Un deuxième coup de rétro sous le radar

Continuons le rattrapage des albums restés sous le niveau de mon radar avec trois disques supplémentaires :

Fegefeuer, de Feuerschwanz, un groupe allemand dont je croyais vous avoir déjà parlé à l’occasion d’un de ses précédents albums, mais je confondais avec dArtagnan (y avait Feuer dans le titre de l’album et ils font un peu dans le même genre, ça doit avoir joué):

C’est du folk metal et c’est ma foi fort plaisant.
Extraits :

Earthlings, le premier album de Coven Japan, groupe japonais de metal à voix féminine :

À part son nom et la pochette (et bien sûr le chant partiellement en japonais), le groupe ne fait pas spécialement japonais : c’est du heavy metal classique mais efficace. La voix m’évoque même celle de la hurleuse d’un autre groupe (a priori allemand ou peut-être américain, mais je n’arrive pas à mettre le doigt sur le groupe dont il s’agit).
Extrait :

Chaos to the Realm, le premier album de Owlbear, groupe américain de metal à voix féminine :

Ceux-là, ils ont manifestement joué à AD&D (ou ptêt plutôt à une des versions ultérieures, vu qu’ils doivent être jeunes). Ça se voit à leur nom (qui est la raison pour laquelle j’ai tendu l’oreille dans leur direction), à la jaquette et aux paroles…
Extrait :

Publié dans Zique | Marqué avec , , | Un commentaire

Kro en résumé : Star Trek : Picard

Star Trek : Picard
(2020 / 2023)

Série télé de space opera en trois seasons et trente épisodes, avec pour personnage principal Jean-Luc Picard et reprenant des personnages de La nouvelle génération (entre autres)


Comme d’hab’, pas trouvé le visuel « à plat »

Picard, devenu amiral, a pris sa retraite suite à un désaccord avec la politique de Starfleet : alors que la Fédération était en train de s’organiser pour aider à l’évacuation de Romulus avant la transformation de son soleil en supernova, une attaque dévastatrice menée sur les chantiers navals d’Utopia Planitia (sur Mars, comme leur nom l’indique) par des synthétiques (des formes de vie artificielles donc, comme Data dans TNG) renégats (attaque qui servait de toile de fond au dixième et dernier épisode de la série Short Treks) avait conduit à l’abandon des opérations de sauvetage puisqu’il n’était plus possible de rassembler l’armada nécessaire. Évidemment, il a salement vieilli, puisqu’il s’est écoulé vingt-six ans entre la fin de TNG et le début de la présente série (que nous abrégerons désormais en PIC pour limiter les risques de confusion avec le personnage).
Première constatation : finies les seasons de 26 épisodes, celles de PIC ne comptent que dix épisodes chacune.
Deuxième constatation : finis les épisodes indépendants : ceux de chaque season constituent un tout, chacun faisant immédiatement suite au précédent. Il n’est pas possible de les regarder indépendamment les uns des autres, et à la fin d’un épisode, l’histoire n’est tellement pas finie qu’on attend la suite de pied ferme.
L’histoire commence en 2399, donc vingt ans après les évènements de Star Trek X : Nemesis et quatorze ans après l’attaque sur Mars. Picard s’est retiré dans son domaine, où il est entouré d’un couple de serviteurs romuliens. Contacté par une mystérieuse jeune femme, il pense avoir découvert que la branche ultra-secrète des services secrets romuliens fomente des actions sur Terre et rempile pour tenter de les contrer (ce qui va plus tard le conduire à découvrir une autre menace plus terrible encore), mais ses affirmations ne rencontrent que scepticisme (pour rester poli) auprès de l’état-major de Starfleet (lui-même noyauté par les Romuliens), et on lui refuse le commandement d’un vaisseau. Il doit donc se démerder tout seul pour rassembler un vaisseau et un petit équipage, en faisant appel à ses anciens compagnons d’armes, certains qu’on connaissait déjà de TNG, d’autres qui sont nouveaux.
Enfin, y a surtout des petits nouveaux : dans les premiers épisodes, on ne retrouve que Picard lui-même, et Data dans quelques scènes oniriques (forcément, puisqu’il est mort dans Nemesis). Il faut attendre l’épisode 4 pour retrouver une autre vieille connaissance, et elle ne vient pas de TNG mais de Voyager : Seven of Nine (qui est désormais habillée normalement et a des talons beaucoup moins hauts ; et qui a désormais un comportement complètement humain (« normal »), même si elle a encore ses implants borgs).
Malheureusement, le mélange anciens persos / nouveaux persos ne fonctionne pas, en tout cas pour quelqu’un comme moi qui connais déjà les anciens persos : seuls les anciens m’intéressent, les nouveaux sont juste là pasqu’il faut du monde, et à la limite j’aime mieux quand ils ne sont pas là. Je suppose que pour ceux qui prennent Star Trek en route avec PIC, le ressenti doit être très différent ; mais pour moi ça a été très fort (le « pire » c’est sans doute la deuxième season, où je ne m’intéressais pratiquement qu’à ce qui arrivait à Picard et à Seven).
Enfin bref. Cette première season ne m’a pas convaincu. Oh c’est sûr, on ne s’ennuie pas, on est contents de retrouver Picard (et ptêt surtout d’autres vieilles connaissances, d’ailleurs), mais je ne sais pas, j’ai pas vraiment accroché. Je reste sur ma faim. Disons que c’est comparable à un des films de Star Trek passables qui s’étirerait sur dix épisodes de série.

Dans la deuxième season, on retrouve les personnages récurrents accompagnant Picard dans la première, qui pour plusieurs d’entre-eux ont (comme Picard qui a rempilé) rejoint les rangs de Starfleet (mais l’une du groupe disparait de la série ensuite, sans qu’on nous dise ce qu’elle devient). Dans le premier épisode apparait un personnage mineur de TNG, Guinan, qui réapparaitra plus loin dans la season mais cette fois en version plus jeune et donc incarnée par une autre actrice, Ito Aghayere, qui est pas mal dans le rôle (et bien entendu, on retrouve aussi Seven of Nine). On a droit aussi à des Borgs, qui semblent encore plus invincibles qu’autrefois. Et à la fin de cet épisode revient le péniblissime Q. Bref, cette season commençait bien mal.
Donc il y a eu (grâce à Q) une modification de l’Histoire qui a altéré la trame temporelle, la bienveillante Fédération n’a jamais été fondée mais il y a à sa place une « confédération » totalitaire et raciste, et pour réparer ça, Picard et ses amis (dont Seven of Nine, et les trois quatre autres rescapés de la précédente season et du premier épisode de celle-ci) partent dans le passé (enfin, dans leur passé, puisqu’ils se rendent en 2024 alors que la season est sortie en 2022) avec l’aide de la reine borg, pour essayer de rectifier tout ça (mais peut on vraiment faire confiance à une reine borg, même bien diminuée, qui compte bien profiter de quatre siècles d’avance technologique pour assimiler la Terre ?). Alors bon, les histoires où les personnages de Star Trek se retrouvent dans notre présent (ou à peu près), des fois ça peut être pas trop mal (comme dans Voyager), mais c’est quand même pas trop mon truc. Ici, c’est à peu près potable, peut-être pasqu’une partie de l’histoire repose sur l’opposition entre les gentils et la reine borg, donc sur un conflit qui se joue avec des moyens technologiques futuristes (pour 2024) et pour lequel notre époque n’est qu’un vague décor.
Notez au passage que c’est le 2024 de Star Trek, pas le nôtre : la conquête spatiale en particulier est plus avancée que chez nous.
En dehors de ce qui se passe en 2024, il y a pas mal de flashbacks sur l’enfance de Picard et sur ses parents (sa mère en particulier) : ça contribue à donner de la profondeur au personnage.
Enfin bref : comme pour la première season, ça m’a laissé l’impression d’un film étiré sur cinq fois sa durée normale. Mais comme en plus, il y a Q, ben je ne peux pas dire que ça m’ait enthousiasmé, même si on le voit finalement très peu. Du reste, comme je le disais plus haut, seuls deux personnages m’intéressaient vraiment dans cette season : Picard et Seven (pour être exact, y avait aussi Guinan).
À la fin, il y a un grand n’importe quoi, avec un phénomène physique magique terrrrriblement destructeur mais qu’ils parviennent à contenir avec des moyens technologiques somme toute relativement limités. Bref, c’est du Star Trek avec tous ses défauts.

Mais passons : ce qui m’intéressait dans PIC, c’était de retrouver les personnages de TNG, l’équipage de l’Enterprise (enfin, pas tous les personnages : je n’avais strictement aucune envie de revoir la mère Crusher, le personnage récurrent le plus affligeant de TNG (et peut-être de tout Star Trek)). De quelques trucs lus ou entrevus en travers sur internet, je m’étais figuré que ce serait le cas pour toute la série, mais en dehors des quelques occurrences précédemment mentionnées, ça n’arrive en réalité que dans la troisième et dernière season.
Et malheureusement, on commence par voir la pénible mère Crusher, qui a coupé les ponts avec ses collègues de TNG depuis plus de vingt ans, et pas forcément très proprement, mais il suffit qu’elle envoie un appel à l’aide à Picard pour que celui-ci abandonne tout pour accourir de toute urgence, embarquant au passage avec lui Riker (personnage nettement plus intéressant que Crusher et qui a pour sa part plutôt bien vieilli). Je sais pas vous, mais moi si un vieux copain qui a coupé les ponts avec moi depuis plus de vingt ans de sa propre initiative et pas exactement en bons termes m’appelait brusquement à l’aide, ça m’étonnerait que j’arrive en courant et en prenant de grands risques. Enfin bref.
Ah oui, puis faut encore que je vous dise que Crusher a eu un fils avec Picard, mais que Picard n’est pas au courant du tout (ouais, peut-être que je divulgâche, mais franchement on s’en doutait dès le départ que c’était lui le père, alors c’est pas bien grave). Déjà que je la prenais pour une connasse, ça n’a rien arrangé : comment voulez vous que le gosse (qui a donc désormais vingt-trois ou vingt-quatre ans ; sachant que Picard en a désormais nonante et des poussières, ça veut dire qu’il a été père aux alentours de septante ans (Memory Alpha leur donne même environ septante-six ans d’écart ; et environ cinquante-sept ans d’écart entre la mère et le fils selon la même source, la procréation assistée fait des miracles), c’est un peu tard (mais bon, manifestement c’était plus ou moins un accident, au moins pour lui)) soit bien dans sa tête après avoir été élevé dans de telles conditions ?
Dans cette dernière season, il ne reste presque plus des personnages principaux des deux précédentes : il n’y en a plus que deux, dont Seven of Nine (encore heureux, c’était la plus intéressante). Par contre, dans le premier épisode on voit apparaître l’une des filles de Geordi La Forge, Sidney.
Autant les deux premières seasons de la série étaient assez prenantes, à défaut d’être vraiment bonnes, autant le premier épisode de celle-ci m’a ennuyé. Le problème, c’est que l’ennui a persisté dans le deuxième épisode (bien qu’on y retrouve très brièvement Worf, qui sera plus présent dans les épisodes suivants) ; alors que les deux premières seasons, si elles n’étaient pas extraordinaires, voire pas vraiment à mon goût pour la deuxième, avaient au moins su m’accrocher du départ.
J’ai cru fugitivement commencer à trouver un peu d’intérêt à la season vers la fin du troisième épisode, mais ça n’a pas duré. À part quelques passages je me suis vraiment fait chier. Dans le fond, les personnages intéressants de l’histoire sont Riker et surtout Seven of Nine (et dans une moindre mesure Worf, pasqu’il a changé, il est devenu zen, donc ça donne envie de voir ce que ça donne désormais). Picard mérite des baffes (ou une place en maison de retraite), la mère Crusher un pied au cul.
Dans l’épisode 5, on a le plaisir de retrouver un autre personnage secondaire récurrent de TNG, Ro Laren. Malheureusement, on ne la verra que dans ce seul et unique épisode : c’est franchement un personnage encore une fois gaspillé.
Dans l’épisode 6, on retrouve Geordi La Forge (et on découvre son autre fille, Alandra, dont l’actrice se trouve être Mica Burton, la propre fille de LeVar Burton, l’acteur qui joue Geordi), ainsi que Data (en quelque sorte puisqu’il avait été détruit dans Nemesis, et avec une explication pour justifier le fait qu’il paraisse plus vieux que dans TNG), et même Deanna Troi. Ça ne parvient toujours pas à susciter mon intérêt, mais métnan que tout le monde ou presque est là, les choses vont peut-être changer…
Dans l’épisode 7, les choses s’accélèrent, donc ça devient effectivement un peu prenant, faute de susciter réellement mon intérêt. Et ça continue ensuite dans l’épisode 8 ; j’arrive à me prendre au jeu, mais toujours sans m’enthousiasmer (et c’est un euphémisme).
Contrairement à ce à quoi je m’attendais, le soufflé naissant s’effondre sur lui-même dans l’épisode 9 et continue à s’affaisser dans l’affligeant épisode 10 (La dernière génération, en V.O. The Last Generation, le titre étant le meilleur aspect dudit épisode qui tourne pour le reste au n’importe quoi ne tenant franchement pas debout, et en plus, dure une heure).
Qu’est ce qui se passe dans cette season ? Eh bien, figurez vous que Picard et ses copains vont découvrir un complot ourdi par des Korrigans (les métamorphes de Deep Space Nine) contre la Fédération, qui les avait vaincus dans DS9. Ils ont infiltré Starfleet jusqu’aux plus hauts niveaux, et ils s’acharnent à tenter de mettre la main sur le fils de Picard et Crusher, pour une raison mystérieuse mais qui semble liée aux (super-)pouvoirs particuliers dont il semble doté.
Je n’aime pas les métamorphes, je déteste la mère Crusher, je n’ai aucune sympathie pour l’actrice qui l’incarne, les personnages avec des super-pouvoirs ne m’intéressent pas, vous avouerez que ça partait mal. Manquerait plus que des Borgs à l’ancienne, et Q en cerise sur le gâteau, et malgré la brève apparition de Ro Laren ça ferait presque une compile de ce que je n’aime pas dans Star Trek. Eh bien, vous allez rire (ou pleurer, c’est selon), mais c’est exactement ce qui va se passer dans les deux derniers épisodes (pour Q, c’est dans une scène presque à la fin du générique de fin). Allez, il manque quand même les phénomènes physiques « magiques » pour que la compile soit vraiment complète…
Bref, vous l’aurez compris, malgré le retour de nos vieux amis de TNG (qui ne fera plaisir qu’à ceux qui connaissent déjà TNG, donc apprécieront de les revoir, mère Crusher exceptée), cette season est la plus mauvaise de tout PIC. Même Picard lui-même n’y est pas intéressant, c’est dire (et je ne vous parle pas de la faiblesse de son « développement psychologique » : il vient tout juste de se remettre en couple, mais passé le premier épisode, sa copine dégage et on ne la reverra JAMAIS de toute la série. Jamais il ne parlera d’elle (ou alors c’est une mention fugitive qui m’aura échappé, mais ça m’étonnerait), jamais il ne lui écrira, jamais il ne cherchera à la contacter, à prendre de ses nouvelles ou à lui en donner, et même à la fin, quand tout est réglé et la Fédération sauvée, il reste à jouer au poker toute la nuit avec ses vieux potes de TNG au lieu de la retrouver (je sais pas moi, il pourrait la leur présenter, et inversement)). Le personnage le plus intéressant (presque le personnage principal) est Seven of Nine, et ils auraient mieux fait d’appeler la série Seven et de centrer les intrigues sur elle. Mais malgré elle, C’EST PAS BON.

En dehors de ça :

La technologie de la Fédération (et celle des Romuliens) est beaucoup plus moderne que celle qu’on voit à l’époque TNG / DS9 / VGR / Lower Decks (moderne à un point tel que Picard est incapable de piloter un vaisseau spatial (mais il apprend vite, un peu trop même pour que ce soit vraiment crédible)).
Ils ont enfin eu l’idée de coller des harnais sur les sièges des vaisseaux spatiaux, ce qui évite aux personnages qui se sont brêlés de se retrouver projetés lorsque l’appareil est secoué (le caricatural classique de Star Trek). Cependant, ça ne semble pas concerner les vaisseaux de Starfleet…
Ils ont aussi fini par inventer des « inhibiteurs de téléportation », ce qui évite que n’importe qui puisse piquer n’importe quoi en passant à proximité sans que les personnes ainsi pillées (ou enlevées) n’aient de moyens de défense.
Par contre, il n’y a toujours pas la queue d’un brancard pour transporter les blessés, et ils ne font même pas de téléportation vers l’infirmerie à l’intérieur d’un vaisseau.
Et bien entendu, le baratin médical reste principalement du n’importe quoi.

Comme dans Enterprise, les explosions projettent les corps sans les déchiqueter, ni les endommager le moins du monde : même un croulant comme Picard se relève presque sans égratignure, et ce, dès le tout premier épisode.
En plus de ça, dans les bastons ça défouraille à tout va. On se croit vraiment de plus en plus dans des films d’action à grand spectacle (en particulier avec Elnor, le personnage de combattant romulien de la première season et d’une partie de la deuxième, qui se bat avec l’équivalent romulien d’un katana). Il est bien loin, le Star Trek humaniste et pacifique de Roddenberry…
Il y a aussi une fâcheuse tendance de la série à mettre en scène des combats chorégraphiés avec des armes blanches, alors que des flingues (qu’ils ont) seraient au moins aussi efficaces et leur feraient prendre beaucoup moins de risques. Y en a pas énormément, de ces combats, mais à chaque fois ça me choque.

On voit des gens (des personnages principaux, même) qui fument (en dehors de tout prétexte « historique », sur un holodeck ou par voyage temporel) ; y compris sur la passerelle d’un vaisseau de Starfleet : c’est franchement incongru dans Star Trek, c’est franchement incongru à notre époque, et ça m’a carrément choqué.

Un truc relativement remarquable, c’est que dans les deux premières seasons, il y a autant, voire plus, de femmes que d’hommes dans les rôles principaux. Ça nous change des séries précédentes, et tout particulièrement d’Enterprise.

Les deux premières seasons se laissent regarder (pas la troisième), mais ça reste très mineur dans l’ensemble de l’œuvre Star Trek, et ça n’y apporte pas grand-chose (oh bien sûr, on découvre deux trois détails nouveaux (sur les Romuliens notamment), c’est toujours intéressant de voir l’univers s’enrichir ; mais dans l’ensemble, ces apports restent bien légers). Globalement, cette série est une grosse déception.
(déception qui pourrait être un tout petit peu atténuée si jamais il devait y avoir une nouvelle série centrée sur Seven of Nine aux commandes de l’Enterprise, car je me dirais à ce moment là que PIC aura au moins servi à amener ça ; et si en plus ils nous récupéraient Ro Laren, ça serait encore mieux ; mais faut pas trop rêver non plus, les deux actrices sont si ma mémoire est bonne nées respectivement en 1968 et 1965, et approchent donc doucement de la soixantaine, ce qui n’est plus guère compatible avec des rôles d’héroïne d’action (vous me direz, dans TNG Picard faisait déjà vieux, et pourtant Patrick Stewart n’avait que quarante-sept à cinquante-quatre ans à l’époque…))

Publié dans J'ai pas la télé, Kros, SF | Marqué avec | Laisser un commentaire

Un coup de rétroviseur sous le radar

Comme je le disais dans mon bilan musical de 2023, il me reste à vous toucher quelques mots de ce qui est passé sous mon radar ces derniers mois. Et comme finalement, ça va faire pas mal d’albums, je vais faire ça en plusieurs fois.
On va commencer par évacuer les deux poids lourds que tout le monde connait :

Hackney Diamonds, des Rolling Stones :

Les Stones, j’en ai un peu dans ma ziquothèque, mais c’est des vieux albums qui datent de leurs débuts. Je n’ai quasiment aucune idée de ce qu’ils ont fait ces quarante et quelques dernières années. J’ai donc jeté une oreille curieuse à l’album, et l’ai trouvé bien mou.
Extrait (qui est le seul morceau potable du disque) :

Rockstar, de Dolly Parton :

Dolly Parton par contre, je ne connais que de nom (ou peu s’en faut). C’est pas le genre de trucs que j’écoute a priori. Mais comme c’était un album rock, avec des reprises de grands morceaux et quelques invités prestigieux, et comme elle-même a l’air plus intéressante que sa musique, j’y ai jeté là encore une oreille curieuse et sans préjugés. Verdict : ça plaira ptêt aux inconditionnels de la dame, mais pour moi qui n’en fais pas partie, les originaux sont bien meilleurs et le disque ne présente pas d’intérêt.
Extraits :

Publié dans Zique | Marqué avec , | Laisser un commentaire

Défi OSR non D&D, question n° 26

What IP (=Intellectual Property, be it book, movie or comic) that doesn’t have an RPG deserves it? Why?

En français :

Quelle œuvre qui n’a pas été adaptée en JdR mériterait de l’être ? Pourquoi ?

Je suis parti du principe que la question ne se limitait pas aux œuvres qui avaient donné un ou plusieurs JdR, mais que les suppléments comptaient aussi.
La question est délicate, y a que l’embarras du choix (même si ça se réduit au fil des années). Je donnerai donc deux réponses, que j’ai toutes les deux songé à adapter à GURPS un jour (sans avoir laissé tomber l’idée d’ailleurs, mais c’est pas demain la veille que je m’y mettrai) : Les enquêtes de Lord Darcy, de Randall Garrett (le seul mélange de fantasy hors med-fan’ qui soit à mon goût), et (comme déjà dit il y a quelques jours) la série Defiance.

Publié dans Hors catégorie | Marqué avec , , , | Laisser un commentaire

L’heure des bilans (2) : 2023 en musique

Passons maintenant au bilan musical de 2023 (ce qui devrait être plus rapide à faire) :

Ça a encore une fois décédé sec l’année dernière. Sauf erreur de ma part, j’en ai recensé 23 en 2023, soit autant qu’en 2022 ; parmi ceux-ci, Jeff Beck, David Crosby, François Hadji-Lazaro, Marcel Amont, Tina Turner, Jane Birkin, Lou Deprijck et Shane McGowan.

Comme d’hab’, je n’ai recensé ni les dissolutions ni les départs en retraite, ni les changements de composition des groupes que je suis.

Côté nouveautés, l’année aura été plutôt chiche : je me suis procuré 37 nouveaux albums, plus un disque de reprises (Saxon) et un concert (Blue Öyster Cult). Pour être tout à fait exact, il y a encore quelques albums sur lesquels je n’ai pas encore mis la main (mais ça ne saurait tarder, et j’ai déjà pu en écouter certains), donc le bilan est un peu moins maigre, mais 2023 restera malgré tout une année peu prolifique.
Je serais extrêmement surpris si les quelques disques de 2023 que je n’ai pas encore pu écouter venaient perturber mon classement des meilleurs albums de l’année, d’autant que le podium est bouclé depuis des mois.

L’album de 2023 est sans conteste pour moi Call Me Inhuman, d’Asylum Pyre :

Son dauphin, lui-même très bon, est 1977, de Sirenia. Cette année, on a eu de la qualité…
Suivent Apocalypso de Sortilège et Beyond the Black du groupe éponyme.
Pour une fois je ne citerai pas une poignée de groupes ayant sorti de bons albums pendant l’année, puisque 2023 a été dans l’ensemble une fort bonne cuvée : j’aurais l’impression de pénaliser ceux que je n’aurais pas nommés.
Bon OK, y a aussi eu quelques albums plus faibles, mais pas tellement (en tous cas pas tellement parmi ce que j’écoute, évidemment).

Outre Asylum Pyre (que comme je l’avais expliqué à l’époque je connaissais déjà un peu), ma découverte de l’année 2023 aura été Talvienkeli (groupe français comme son nom ne l’indique pas).
(pour être précis, j’ai aussi découvert un autre groupe, mais je vous en parlerai quand j’aurai reçu l’album)

Au rayon revenants, on a eu droit à un nouvel album de Ganafoul, groupe dont j’ignorais complètement qu’ils s’étaient reformés.

Voilà pour le bilan musical de 2023, mais je vous toucherai probablement quelques mots dans les jours qui viennent d’une partie de ce qui est passé sous mon radar…

Publié dans Zique | Marqué avec , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

L’heure des bilans (1) : 2023 en JdR

Allez, c’est parti pour le bilan de l’année écoulée, en commençant comme d’habitude par le JdR.

Côté décès notables, nous avons perdu Jonathan M. Thompson en février, l’illustrateur Russ Nicholson en mai, Douglas E. Berry en septembre, l’illustrateur Jesse DeGraff en novembre, et Bryan Ansell fin décembre.

Côté sorties intéressantes, l’année aura été plutôt bonne puisque je me suis procuré plus de 90 nouveautés (il me reste encore à mettre la main sur les deux sorties de décembre pour Rikki-Tikki-Traveller).
Peu de *.pdf cette année encore : sept seulement, tous pour GURPS (dont Monster Seeds, qui existe en version papier mais pour lequel je ne suis pas encore disposé à payer des frais de port prohibitifs pour un machin aussi insignifiant). Évidemment, il y a pas mal de choses qui sortent d’abord à ce format mais que je ne me procure qu’en dur
Deux poids lourds cette année avec seize sorties chacun : l’un est bien entendu GURPS, mais contrairement à ce à quoi vous vous attendiez peut-être, l’autre n’est pas Traveller mais Dungeon Crawl Classics, principalement grâce à sa gamme Dying Earth (au financement de laquelle j’avais participé). Traveller n’est que troisième avec onze sorties dont quatre pour leur version de 2300 AD (+ deux que je ne me suis pas encore procurées, donc), suivent RuneQuest avec huit points (dont la moitié proviennent du Jonstown Compendium), Warhammer avec cinq et Everyday Heroes pour lequel j’avais financé le bouquin de base et trois des suppléments.
Je reviens vite fait sur GURPS pour vous faire remarquer que sur les seize suppléments parus, la moitié l’ont été par des éditeurs tiers (Gaming Ballistic et Phil Masters).

Dans tout ça, il n’y a comme d’habitude quasiment rien en français : Chroniques oubliées galactiques (une pure acquisition de collectionneur de JdR de SF), et en édition pas vraiment professionnelle, le troisième recueil de scénarios 40 ans de jeu de rôle et la nouvelle édition de Trucs Trop Bizarres.

En nouveaux JdR, on a eu (par ordre alphabétique) Cities Without Number (l’un des financements participatifs de 2023), Cowboy Bebop (autre financement 2023), Crimson Galaxy, Deep Sky Ballad (autre financement 2023), Everyday Heroes (déjà mentionné plus haut), Imperium Maledictum (nouvelle adaptation rôludique de Warhammer 40.000), Katana-Ra, Once More Unto the Stars, Reboot the Future, Retro Sci-Fi Rules et Wetwired! ; plus des nouvelles éditions pour Blood & Bullets, Bullets & Bourbon, Trucs Trop Bizarres et Ultraviolet Grasslands and the Black City.

Cette année encore je n’ai pas tenu la liste des campagnes de financements auxquelles j’ai participé (et il y a peu de chances pour que je le fasse un jour). Je peux simplement vous dire qu’il en reste huit pour lesquelles j’attends le produit fini (sans oublier les nombreux financements plus anciens non encore livrés dont on ne parlera pas ici). J’ai évoqué plus haut celles qui ont été livrées en 2023.

Côté zines, un sujet que je ne suis que d’assez loin, il a dû y avoir cinq numéros de Freelance Traveller, quatre du Star Frontiersman et deux du Cepheus Journal.

Pour 2024, on nous annonce entre autres une nouvelle (tentative de) V.F. de Rikki-Tikki-Traveller (sur laquelle je ferai bien évidemment l’impasse), et deux suppléments pour MEGA 5 (mais vu que je suis bien placé pour savoir que le second n’a pas progressé depuis la remise du manuscrit, ça m’étonnerait qu’ils sortent tous les deux cette année ; mais on ne sait jamais…).

Enfin, mon bilan rôludique personnel pour 2023 n’est pas folichon. Non seulement mon budget (et avec lui l’accroissement de ma ludothèque) reste plombé par l’inflation et la relative faiblesse du cours de l’euro, mais comme j’ai déjà eu l’occasion de le raconter, je n’ai quasiment pas joué l’année dernière (même si le peu que j’ai joué a été mémorable). Heureusement, 2024 semble se présenter sous de meilleurs auspices, avec déjà une partie sur table de style au compteur…

Publié dans JdR | Marqué avec , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Défi OSR non D&D, question n° 25

Which game has the sleekest, most modern engine?

En français :

Quel jeu a le système le plus fluide et le plus moderne ?

C’est ptêt pas ce qu’on entend par système moderne, mais je répondrai Rêve de Dragon, avec sa mécanique qui tourne comme une horloge.

Publié dans JdR | Marqué avec | Laisser un commentaire

Trucs rôludiques en ligne de tout début d’année

Un complément de règles pour Traveller5.
Je crains qu’alourdir encore plus le système ne présente pas d’intérêt, mais je ne jugerai sur pièces que si une version papier est disponible.

Une nouvelle édition pour Monsters! Monsters! : la 2.7.

Un supplément Star Frontiers en payez-ce-que-vous-voulez.

Y a encore des gens assez masos pour s’infliger la lecture de FATAL afin d’en faire la critique…

Publié dans JdR | Marqué avec , , | Laisser un commentaire

Défi OSR non D&D, question n° 24

What is the most broken game that you tried and loved to play, warts and all?

En français :

Quel est le JdR le plus mal foutu auquel tu as apprécié de jouer malgré ses défauts ?

Compliqué, ça… J’évite de pratiquer des JdR mal foutus.
Disons MEGA III, avec ses règles franchement merdiques : sa table unique est inutilisable telle quelle (mais le contexte est bien, donc le jeu n’est qu’à moitié mal foutu).

Publié dans JdR | Marqué avec | Laisser un commentaire

Un autre bilan rôludique de 2023

Celui de Shannon Appelcline.

Publié dans JdR | Marqué avec | Laisser un commentaire