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Kro en résumé : Quatre chemins de pardon
Quatre chemins de pardon
Ursula K. Le Guin
L’Atalante, La dentelle du cygne
ISBN 978-2-84172-370-6
© Librairie L’Atalante
V.O. : Four Ways to Forgiveness, © 1995 by Ursula K. Le Guin
310 pages
Recueil de quatre textes appartenant au cycle de l’Ékumen
Si l’on excepte le début du troisième texte, ces quatre récits se déroulent sur Werel et sa colonie Yeowe, deux planètes d’un même système stellaire habitées par une société esclavagiste et raciste (avec une race d’esclaves et une race de propriétaires d’esclaves). Les quatre textes s’entremêlent plus ou moins et donnent ainsi par petites touches au lecteur une vision plus globale de la révolution des esclaves sur Yeowe, puis de leur émancipation sur Werel elle-même, et de la société qui succède à cette société esclavagiste, et qui est une société très sexiste dominée par les hommes.
Plus encore que dans le reste de l’œuvre d’Ursula Le Guin, on n’a pas réellement le sentiment de lire de la SF : à peu de choses près, ça pourrait très bien se passer dans un pays fictif sur notre propre planète.
Trahisons met en scène deux personnes âgées qui ont autrefois vécu la révolution sur Yeowe.
Jour de pardon joue sur le contraste entre une diplomate de l’Ékumen (donc venue d’une société ouverte et égalitaire) et la société de Werel.
Un homme du peuple a aussi pour personnage principal un historien venu de l’Ékumen, témoin des changements dans la société locale.
Libération d’une femme est le récit d’une esclave ayant fini par obtenir sa liberté, pour retrouver une autre forme de ségrégation, sur la base du sexe cette fois, et de son combat pour faire changer les choses.
En annexe à la fin du bouquin, il y a quelques infos sur les deux planètes.
C’est bien écrit, c’est bien de la SF ethnographique ou sociologique à la Ursula Le Guin, mais j’ai moins aimé que les autres de ses textes de SF que j’ai lus ; sans doute pasque là, la SF proprement dite est vraiment réduite à la portion congrue. Mais ça reste bon quand même : simplement, ne lisez pas ça pour lire de la science-fiction : lisez ça pour lire de la, euh… societal-fiction.
Les soleils noirs d’Arcadie
Est également mort il y a quelques jours (le 3 mars) Daniel Walther, écrivain de SF qui fut directeur de plusieurs collections (CLA, Aventures fantastiques et Galaxie-Bis). Il aurait eu 78 ans hier.
Hier, les oiseaux
J’ai appris ce soir le décès mercredi dernier de l’auteure de SF Kate Wilhelm. Elle aurait eu 90 ans dans trois mois.
Dire que je me disais justement il y a un ou deux jours qu’après le récent décès d’Ursula Le Guin, elle restait probablement la seule auteure « historique » de SF encore vivante… (mais à la réflexion, j’avais tort, il en reste d’autres)
Publié dans Références cryptiques, SF
Marqué avec Kate Wilhelm, oraison funèbre, Ursula K. Le Guin
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Aux temps héroïques de la fantasy
J’étais pour ma part plus porté sur la science-fiction (je le suis toujours, d’ailleurs).
Des noms qui ne veulent plus rien dire
Alors comme ça, la fille du borgne veut changer le nom du parti familial pour en faire un rassemblement national ?
Moi, je pense que, front ou rassemblement, il serait plus honnête de lui adjoindre le qualificatif socialiste (accolé à national, bien entendu) : on saurait ainsi clairement à quoi s’attendre.
Et comme quant à lui l’actuel parti socialiste n’a plus de socialiste que le nom, je ne vois pas où serait le problème, ni ce qui la retenait de s’emparer du terme.
Le seul intérêt de ce changement de nom, c’est qu’on arrêtera enfin de risquer de confondre un parti facho avec un mouvement de Résistance communiste, une usurpation de nom qui m’a toujours choqué.
Publié dans Monde de merde
2 commentaires
Rallumons la musique
Ça fait un bout de temps que je ne vous ai plus parlé de musique ici : il est grand temps de commencer à rattraper mon retard.
J’ai donc écouté récemment les nouveautés suivantes :
– The Deep and the Dark, le nouveau Visions of Atlantis, leur premier album avec Clémentine Delauney au crachoir côté féminin (et à l’écriture, aussi).
Il est bon : je ne sais pas si c’est grâce à elle, mais ils ont nettement élevé leur niveau.
Extraits :
– All Nerve, le nouvel album des Breeders.
Là, j’ai nettement moins apprécié. Je l’ai trouvé moyen, mais il est possible que ça vienne en bonne partie du fait que je n’accroche plus vraiment à ce genre de musique.
Extraits :
– Resurrection, de Michael Schenker Fest.
Franchement bon.
Extraits :
Publié dans Zique
Marqué avec Michael Schenker, The Breeders, Visions of Atlantis
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L’espace n’est plus la frontière de l’infini
C’est désormais officiel : à cause de WotC, le Frontier Explorer s’arrête.
Je ne vois vraiment pas ce que WotC a à gagner à faire fermer le zine qui était la locomotive du fandom de Star Frontiers et apportait un peu de sang neuf à un jeu qui, il faut bien le reconnaître, était quasiment tombé dans l’oubli malgré sa récente apparition au catalogue de DrivethruRPG.
On se croirait revenus plus de quarante ans en arrière, quand TSR cherchait à empêcher les publications amateures consacrées à D&D…
Les cochons dans l’espââââce….
En plus de me dire que l’être humain ne manquait pas d’imagination pour ce qui était d’aller saloper l’espace, je m’étais justement fait la même réflexion.
Publié dans Hors catégorie, Références cryptiques
Marqué avec Full Frontal Nerdity, Vaken
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Kro en résumé : L’anniversaire du monde
L’anniversaire du monde
Ursula Le Guin
Le livre de poche science-fiction
ISBN : 978-2-253-02348-7
© Éditions Robert Laffont, S.A., 2006
V.O. : The Birthday of the World, © Ursula K. Le Guin, 2002
567 pages
Recueil de huit nouvelles d’Ursula Le Guin, appartenant presque toutes au cycle de La ligue de tous les mondes
Puberté en Karhaïde reprend la planète Géthen, de La main gauche de la nuit, dont les habitants sont hermaphrodites et expriment l’un ou l’autre sexe lorsqu’ils sont en période de chaleurs. La nouvelle s’intéresse justement à leur sexualité. C’est principalement un complément intéressant à La main gauche de la nuit, permettant de mieux comprendre la société géthénienne.
La question de Seggri est un ensemble de textes écrits ou rassemblés par des explorateurs de l’Ekumen à propos d’une planète sur laquelle les humains des deux sexes vivent séparément. Là aussi, la sexualité occupe une place importante dans le récit. J’ai bien aimé.
Un amour qu’on n’a pas choisi se passe sur une planète (apparue dans le recueil Pêcheur de la mer intérieure) où les mariages se font à quatre (deux hommes et deux femmes). Passé l’intérêt ethnographique, c’est moyen (sans doute le moins bon des textes du recueil).
Coutumes montagnardes se passe sur la même planète et met en scène deux femmes qui s’aiment mais ne peuvent pas se marier ensemble. Les coutumes montagnardes proprement dites m’ont plus intéressé que leur histoire d’amour.
Solitude a pour personnage principale la fille d’une exploratrice de l’Ekumen. Cette dernière s’est rendue sur une planète avec ses deux jeunes enfants pour en étudier la société, et c’est grâce à ses enfants qu’elle va arriver à obtenir les informations qu’on lui refuse à elle. J’ai bien aimé aussi.
Musique Ancienne et les femmes esclaves est un récit dans lequel un diplomate de l’Ekumen se trouve prisonnier d’une des factions d’une révolution sur une planète où l’esclavage existe (et qui servait de cadre aux nouvelles du recueil Quatre chemins de pardon).
L’anniversaire du monde a pour cadre une société qui, alors qu’elle est plongée dans une guerre de succession, rencontre des voyageurs venus d’outre-espace. C’est intéressant, mais rien ne rattache à proprement parler cette nouvelle à l’Ekumen (la préface de l’auteure indique d’ailleurs qu’elle peut ou non en faire partie).
Paradis perdus, qui n’appartient pas au cycle, est la plus longue et la plus intéressante des huit. Elle se déroule à bord d’un vaisseau à générations, parti de la Terre vers une planète extra-solaire qu’on suppose habitable, et montre comment des gens qui n’ont jamais connu que l’intérieur d’un vaisseau spatial, mais qui ne savent de la Terre que ce que leur ont transmis leurs ancêtres et ce qu’en dit leur médiathèque, et qui par ailleurs ne verront jamais la fin du voyage, peuvent en arriver à « pervertir » l’objectif de leur mission. L’idée est plutôt originale, même si la fin est un peu classique.
Ces textes sont de la SF « ethnographique » à la Ursula Le Guin, et peuvent probablement constituer une approche intéressante pour quelqu’un qui voudrait découvrir l’auteure sans se lancer dans des récits plus longs.
Bref, un excellent recueil que je ne peux que vous recommander.
