James Maliszewski arrive au numéro 16 de White Dwarf.
Le Starter Set du nouveau RuneQuest est sorti.
Ceci m’a bien parlé.
Ceci m’a amusé.
Kozo Suganuma, le batteur de Liv Moon, est mort hier à l’âge de 62 ans.
Intéressant billet illustré sur le Donjons et Dragons de chez Solar (celui de Mathilde Maraninchi).
Si l’on en croit les commentaires, il se vend désormais à des prix obscènes (300 brouzoufs, sans déconner ? ! !). Je ne pense pas qu’il en vaille le coup…
Alpha ou la mort
Le recommencement
Leigh Brackett
Éditions Opta, Club du livre d’anticipation
ISBN 2-7201-0062-5
© 1976 Éditions Opta
V.O. : Alpha Centauri or Die!, © 1975 Leigh Brackett
The Long Tomorrow, © 1955 Leigh Brackett Hamilton
453 pages
Recueil de deux romans de SF de Leigh Brackett
Alpha ou la mort se situe a priori dans le futur du Livre de Mars. Ça se passe dans un futur assez lointain, donc, où les vaisseaux spatiaux sont désormais entièrement automatisés et dépourvus d’équipage humain. Un groupe d’humains et leurs familles (et la femme martienne de l’un d’eux) décide de partir pour Alpha Centauri, dont on sait qu’elle possède une planète habitable, à bord d’un vaisseau piloté manuellement, malgré les interdictions concernant le pilotage manuel, et aussi le fait de quitter le système solaire (ce qui apparemment n’a jamais été fait par des humains jusqu’à présent). Ils sont poursuivis par un vaisseau automatisé, mais réussissent à parvenir à destination, où il semble que la planète recèle un danger caché.
C’est correct, mais très moyen. Disons que c’était ptêt pas mal à l’époque de sa publication, mais aujourd’hui, d’une part ce genre de SF fait vieillot, et d’autre part on est blasés.
Le recommencement est un roman post-cataclysmique. Ça se passe aux États-Unis, près de trois générations après une guerre nucléaire. Il est désormais interdit de construire des villes de plus de mille habitants ou de plus de deux cents maisons au mile carré, et les survivants et leurs descendants vivent donc dans des communautés de petite taille, souvent dirigées par des sectes. Deux adolescents d’une communauté de « Nouveaux Mennonites », rêvant des merveilles de l’ancien monde, s’enfuient pour tenter de se rendre à Bartorstown, une ville mythique où ils espèrent retrouver tout ça, bien qu’on les ait abondamment mis en garde contre cette idée.
Par certains côtés (à commencer par l’obscurantisme religieux), ça m’a un peu rappelé le contexte de Davy. Mais je suis resté sur ma faim. La description de ces communautés sectaires endoctrinant leurs gamins dans le rejet du progrès, du savoir, de la technologie, est intéressante, mais à partir du moment où on arrive à Bartorstown, ça devient encore plus frustrant pour le lecteur que ça ne l’est pour le personnage principal.
Bref, ce sont deux textes mineurs de Leigh Brackett et ça ne vaut pas vraiment le coup de leur courir après.
XBoat n° 4 est disponible pour les non-souscripteurs.
Le financement participatif pour de nouveaux numéros du JTAS version MGP est lancé.
60 £ pour 3 numéros, 85 £ si on veut les à-côtés, je trouve que c’est très cher. Et y a que trois numéros supplémentaires à débloquer…
Va aussi y avoir une troisième édition du Meints Index to Glorantha.
L’excellent Station Eleven va être adapté en série télé.
M’demande si ça sera au niveau…
Un troisième supplément du GURPS 2020 PDF Challenge est disponible.