Beau livre sur l’histoire de Games Workshop, des origines à 1991
C’est intéressant, et ça permet entre autres d’un peu mieux comprendre ce qui se passait dans la deuxième moitié des années ’80, quand Casus Belli publiait la rubrique What’s your game ? qui évoquait en particulier les remous à l’époque autour de l’entreprise ; même si c’est évidemment à prendre avec quelques pincettes, l’auteur n’étant probablement pas complètement objectif.
L’humanité a essaimé dans les étoiles et établi des colonies sur d’autres planètes. L’une d’elles (une colonie française) a été envahie par une espèce ET, les habitants ont été exterminés, mais la Terre décide de privilégier une résolution pacifique du problème, en concédant la planète aux envahisseurs plutôt que de tenter de la reconquérir : après tout, les colons sont morts… Sauf que, contrairement à ce qu’on croit sur Terre, la plupart des colons ne sont pas morts : ils résistent encore et toujours à l’envahisseur en attendant l’aide de la Terre, aide qui, donc, ne viendra pas (mais ils l’ignorent). Découvrant la vérité sur la survie des colons, le personnage principal décide (avec l’appui du gouvernement français, qui ne peut lui-même intervenir car il est contraint par la Fédération mondiale (l’équivalent futuriste de l’ONU) de respecter la décision prise par cette organisation au nom de l’ensemble de la Terre) de se faire corsaire et parvient, à lui tout seul ou presque, à libérer la planète, malgré l’opposition des pacifistes terriens. C’est vite lu, sympa, mais mineur.
Je l’ai appris tout à l’heure en prenant les informations à la radio : la chanteuse Tina Turner (qui joua également dans un volet oubliable de la série des Mad Max) est morte aujourd’hui. Elle aurait eu 84 ans en fin d’année.
La carte reproduit à peu près le plateau de jeu : une région périphérique séparée d’une région intermédiaire et d’une région centrale par un fleuve qui les entoure complètement (elles constituent donc une île). La région périphérique a plusieurs lieux notables, comme une ville (qui n’a pas de nom, autre que the city). Le contexte est expédié en même pas vingt pages. Les régions intermédiaire et centrale ne sont pas décrites (dommage, elles étaient certainement les plus intéressantes…). Comme d’hab’, je suis passé vite sur les règles. On peut jouer sept « races » et dix classes de persos (qui vont en particulier conditionner en grande partie les scores dans les caracs ainsi que les capacités du perso). Il y a des alignements, des points d’expérience et des niveaux. Je n’aime pas le principe des classes de perso, que je trouve artificiel et trop restrictif : tout ça n’est donc pas à mon goût. Il y a un scénario (simple, pour l’initiation, et pas terrible pour des joueurs expérimentés). Je n’aime pas les règles de persos, je n’ai pas étudié de près le reste du système, et le contexte est sans intérêt, ce qui, vu que je ne peux pas donner d’avis éclairé sur le système de jeu, m’amènerait aisément à déclarer que le jeu lui-même est sans intérêt, à part pour les passionnés du jeu de plateau. Mais la région périphérique a un peu une atmosphère contes de fées dont on pourrait éventuellement tirer quelque chose. Éventuellement, et à condition d’en faire l’effort.
Gunzo! Operation: Bughunt The Only Good Bug Is A Dead Bug! A military space setting for DCC RPG Eric Bloat BG-1002 copyright 2019 Bloat Games 56 pages
Supplément de SF pour Dungeon Crawl Classics
Ce supplément est fortement inspiré (entre autres) par le roman Étoiles, garde-à-vous ! de Robert A. Heinlein. Il met en scène des soldats en armure affrontant des ET insectoïdes (bugs). Il contient de nouvelles classes de perso, du matos, un chapitre sur les ET (bugs, mais aussi ET inspirés des aliens et du predator). Il n’y a pas de contexte. Tout ça est trop léger pour moi. Mais ceux qui veulent faire du space marines contre bugs / aliens / predators avec les règles de DCC auront là les bases.
Il est comme son nom l’indique consacré aux marchands vénitiens de la fin du Moyen Âge et de la Renaissance. Il aborde également quelques sujets liés : les navires et la navigation, le commerce et les marchandises. Comme d’hab’, c’est bien fait, mais très pointu. Ce supplément serait exploitable pour Laelith (ou du moins, pour ma propre version de Laelith, avec un réseau lacustre beaucoup plus développé que celui de la version officielle).