Une MEGA-surcharge de travail

La partie sur laquelle nous travaillons pour le futur MEGA 5 vient de voir son volume multiplié par 3,5. Ça, c’est une bonne nouvelle…
La moins bonne nouvelle, c’est que l’échéance pour la remise du texte n’a pas été repoussée.
Mais vu que le synopsis proposé faisait déjà les cinq-sixièmes du volume initialement prévu pour le texte définitif, non seulement ça ne devrait pas nous poser de problème insurmontable, mais je me demande même si cette augmentation nous suffira pour raconter tout ce qu’on a à dire.

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Découvertes rôludiques du soir

Quelques considérations sur Marc Miller et Traveller.

Un supplément *.pdf pour Dark Conspiracy, apparemment sorti en septembre dernier, mais qui m’avait complètement échappé. 254 pages pour moins de 7 brouzoufs, ça ne vaut vraiment pas le coup de se priver ; mais vu le volume, c’est dommage qu’il n’y ait pas de version en impression à la demande…

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Femme de…

L’auteure de SF et de fantasy Karen Anderson, surtout connue chez nous pour être la femme de Poul Anderson (et dans une moindre mesure, la belle-mère de Greg Bear), est morte hier. Elle aurait eu 86 ans cette année.

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Le château va rouvrir ses portes

Une édition anniversaire de Castle Falkenstein est prévue l’année prochaine, pour les vingt-cinq ans du jeu.
(merci à Jérôme pour l’info)

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Kro en résumé : Le dit d’Aka suivi de Le nom du monde est forêt

Le dit d’Aka
suivi de
Le nom du monde est forêt
Ursula Le Guin
Le Livre de Poche science-fiction
USBN : 2-253-11092-2
Le dit d’Aka © Ursula K. Le Guin, 2000 (The Telling)
Éditions Robert Laffont, S.A., Paris, 2000, pour la traduction française
Le nom du monde est forêt © Ursula K. Le Guin, 1972 (The Word For World
is Forest)
Éditions Robert Laffont, S.A., 1979, pour la traduction française
539 pages

Recueil de deux romans d’Ursula Le Guin, appartenant au cycle de l’ÉkumenDans Le dit d’Aka, Sutty, historienne de formation, est l’une des quatre observateurs envoyés par l’Ékumen sur Aka, une planète dirigée par une Corporation qui a fait disparaître récemment toute trace du passé de la civilisation locale. La Corporation, malgré sa nature capitaliste, m’évoque fortement le communisme à la Chinoise et sa révolution culturelle, qui fut manifestement une forte inspiration de l’auteure. Les envoyés de l’Ékumen aimeraient bien redécouvrir l’histoire locale, mais les autorités les en empêchent ; jusqu’au jour où Sutty obtient la permission de se rendre dans une petite ville paumée dans les montagnes, où elle va réussir à rencontrer des gens qui se souviennent encore de certaines traditions et vont accepter de les lui transmettre malgré l’interdiction officielle.
Ce roman m’a quelque peu laissé sur ma faim, peut-être parce qu’il ne s’y passe pas grand-chose et que la SF y est réduite à la portion congrue.

Le nom du monde est forêt est un roman nettement plus ancien. Écrit pendant la guerre du Vietnam, dont il s’inspire en partie pour ses rapports entre colons terriens et peuple autochtone, il a aussi un thème environnemental : l’humanité a saccagé la Terre, et elle est en train de recommencer la même chose sur une autre planète. Le récit a pour cadre la Nouvelle-Tahiti, une planète récemment colonisée par les Terriens. Quelques milliers de colons ont commencé à mettre les ressources locales en coupe réglée et à exploiter les indigènes, de petits humanoïdes couverts de fourrure qu’ils considèrent comme primitifs (ce qui est technologiquement exact) et peu intelligents (ce en quoi ils se trompent carrément). Mais au bout d’un moment, ils se soulèvent ; et ils sont beaucoup plus nombreux que les colons…
Il y a trois personnages principaux dans ce roman : un colon sans scrupule, presque caricatural, pour qui les indigènes ne sont que des animaux et les Terriens ont tous les droits sur la planète, y compris celui de la saccager complètement pour en piller les ressources ; un scientifique qui étudie les autochtones ; et un indigène qui devient le leader de l’insurrection.
J’ai bien aimé.

Le recueil est suivi d’un essai de Gérard Klein d’une centaine de pages, Malaise dans la science-fiction américaine, que j’ai abandonné à une trentaine de pages de la fin. Trop long, beaucoup trop long avant d’en arriver réellement à parler d’Ursula Le Guin et de ses œuvres : quand il a enfin commencé, je saturais depuis un moment, et ma motivation a fini par s’évaporer complètement.

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Macro MEGA

Le futur MEGA 5 devrait être relativement volumineux. Et bien rempli.
Et en plus, il devrait avoir un suivi…

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Hurlez avec les loups

Des loups(-garous), le Gévaudan… Je me demande si je ne devrais pas financer ce JdR.
D’un autre côté, c’est du fantastique contemporain : je doute que ce soit réellement ma tasse de thé.

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Une brève histoire du temps

J’imagine que je ne vous apprend rien, puisque j’ai rarement vu une telle avalanche d’oraisons funèbres pour quelqu’un qui n’appartenait pas à la catégorie pipôle : l’astrophysicien Stephen Hawking est mort la nuit dernière. Il avait 76 ans.

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Elles sont où, les Cadillacs ?

Ça a beau être du Savage Worlds, cette campagne de financement participatif pourrait presque m’intéresser…

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Sans remords ni regrets

Je me suis procuré la toute récente réédition chez No Remorse Records de l’unique album de Highland Queen, qui datait de 1986.J’aimais bien, mais je dois reconnaître que ça n’a pas forcément très bien vieilli. À réserver aux nostalgiques.
Extrait :

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