Supplément pour Fringeworthy prétendant décrire 600 mondes parallèles
Sachant que les mondes sont présentés par séries de neuf, j’ignore comment ils pourraient être 600, mais je ne me suis pas amusé à les compter. C’est toujours le même principe que dans Portals, chaque description fait au mieux quelques paragraphes. En plus de ça, il y a des marges présentant des détails variés (objets, anecdotes, etc… ; et même des recettes de cuisine). Là encore, vous pouvez faire l’impasse.
Supplément pour Fringeworthy prétendant décrire 450 mondes parallèles
La véritable couverture n’est pas celle-là ; elle porte le titre 2nd U.N.I.D.A. Catalog of Alternate Worlds & Platforms
Les mondes parallèles sont « décrits » sur le même modèle que dans Portals. Certains pourraient donner quelque chose d’intéressant, d’autres sont du pur remplissage (il y en a même deux dont les descriptions sont rigoureusement identiques (et vue la quantité, je ne peux pas exclure qu’il y ait d’autres doublons qui m’auraient échappé…)). La moitié du bouquin environ est occupée par trois textes d’ambiance. Le premier est plus mal écrit que la plupart de ceux que j’ai pu lire dans d’autres bouquins de JdR, et le troisième ne vaut guère mieux (enfin, pour ce que j’en ai lu, pasque je n’ai pas eu la patience de me les farcir intégralement). Au milieu de ces textes d’ambiance il y a quatre bricoles d’intérêt plus concret (quoique limité) : un objet de haute technologie, une table aléatoire, un peuple d’une Terre parallèle et des compléments pour une des Terres parallèles esquissées plus haut dans le bouquin. Bref, comme pour Portals, vous pouvez vous abstenir.
Le vingt-quatrième mot est Reveal. Ça m’évoque immédiatement le supplément gloranthien (étiqueté HeroQuest, mais sans éléments de règles si ma mémoire est bonne) Revealed Mythologies, un pre-finished work de Greg Stafford sur les mythes de l’ouest de Genertela (le malkionisme, donc), de Pamaltela, et de l’est (Kralorela, Vormain et les Isles d’Orient). Évidemment, d’une part tout ça est probablement grandement obsolète puisque ce bouquin est paru en 2001, et d’autre part, ayant abandonné Glorantha il y a deees années, j’aurais probablement du mal à me remettre sérieusement dans un tel ouvrage (qui m’avait pourtant bien intéressé à l’époque, même s’il est relativement indigeste).
Un nouveau numéro d’Imperiallines (le 9) est paru, un poil plus de trois semaines après le précédent. M’demande s’ils essaient de rattraper le retard conséquent entre le 7 et le 8… Et deuxsuppléments pour Rikki-Tikki-Traveller sont désormais disponibles en version papier.
Le vingt-troisième mot est Recent. Moi, en JdR, je m’intéresse plutôt à des vieilleries. Mais je suis quand même un peu ce qui sort, et c’est ce qui me fout dedans pour ma ludothèque, car elle était dimensionnée en fonction des vieilleries que je cherchais encore à me procurer, mais comme il sort quand même encore finalement pas mal de trucs susceptibles de m’intéresser, ben j’en arrive désormais à un point où je vais vraiment manquer de place…
Le vingt-et-unième mot est Unexpected. C’est l’une des bases du JdR, d’un côté comme de l’autre du paravent. Et ce à quoi ça me fait penser en premier est cette phrase qui figure sur la couverture de Tigres Volants :
Le dix-neuvième mot est Destiny. Ce qui m’évoque bien évidemment le supplément Gateway to Destiny pour T20, qui était à son époque un bon point de départ pour découvrir l’OTU (sous réserve de l’utiliser en conjonction avec n’importe quelle autre source présentant les library data). Bien sûr, d’autres suppléments pouvant jouer ce rôle sont parus depuis ; mais à l’époque (2004) c’était me semble t-il pas mal novateur.