I am he as you are he as you are me and we are all together

Ceci m’a amusé.

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Reliquat de financement participatif

Autre bonne surprise avec un financement participatif : il restait un scénario à sortir du gros financement pour la nouvelle édition de Space 1889. Il est désormais disponible en *.pdf (en attendant la version en dur).

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Parfois, on a de bonnes surprises lors de financements participatifs

J’avais grommelé en participant l’année dernière à celui pour Cavaliers of Mars, dont la date de sortie annoncée était octobre 2019 : je trouvais le délai bien long.
Le jeu vient d’arriver à bon port… avec un an d’avance sur le planning prévu. Et il est même possible que j’arrive à le lire avant ladite date…
(par contre, on est bien évidemment toujours sans la moindre nouvelle de la sortie de Laelith nouvelle formule, initialement annoncée pour fin 2017, et qu’on est à mon avis pas près de voir…)

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Bulletproof nudity

Ceci m’a amusé.

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RPGaDay2018, question 31

Share why you take part in RPGaDAY

Dites nous pourquoi vous participez au RPGaDay

L’année dernière, l’expérience m’avait amusé. Cette année, j’ai donc voulu recommencer.
Je dois reconnaître cependant que les questions m’ont nettement moins branché cette année. L’exercice a même fini par devenir pénible, et je ne pousserai pas le vice jusqu’à me farcir les questions subsidiaires cette fois.
Quant à recommencer l’année prochaine… pas sûr. Ça dépendra des questions. Déjà, en prenant connaissance de celles de cette année, j’avais envisagé de laisser tomber. il n’est donc vraiment pas certain que ma participation devienne une habitude.

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Naval Architect’s Manual

Pour les amateurs de plans détaillés de vaisseaux spatiaux (et autres), Robert Pearce vient de mettre en ligne son recueil Starship Geomorphs. C’est prévu pour Traveller, mais c’est exploitable dans d’autres contextes de SF interstellaire.

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D’où l’intérêt d’utiliser GURPS

Ceci m’a amusé.

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RPGaDay2018, question 30

Share something you learned about playing your character

Dites nous quelque chose que vous avez appris en jouant votre personnage

Qu’en JdR, comme partout dans les sociétés humaines, il y a des cons aussi ?
Sérieusement, c’est comme la question 10. Le peu que j’ai pu apprendre en JdR, ça ne peut être que des considérations sur la nature humaine et des choses sur l’interaction avec mes congénères, et faire la part des choses entre ce qui me vient du JdR et ce qui me vient du reste est mission impossible.
(est ce que ça se voit que je prépare toutes mes réponses à la suite, que je trouve pas mal de questions peu inspirées, que tout ça commence à me gonfler, mais que vu que c’est presque la fin, je ne veux pas faire de pause et remettre les deux dernières questions à une date ultérieure ?)

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Kro en résumé : Sequoyah

Trilogie de romans de space opera cohérent (les trois tomes se faisant directement suite et constituant un tout)

The Long Way Home
Book 1 of Sequoyah
Sabrina Chase
ISBN 978-1-940006-15-4
Worlds Away Press
Copyright © 2012 Sabrina Chase
275 pages

La vraie couv’ porte deux mentions supplémentaires (et il en va de même pour celles des deux autres tomes) ; mais je ne l’ai pas trouvée sur internet

Raven’s Children
Book 2 of Sequoyah
Sabrina Chase
ISBN 978-0-9852704-7-6
Worlds Away Press
Copyright © 2012 Sabrina Chase
223 pages

Queen of Chaos
Book 3 of Sequoyah
Sabrina Chase
ISBN 978-0-9852704-8-3
Worlds Away Press
Copyright © 2012 Sabrina Chase
235 pagesDans le premier tome, on comprend petit à petit que l’héroïne, Moire Cameron, est une des premières exploratrices interstellaires, la seule survivante d’une expédition de la NASA ayant découvert une planète habitable. L’expédition a eu un problème, et au retour, elle s’est pris un décalage de 80 ans dans la tronche, ce qui fait qu’elle a débarqué sur une Terre dont elle ne connait pas les us et coutumes et en ignorant tout de ce qui s’est passé durant toutes ces décennies. Elle doit transmettre son secret (on comprend finalement qu’il s’agit des coordonnées de cette fameuse planète, Sequoyah), mais la NASA n’existe plus, l’entreprise privée qui lui a succédé (Toren, une boîte très puissante qui fournit des vaisseaux spatiaux aux forces armées (the Fleet)) est manifestement animée de mauvaises intentions à son égard (et lui court après), et comme elle n’est enregistrée nulle part dans les bases de données sur la population qui n’existaient pas avant son départ, elle n’a pas d’identité légale… Donc elle se planque, en attendant de trouver à qui transmettre son fameux secret : d’abord, comme pilote mercenaire de chasseur spatial dans la guerre qui oppose les humains à des ET désignés sous le nom de « crabes », puis en passant de vaisseau en vaisseau dans la Frange, la périphérie de l’espace occupé par les humains. Tout ça, alors que Toren est à ses trousses, de même qu’un officier des services de renseignement de la Flotte, qui cherche à la retrouver pour sa participation à une mutinerie, mais aussi pour la protéger de Toren. On découvre aussi au fil du bouquin que Toren a d’autres activités pas du tout nettes, à commencer par la production, à partir du matériel génétique de gens qui ne sont pas du tout au courant de ça, d’enfants à la croissance accélérée qu’ils entraînent pour en faire des super-soldats. Elle se retrouve d’ailleurs accompagnée de l’un d’eux, un jeune homme qui a l’âge mental correspondant à son véritable âge (huit ans) mais le physique d’un adulte ; et dont elle a découvert qu’il avait été fabriqué à partir de son propre matériel génétique, originellement conservé par la NASA.
Le contexte est du space opera relativement cohérent, avec des voyages spatiaux et des communications qui se font plus vite que la lumière. Entre la grosse société surpuissante avec des activités à la pointe de la recherche, mais pas vraiment éthiques, et la Frange dans laquelle circulent de petits vaisseaux marchands indépendants cherchant à joindre les deux bouts financièrement en transportant des cargaisons de monde en monde, ça a un petit côté Firefly.

Dans le deuxième tome, Moire Cameron va libérer les autres enfants « fabriqués » dans les labos de Toren, qui son côté met le paquet pour la choper. Elle, et l’officier du renseignement, qui n’a pourtant plus rien à voir avec elle (mais vues les circonstances, ça ne va pas durer).
Et cerise sur le gâteau, Cameron et son équipage vont établir pacifiquement le contact avec un « crabe », pour la première fois dans l’histoire de l’humanité.

Dans le troisième tome, les choses empirent, en particulier avec Toren (dont on découvre que le véritable objectif est plus ambitieux (et « maléfique ») qu’il n’y paraissait). Heureusement, du côté des « crabes », ça évolue plutôt bien. Et à la fin, on a droit à une grosse bataille pour le contrôle de Sequoyah.

Une trilogie agréable à lire, avec une belle galerie de personnages féminins « actifs » (ça m’a nettement plus marqué que dans Vatta’s War d’Elizabeth Moon, qui en avait pourtant plusieurs). C’est sympa donc, et vite lu, mais ça n’a rien de particulièrement mémorable.

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Shadows on the Borderland

L’ensoleillement des cavernes du chaos, à différents moments de la journée.
(malheureusement, ce que l’auteur a voulu montrer sur les cartes n’est pas forcément très clair)

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