Mort d’un encyclopédiste

Peter Nicholls, le coauteur avec John Clute de la monstrueuse Encyclopedia of Science Fiction, vient de mourir. Il allait avoir 79 ans après-demain.

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Des vaguelettes dans l’intercontinuum

Les choses pourraient bien se préciser sous peu quant à la future nouvelle édition de MEGA…
Vous en saurez probablement plus d’ici quelques jours.

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Dernière tranche du gâteau d’anniversaire

Dernier billet sur L’anniversaire du monde chez Tororo (mais a priori, pas son dernier billet sur Ursula Le Guin).
Je vais être obligé de prendre le relais pour vous toucher quelques mots dudit recueil, alors…

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Mémoire oculaire

Rendez-vous chez le spécialiste cet aprème (ça ne va pas mieux, et j’ai bien l’impression qu’il me prépare psychologiquement à accepter le recours à la chirurgie).
Accueilli par l’assistante aux super beaux yeux, à qui je n’avais hélas plus eu affaire depuis deux ans. Elle me dit, au moment de sortir mon dossier :

« Votre prénom c’est Imaginos, mais je ne me souviens plus de votre nom. »

Déjà, sa mémoire m’épatait, vu le nombre de patients qu’elle doit voir défiler (c’était d’ailleurs bien rempli et j’avais dû aller me garer sur le terrain vague un peu plus loin, le parking étant plus que plein). Mais elle a ajouté ensuite mon métier, une info que je ne lui avais donnée qu’une seule fois, lors de ma toute première visite, il y a huit ans. Et là, ça m’a carrément scié.
J’aurais pu lui rétorquer quelque chose du genre « Votre prénom c’est [censuré pour raisons de confidentialité, on n’est jamais trop prudent sur internet], mais je ne connais toujours pas votre nom », mais je me suis abstenu, craignant de passer pour un gros lourd, et je me suis contenté de la féliciter sur sa mémoire.

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Kro en résumé : Star Trek Discovery

Star Trek
Discovery
(2017)

Énième série télé Star Trek (une saison de 15 épisodes)L’héroïne de la série, Michael Burnham, est une humaine qui a été élevée parmi les Vulcains (par Sarek, le père de Spock) et est devenue une brillante officier dans Starfleet. Dans les deux premiers épisodes, elle est commandant en second d’un vaisseau qui se retrouve au cœur de l’évènement déclencheur de la guerre entre la Fédération et les Klingons. Condamnée pour mutinerie à la prison à vie, elle se retrouve par un concours de circonstances qui n’en était pas un affectée sans grade à bord de l’USS Discovery, un flambant neuf vaisseau scientifique de Starfleet qui mène des recherches ultra-secrètes devant contribuer à la victoire sur les Klingons.
Je ne trouve pas que Burnham soit le personnage le plus intéressant de la série. J’ai même eu du mal à m’intéresser à elle au-delà des premiers épisodes. Il y a des gens sur le Discovery qui sont nettement plus intéressants et qui ont nettement plus de profondeur. C’est franchement dommage.

Le premier épisode a failli être fatal, tant j’ai trouvé le comportement des officiers de Starfleet incohérent (avec à la fin les deux principaux officiers du bord qui se font téléporter toutes seules à bord du vaisseau klingon pour y capturer le grand méchant, au lieu de rester à leur bord pour diriger les opérations et la marche de leur propre vaisseau, et d’envoyer un corps expéditionnaire mieux armé et plus rompu à ce genre de pratiques ; vous me direz, c’est dans la grande tradition startrekkienne qui veut que le capitaine Kirk ou ses imitateurs fassent tout eux-mêmes et prennent tous les risques, mais ça n’en reste pas moins profondément ridicule et incohérent quand on a sous son autorité des tas de gugusses et sous sa responsabilité un vaisseau et son équipage pléthorique) (et notez que ça n’arrive pas QUE dans le premier épisode).

On retrouve aussi ici une constante de Star Trek : le pipeau scientifique complet. Ça commence dès avant l’apparition du Discovery, et ça s’aggrave bien entendu très sérieusement ensuite, avec le postulat sur lequel s’appuie la propulsion dudit vaisseau, qui est profondément débile. Et ça m’a plombé toute la série.

Les longs passages avec dialogues en klingon sous-titré sont particulièrement pénibles.

Au registre des bons points, il y a des vrais pyjamas qui ressemblent aux uniformes de la série originelle, un clin d’œil que j’ai trouvé amusant.

À part si vous êtes trekkies, donc rompus au n’importe quoi scientifique de Star Trek, vous pouvez faire l’impasse. C’est sympa, mais sans plus ; et les scénaristes ont donc vraiment trop forcé sur les champignons.
Et si on parvient à occulter la profonde débilité de cette explication pipeau du voyage par moteur sporique et réseau mycélien, qu’est ce que ça vaut ? Je suis sans doute assez mal placé pour en juger, puisque justement, je n’y suis pas parvenu. Mais disons qu’en dehors de ça, et des faiblesses startrekkiennes classiques comme le n’importe quoi scientifique (qui ne touche pas que cet aspect précis) ou le comportement aberrant des officiers de Starfleet, ça doit être correct. Mais vraiment, sans rien d’exceptionnel. Et là, je pense que ça vient en bonne partie du fait qu’ils se sont sans doute trompés de personnage principale, ou qu’ils ne l’ont pas exploitée au mieux.

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The last mile

Le coureur anglais Roger Bannister, qui fut le premier à descendre sous les quatre minutes au mile, est mort hier. Il allait avoir 89 ans.

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In for the Kill

Pete Boot, qui fut un temps le batteur de Budgie, est mort mardi dernier. Il aurait eu 68 ans cette année.

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Actualité rôludique de la nuit

Le troisième morceau du Dungeon Fantasy Companion est à son tour disponible séparément.

Un supplément pour Twilight: 2000 qu’on aurait presque pu croire d’actualité.

Je n’ai aucune idée de ce que vaut ce énième JdR générique, mais sa version *.pdf est gratuite pour le moment…

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Le scrabble, c’est un jeu de plateau ou un jeu de rôle ?

Rêve original la nuit dernière, dont j’ai réussi à conserver jusqu’à ce soir quelques souvenirs pas trop flous.
Il mettait en scène une partie de scrabble à laquelle participait le paternel, et en regardant le plateau, je constatais que plusieurs mots joués y étaient accolés (c’étaient même des mots compte triple,reconnaissables à leurs lettres roses au lieu d’être blanches ; mais ce n’est pas cette incongruité qui rendait ce rêve mémorable). Comme je m’étonnais de cet état de fait, le paternel me rétorquait que c’étaient les règles et qu’on avait « toujours fait comme ça ».
Désirant lui démontrer le contraire, je me lançais dans la lecture du livret de règles (en couleurs), et j’avais alors la surprise d’y découvrir des règles pour faire du JdR ; certes relativement embryonnaires, mais permettant quand même d’apporter une dimension « rôle » au jeu, un peu comparable aux jeux précurseurs ayant permis la transformation des wargames en jeux de rôle il y a environ cinquante ans.
Je me souviens par ailleurs que ces règles mentionnaient un jeu de chez « Goblin Games » sur le plateau duquel figurait un superbe moulin à vent modèle réduit (très réaliste), ce qui avait conduit de tristes personnes pour lesquelles l’activité ludique est indigne d’adultes dignes de ce nom à le considérer comme un jeu pour les enfants, alors qu’il s’agissait pourtant d’un très intéressant jeu de plateau (avec des chevaliers ressemblant plutôt à des mousquetaires et se déroulant aux Pays-Bas, et probablement à la croisée du wargame temps modernes et des aventures de Don Quichotte).

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Actualités rôludiques du jeudi soir

Un site officiel pour The Fantasy Trip.

La licence Robotech de Palladium arrive à expiration (info tout en bas de l’annonce).

Et j’ai oublié de vous annoncer hier que j’avais reçu mon exemplaire de la version en dur de The Pirates of Drinax : trois livres et une grande carte sous emboîtage, avec des dorures, la bête a de la gueule (moins à l’intérieur où c’est simplement la maquette habituelle de la gamme RTT2, toute en couleurs certes mais beaucoup moins classe à mes yeux que le noir sur fond blanc dépouillé de la plupart des éditions de Traveller).

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