes et des écrans (okudogrammes) de TNG et compagnie) ; – ensuite, les seasons sont trop courtes : dix épisodes chacune quand les séries antérieures (sauf Picard) tournaient autour de vingt-six, y a pas le temps de se passer grand-chose dedans finalement. Mais ces regrets mis à part, j’attends la suite de pied ferme (en espérant qu’ils auront la bonne idée d’enfin reprendre le personnage de Colt).
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What RPG based on an IP did you enjoy most? Give details.
En français :
Quel JdR adapté d’une œuvre as tu le plus apprécié ? Donne des détails.
Alors on va évacuer tout de suite le cas de Firefly, dont le JdR ne m’a pas convaincu du tout. S’il faut répondre par un JdR, je dirai probablement Star Trek Adventures (mais dans le fond, des JdR adaptés d’œuvres, je n’en ai pas pratiqué des masses, donc la concurrence n’était pas bien rude). Si on inclut les adaptations qui ne sont pas des JdR, mais par exemple des suppléments, ça sera GURPS War Against the Chtorr, l’adaptation du cycle éponyme de David Gerrold. Je n’avais jamais lu les bouquins, je ne savais même rien d’eux, je n’en ai découvert l’existence qu’à cette occasion, mais ça m’a tellement plu que je me les suis procurés (avec difficultés) dès que j’ai pu.