Beam me up, Scotty !

Ceci m’a amusé (le gaspillage éhonté de pognon, de ressources naturelles, et la désastreuse empreinte environnementale qui vont avec, tout ça juste pour qu’un milliardaire fasse joujou, auraient plutôt tendance à m’indigner, par contre).
Malheureusement, je soupçonne fort la photo d’être un montage.

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Une aide de jeu pour le scénario n° 16 du Rapparthon

Quelques tables aléatoires pour donner vie au port dans lequel se déroule une partie dudit scénario (étrangement, il n’y est fait aucune mention du festival du Lavage…).

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Kro en résumé : The Last Human

The Last Human
Zack Jordan
Hodder & Stoughton
ISBN 9781473650855
Copyright © Zack Jordan 2020
437 pages

Roman de SF

Le cadre est une société interstellaire démesurée et très ancienne, rassemblant des tas d’espèces pensantes différentes coexistant pacifiquement, reliées par le Réseau, une intelligence artificielle qui sert à la fois d’internet, de réalité augmentée, et de moyen de voyager plus vite que la lumière. Le Réseau est à la fois ce lien et la société interstellaire elle-même. Lorsqu’une espèce pensante atteint un certain niveau de développement, le Réseau la contacte et lui propose un choix : soit elle incorpore paisiblement le Réseau, soit elle refuse et reste tranquillement cantonnée dans son système stellaire, sans contact avec le Réseau (qui la surveille quand même pour vérifier qu’elle respecte ces conditions) et renonçant à développer la technologie du voyage superluminique.
L’intelligence est mesurée en tiers. Pour être légalement considéré comme une personne (avec des droits), il faut avoir une intelligence de tier 1,8 (plein d’intelligences artificielles sont donc bridées juste en dessous). D’un tier au suivant, l’intelligence est douze fois supérieure. Vous et moi (et la plupart des individus d’espèces pensantes) on serait au tier 2, une intelligence de tier 3 est douze fois plus intelligente (et on aurait du mal à comprendre ses raisonnements), de tier 4, 144 fois plus (et là on ne pannerait plus rien du tout), et ainsi de suite. Il y a aussi des intelligences « collectives », c’est-à-dire des espèces dont tous les membres partagent une même conscience (et généralement, le résultat n’est pas un petit tier 2).
Enfin, quand je dis que vous et moi on serait au tier 2, c’est sans compter le fait que les humains ne font pas partie du Réseau, qu’ils ont été éradiqués, et que si jamais on en découvrait un survivant, tout le monde lui sauterait immédiatement dessus pour le tuer ; sans que le lecteur sache pourquoi.

Or la personnage principale, Sarya, est justement la dernière humaine du titre. Adoptée (dans des circonstances dont elle ignore tout, mais qui nous seront progressivement dévoilées) et élevée par une widow (ET ressemblant à une gigantesque araignée), elle se fait passer pour une spaal, une espèce ET ressemblant superficiellement aux humains, mais n’ayant qu’une intelligence de tier 1,8 (ce qui fait que la plupart des gens la traitent comme une demeurée).
Sarya, qui achève son adolescence, aimerait bien en savoir plus sur sa véritable espèce, d’où elle venait, pourquoi tout le monde la déteste, pourquoi elle a été éradiquée, mais il n’y a pas d’informations sur le sujet. Croyant avoir découvert quelqu’un qui pourra lui en dire plus, elle se retrouve prise malgré elle dans une série de péripéties. Pendant une bonne partie du bouquin (et jusqu’à la fin), elle n’est qu’un pion de plus en plus manipulé par les deux camps d’un conflit opposant deux intelligences supérieures de plusieurs tiers aux nôtres : le Réseau, et une espèce à l’intelligence collective qui semble avoir un lien particulier avec l’histoire de l’humanité.
Le côté « pion manipulé par des intelligences incommensurables et incompréhensibles » est un peu frustrant. Mais malgré ça, le bouquin est carrément bon (je l’ai vu comparé à Hyperion ; je n’irai ptêt pas jusque là, mais c’est clairement un poids lourd que je ne peux que vous recommander).

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Bebop a Lula, she’s my baby

Un JdR officiellement adapté de Cowboy Bebop devrait sortir l’année prochaine.
Ça devrait être un concurrent sérieux à Bounty Head Bebop (à moins que ce ne soit l’inverse)…

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Bien fondé

Ceci est à peu près conforme aux vagues souvenirs que j’ai gardés de ma lecture de Fondation.

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La musique continue

J’évoquais avant-hier des nouveautés musicales parues pendant mon rattrapage : voici la première que j’ai réussi à me procurer : Géographie du vide, de Thiéfaine :

Pas trop mal, même si c’est pas son meilleur.
Extrait :

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Suite de l’actu

J’ai vu ça trop tard pour le mettre dans mon précédent billet : une page sur le nouveau supplément MEGA 5.
Bon, c’est pas le tout mais va vraiment falloir que je trouve le temps de finir le mien, si je veux qu’il paraisse un jour…

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Actualités rôludiques du ouéquande

Le numéro 8 du Cepheus Journal est paru.

La cinquième édition (5.2, précisément) de Pendragon est désormais également disponible en impression à la demande.

Ce site a pour ambition de recenser le matos publié dans les différents ouvrages de la gamme Traveller (ainsi que sur certains sites internet). Pour le moment, il n’y a si j’ai bien compris que des choses qui viennent de T5 et du wiki, mais ça devrait s’étoffer au fil du temps.

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En pleine expansion

Le JdR The Expanse arrive en V.F. (présentation ici).
J’en profite pour signaler que du coup Mithriel a adopté la terminologie officielle de cette V.F. pour son générateur de persos.

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Sorties rôludiques de ces deux derniers jours

(hier soir, j’étais trop crevé par ma semaine de boulot pour bloguer)

Arduin Trilogy, la version la plus accessible d’Arduin, est désormais disponible en *.pdf.

Un cadre de campagne (med-fan’, j’imagine) d’inspiration metal ? Je passe mon tour, mais ça pourrait être amusant.

De nouveaux dés Traveller ? C’est Mithriel qui va être content…

SJG commence enfin à rendre disponibles pour les non-souscripteurs les petits machins *.pdf du GURPS 2020 PDF Challenge (enfin, pour l’instant il n’y a que le premier).

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