On y trouve seize objets magiques, six monstres et quatorze PNJ (méchants, cela va sans dire). C’est un supplément fort correct quand on apprécie ce genre de choses, et ça peut donner quelques idées intéressantes pour une campagne d’AD&D, par exemple.
Certains de ces monstres sont classiques, certains originaux (certains sont même assez intéressants). On a à chaque fois deux idées d’utilisation du monstre en question (pas forcément terribles, hélas, mais quelques-unes d’entre-elles sont bien inspirantes). Bref, c’est un recueil de monstres. Là encore, c’est vous qui savez mieux que moi si vous en avez besoin ou pas.
Chaque objet magique est présenté sur une page. Certains sont assez intéressants. Vous savez mieux que moi si vous avez ou non besoin d’un tel supplément.
Pyramid Dungeon Collection Steven W. Disbrow, William J. Keith, Steven Marsh, Phil Masters, Elizabeth McCoy, B. Nicholas Pasinella, Christopher R. Rice, Matt Riggsby SJG 01-1008 ISBN 978-1-55634-867-9 1st Edition, 1st Printing Version 1.0 – September 2019 128 pages
Recueil d’articles originellement parus dans les première et deuxième versions de Pyramid, mis au goût du jour pour Dungeon Fantasy
Comme tout ceci date d’avant le début de la gamme GURPS Dungeon Fantasy (ou est peut-être contemporain de sa naissance pour les machins les plus récents ; sans source précise faudrait que je fasse des recherches dans mes archives pour le savoir, et je n’en ai ni le temps, ni la motivation), c’est dans l’ensemble (mais pas toujours) vachement mieux que du bête PMT : bref, ça vaut globalement le coup ; si un recueil d’articles med-fan’ disparates vous intéresse, évidemment.
Entendu tout à l’heure au ptit déj’, la femme qui présente le sport à la radio (et n’a rien à envier à ses collègues masculins en matière de médiocrité) déclarer, à propos d’un coureur cycliste :
Il peut finir tout seul en solitaire
Elle n’a pas précisé si c’était uniquement dans le cas où il n’y aurait personne avec lui…
Je savais qu’il serait mauvais, les critiques étaient mauvaises, mais bon, j’aime bien les dinosaures, certaines scènes de la bande-annonce en jetaient, je me suis donc décidé à le regarder quand même. Et, bon, il est mauvais, quoi. Alors ouais, y a des dinosaures (et d’autres reptiles mésozoïques). Y en a des nouveaux, bien sûr, histoire de renouveler l’intérêt des spectateurs. Y en a même des à plumes. Mais ils sont là pour attirer le spectateur. Ils ne sont pas vraiment importants pour l’histoire. L’histoire, c’est que Biosyn, la boîte de génie génétique qui a récupéré les dinosaures et en a rassemblé un bon paquet au cœur des Dolomites, a créé des criquets génétiquement modifiés, gros comme des poulets et qui ravagent les cultures, sauf celles produites à partir de semences Biosyn. Ellie Sattler et Alan Grant, les paléontologues du premier film, cherchent à obtenir des preuves de la responsabilité de Biosyn dans la catastrophe environnementale et la famine mondiale à venir, et bénéficient pour cela de l’aide de Ian Malcolm (le mathématicien du premier film), qui travaille désormais à Biosyn ; tandis qu’Owen et Claire se rendent à Biosyn pour délivrer leur fille adoptive Maisie. La première des deux intrigues aurait pu donner un truc vaguement intéressant, mais non. Même les non-biologistes se demanderont pourquoi avoir créé des criquets géants, pourquoi avoir lâché dans la nature des criquets qui de façon très flagrante ne s’attaquent pas aux cultures Biosyn (et qui vont provoquer une famine telle que même les cultures Biosyn ne suffiront pas à la contrer, sans même parler des effets catastrophiques sur la végétation sauvage), et pourquoi on voit tant de jeunes dinosaures alors que tous les dinosaures produits jusqu’à présent (donc tous ceux arrivés sur le continent américain) sont des femelles, donc incapables de se reproduire seules (pour ça, une explication hâtive à base d’ADN de varan utilisé pour créer ces dinosaures (au lieu de l’ADN de grenouille du premier film) est vite balancée, la parthénogenèse existant chez les varans de Komodo ; admettons, c’est de la science-fiction et on n’est plus à ça près de toute façon). Bref, vous pouvez sagement vous abstenir.
Film d’animation de SF ayant pour personnage principal l’un des jouets de Toy Story
Le capitaine Buzz l’Éclair et sa supérieure et grande amie la commandante Hawthorne, des rangers de l’espace, se retrouvent bloqués sur une planète à la nature particulièrement inhospitalière faute de carburant hyperspatial (qui se présente sous forme de cristal). L’équipage en cryogénie est alors ranimé et monte une base en attendant de réussir à produire un cristal capable de leur permettre de quitter les lieux. Buzz se porte volontaire pour les essais, mais chaque vol qui ne prend qu’environ quatre minutes pour lui dure plus de quatre ans pour ceux restés au sol. Il voit donc à chaque fois ses compagnons qui ont fait leur vie sur place vieillir puis mourir. Le programme d’essais est abandonné par le successeur de Hawthorne, mais Buzz, convaincu de tenir enfin le bon cristal, passe outre. Il revient vingt-deux ans plus tard et retrouve la base assiégée par de mystérieux robots hostiles. Pour les vaincre, il fait alliance avec un petit groupe de bras cassés (dont la petite fille de Hawthorne) qui s’entraînent pour devenir eux-mêmes des rangers de l’espace (et se trouvaient donc à l’extérieur lors de l’arrivée des robots), lui qui a toujours été tellement solo qu’il ne supportait même pas le programme d’aide à la navigation à bord de ses vaisseaux… Ça n’a rien d’extraordinaire, mais c’est plutôt sympa et parfois amusant.
En réalité, c’est plutôt une actualité du jeudi, mais je n’ai été au courant que ce soir : un nouveau numéro de la quatrième formule de Pyramid est disponible.