Musiques de printemps, suite

Nouvelle fournée de sorties musicales récentes :

Louder – Harder – Faster, le nouveau Warrant.Très moyen.
Extrait :

Something Else, le nouveau Cranberries.C’est principalement des reprises acoustiques d’anciens morceaux, et personnellement, je préfère les versions originelles.
Extraits :

Into the Woods, le nouveau Hawkwind.Fort correct.
Extrait :

– Enfin, Pollinator, le nouveau Blondie.Fort correct également.
Extraits :

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Ornithes au logis

Ça fait des années que j’ai l’impression que l’avifaune de nos jardins a beaucoup perdu en variété, et qu’on ne voit quasiment plus que des pies, des tourterelles, des corneilles, des merles et (mais en nombre bien moindre qu’il y a quelques décennies) des moineaux.
Mais, de passage ce ouéquande au domicile parental, j’ai tout d’abord eu la chance de pouvoir observer (à travers une vitre) un couple de chardonnerets que j’avais déjà remarqués il y a quelques semaines. Sachant que l’espèce est considérée comme menacée, c’est un spectacle que je trouvais d’autant plus plaisant.
Pendant que je les regardais sautiller en compagnie de quelques moineaux, un Oiseau plus gros est rapidement passé dans mon champ de vision et a disparu dans le feuillage d’un cerisier. Je n’avais pas eu le temps d’en identifier l’espèce, mais ça ressemblait à un pic vert, volatile que je n’avais jusqu’à présent jamais eu l’occasion d’observer aussi près des habitations (et que je ne m’attendais pas à voir ici). Quand il est sorti de sa cachette un peu plus tard pour aller se poser sur le tronc d’un pêcher, j’ai eu confirmation que ma diagnose était juste (il était un peu loin et je n’ai pas spécialement fait attention à ce détail, mais il me semble qu’il s’agissait d’une femelle). Et quand il s’est envolé hors de ma vue, son cri familier m’a fait prendre conscience du fait que ce n’était pas la première fois que j’étais en présence d’une de ces bestioles dans un jardin (même si je serais bien en peine de dire à quel(s) endroit(s) je l’avais déjà entendu).

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Traveller 2017 : La Corne de la Licorne

Compte-rendu d’une partie de Traveller
(le nom de la campagne est toujours provisoire…)

Après s’être brillamment illustrés en participant aux opérations de sauvetage à Mabrin, sur Marquan, la lune de Pequan (Marches Directes / Joyau 1210), Damien Parker, Lonyi Yundis Barek, Lerbert Von Garthel et Quentin Williamson, à bord de l’estafette En Fâcheuse Posture (matricule S001838-C), sont repartis vers l’Abysse, où ils espèrent gagner leur vie en faisant du sauvetage spatial et de la récupération d’épaves. Après une brève escale à Rangent (Marches Directes / Vilis 1411), système dont le monde principal est recouvert d’océans dont les cinq millions d’habitants tirent l’essentiel de leur subsistance, ils franchissent enfin la frontière de l’Imperium et arrivent à Denotam (Marches Directes / Vilis 1413), dont la base stellaire est l’un des points d’appui prévus par la nouvelle doctrine militaire impériale dite de la défense élastique : au lieu de stationner des détachements importants dans tous les systèmes frontaliers, selon la stratégie de la gangue en vigueur jusqu’à la dernière guerre et qui a amplement fait la preuve de son inefficacité, l’Amirauté a désormais choisi de constituer de fortes réserves en arrière des frontières, capables de se porter rapidement là où leur intervention serait nécessaire, les forces frontalières quant à elles étant désormais centrées sur des îlots de résistance capables de soutenir un siège prolongé en attendant l’arrivée des réserves et de constituer une menace derrière les lignes d’un envahisseur qui les aurait dépassés sans parvenir à les prendre ; Denotam est l’un de ces îlots.
Outre les installations militaires, qui constituent un élément essentiel de l’économie locale, le système possède un important spatioport civil par lequel transite un fort trafic.

Alors qu’il est en train de ravitailler en écumant l’atmosphère d’une des quatre géantes gazeuses locales, Lerbert croit remarquer une masse métallique au milieu des nuages. Vérification faite, il s’agit d’un vaisseau de 200 tonneaux, qui n’émet pas d’énergie et ne répond pas aux appels. Les aventuriers décident d’aller voir de plus près.
Approchant l’appareil par l’arrière, ils constatent qu’il s’agit d’un petit vaisseau marchand armé de classe Virli, dont la poupe présente une large brèche, probablement due à l’impact d’un missile selon Lerbert, dont l’expérience au sein de la Stellaire fait autorité sur le sujet. L’explosion a détruit les moteurs directionnels et la tourelle supérieure. En contournant l’épave, nommée, si l’on se fie à l’inscription peinte sur sa coque, Corne de la Licorne, trois autres ouvertures du même genre sont visibles à la proue, dont l’une a emporté entre autres la moitié du cockpit.
Damien trouve bizarre que, dans un système abritant une garnison conséquente (et où le trafic spatial est donc probablement surveillé de près), comme c’est le cas de Denotam, la disparition d’un vaisseau puisse passer inaperçu. Mais ce n’est pas forcément étonnant, vu pour commencer le volume de la zone et en particulier la présence de quatre géantes gazeuses, dans l’atmosphère desquelles un petit vaisseau peut aisément disparaître, et de deux ceintures d’astéroïdes, donc de très nombreux petits corps célestes.
Lerbert décide d’accoster l’engin en plaçant le côté tribord d’En Fâcheuse Posture le long de la face supérieure de l’épave, mais il calcule mal sa trajectoire et l’estafette heurte violemment Corne de la Licorne et s’y encastre, le flanc enfoncé et le sas tribord inutilisable. Pendant que Damien aide tant bien que mal Lonyi à revêtir sa combinaison spatiale, Quentin, déjà équipé, sort dans l’espace pour évaluer l’étendue des dégâts. Il ordonne à son robot mécanicien 63MEK49 de dégager les deux appareils, puis tend un filin pour servir de ligne de vie que Lonyi pourra suivre entre l’estafette et la brèche donnant accès au poste de pilotage du Virli, dont il commence l’exploration avant d’être rejoint par la Darrienne.

Corne de la Licorne a probablement été victime d’un acte de piraterie. Son équipage, qui n’est plus à bord, a dû opposer un peu de résistance, car il y a des impacts de balles et des traces de sang à l’angle de la coursive bâbord. Les portes d’accès à la salle des machines ont été forcées à l’explosif, et si la coquerie est encore entièrement équipée, la soute par contre est complètement vide. Tandis que Lonyi récupère les mémoires de l’ordinateur de bord, Quentin fait le tour de l’épave. Si on ne pourrait tirer de la coque elle-même que le prix de la ferraille, plusieurs éléments de valeur pourraient être récupérés, en particulier les moteurs de saut, le réacteur, l’ordinateur de bord et la tourelle laser ventrale. En tout, l’épave pourrait rapporter à ses inventeurs quelques dizaines de mégacrédits. Mais pour cela, il faut déclarer aux autorités la découverte de l’épave, s’en voir attribuer la propriété, et disposer d’installations adéquates pour procéder à son démantèlement.
Selon les données que Lonyi obtient en analysant le contenu de l’ordinateur de bord, les faits remontent à dix-huit ans, en 1087, donc peu après la fin de la Quatrième Guerre Frontalière, qui dura de 1084 à 1086. L’absence de survivants à bord et l’âge de l’épave lui laissent espérer que les aventuriers ont de sérieuses chances d’obtenir les droits sur Corne de la Licorne, et elle monte le dossier nécessaire pour cela.

L’impact de l’estafette a déstabilisé l’orbite de l’épave, qui perd de plus en plus d’altitude. Une fois les deux vaisseaux détachés par le robot de Quentin, puis à nouveau amarrés au moyen de filins de remorquage, Lerbert tente de les arracher à la gravité de la géante gazeuse, qui se fait de plus en plus sentir à mesure que l’on s’enfonce dans l’atmosphère. Mettant En Fâcheuse Posture à l’effort, le pilote parvient à arracher in extremis les deux appareils à l’attraction de la planète géante, et met le cap vers Denotam.

Lonyi ayant transmis aux autorités le dossier de sauvetage de l’épave, reçoit confirmation que ses inventeurs en seront les nouveaux propriétaires une fois les frais d’enregistrement acquittés (ce qu’elle fait aussitôt). Elle contacte les casses orbitant autour de Denotam et loue pour trois semaines sur l’une d’elles un emplacement où Quentin et son robot pourront s’atteler au démantèlement de l’épave au moyen d’installations adéquates (grues, etc…) permettant la manipulation de blocs volumineux comme les moteurs et le réacteur. Les voyageurs ont l’intention de tout revendre, sauf la tourelle laser qu’ils comptent installer sur leur propre vaisseau.
Quentin commence par réparer les dégâts causés à l’estafette par sa collision avec l’épave. Il utilise pour cela des pièces récupérées sur cette dernière, et d’autres qu’il fait acheter auprès de la casse par Lonyi. Une fois En Fâcheuse Posture réparé, Quentin reste seul à la casse avec son robot, se logeant dans l’un des studios destinés aux ouvriers de l’entreprise, tandis que ses trois compagnons descendent sur la planète.

Lonyi passe des annonces pour chercher des clients pour les pièces qui vont être récupérées sur le Virli et tente sans beaucoup de succès sa chance au casino, Lerbert part en montagne faire du parapente, et Damien fait du tourisme botanique.
Leur villégiature est brusquement interrompue par un appel de Quentin. Un « matin » (si tant est qu’on puisse parler de matin lorsqu’on se trouve sur une casse orbitale), il est arrivé sur son chantier pour y constater la disparition des moteurs de saut et du réacteur, déjà démontés et déposés à côté de l’épave, et de son robot qu’il laissait travailler vingt-quatre heures sur vingt-quatre (hormis les phases de rechargement de ses batteries, évidemment). Les trois touristes regagnent précipitamment leur vaisseau et retournent à la casse, où Quentin les attend, les bras ballants.
Maugréant parce que le mécano n’a pas pris d’initiative avant leur arrivée, Lonyi se rend auprès d’Omar Huet, le patron de la casse, qu’elle tient pour responsable des faits, puisque le vol a eu lieu dans son établissement. L’homme l’assure qu’il n’est pour rien dans la disparition et lui permet de consulter les enregistrements de vidéosurveillance. L’angle des caméras n’est pas idéal, mais on voit quand même clairement une vedette modulaire venue de l’espace approcher de l’emplacement occupé par l’épave, puis repartir environ une heure et demie plus tard.

Grâce à l’émetteur du robot-jouet que Quentin a bricolé pour pouvoir donner à distance des ordres à son robot, et attaché au « cou » de la machine, il est possible de déterminer la direction dans laquelle se trouve le 63MEK49. Les aventuriers partent donc à sa poursuite (tout en prévenant la police, dont les maigres moyens spatiaux ne lui permettent pas de se lancer rapidement dans une telle enquête, ce qui est d’ailleurs ouvertement déclaré à Lonyi lors de son dépôt de plainte). Une vedette modulaire va plus vite qu’une estafette de classe Sulieman, mais n’est pas capable de saut et ne pourra donc pas quitter d’elle-même le système de Denotam ; mais les voyageurs craignent que sa précieuse cargaison ne soit embarquée à bord d’un vaisseau qui, lui, serait en mesure de le faire.
Après plusieurs jours à suivre une trajectoire rectiligne, ils arrivent en vue d’un astéroïde erratique de petite taille, d’où provient le signal du robot-jouet. Ils y découvrent la vedette posée à côté d’un petit vaisseau marchand de classe A-S2 dont les moteurs de saut ont été démontés et sont posés à côté de ce qui avait disparu à la casse. Manifestement, les occupants du A-S2 (dont trois sont visibles, l’un étant affairé à tenter de reprogrammer le robot mécanicien volé) comptaient remplacer leurs anciens moteurs par ceux laborieusement démontés par Quentin. Lonyi contacte la police de Denotam, mais entre le délai dans les transmissions dû à la distance très importante où se trouve la planète et le temps nécessaire à l’envoi d’un vaisseau, les aventuriers vont devoir intervenir eux-mêmes. Lerbert tente un appel de sommation sur toutes les bandes de fréquence, sans réaction de la part des trois individus. Quentin tire alors dans la verrière du poste de pilotage avec le laser minier de l’estafette, ce qui amène les trois indélicats à se réfugier à bord de leur appareil. Lerbert se stabilise en vol stationnaire au-dessus du vaisseau, dans l’attente de l’arrivée des forces de l’ordre. Au bout d’un moment, quelqu’un sort du A-S2 et vise En Fâcheuse Posture avec un objet en forme de tube (un fusil ?), amenant Quentin à l’oblitérer avec le laser minier, dans un tir imprécis qui endommage le vaisseau au passage.
Un vaisseau de la police finit par arriver sur place pour résoudre la situation. Les trois survivants de l’équipage du A-S2 (qui se composait de quatre personnes) sont arrêtés (le commandant faisait partie des personnes ayant contacté Lonyi suite à son annonce pour lui acheter les moteurs de saut), et les aventuriers peuvent récupérer leurs biens.

Quentin commence par se précipiter vers son robot pour s’assurer qu’il n’a pas été endommagé, puis les éléments démontés sur Corne de la Licorne sont amarrés à l’estafette qui retourne à la casse, où le mécano peut terminer son travail de démontage, puis monter la tourelle laser récupérée sur l’épave à la place de celle d’En Fâcheuse Posture, qu’il installe ensuite à la face inférieure du vaisseau.
La vente des pièces récupérées sur l’épave leur ayant rapporté plusieurs dizaines de mégacrédits, les aventuriers commencent à envisager l’achat d’un vaisseau à eux, plus adapté qu’un Sulieman pour une activité de sauvetage spatial et de récupération d’épaves. Mais étant donné le prix qu’atteignent ces appareils, il leur faudrait plus d’argent. Ils profitent de leur nouvelle fortune pour se procurer de l’équipement supplémentaire, et réfléchissent à ce qu’ils vont faire du reste du magot. Lonyi envisage de le placer en Bourse, et Damien suggère d’acheter des actions de SuSAG, puisqu’ils avaient travaillé pour la mégacorp sur Nakege (Marches Directes / Joyau 1305). Aucune décision n’est prise, mais la nouvelle destination des voyageurs, qui continuent à longer l’Abysse, devient Lunion (Marches Directes / Lunion 2124), dont la Bourse est réputée et où se trouvent les plus importants chantiers de construction spatiale des Marches Directes (ainsi qu’une base du SIEI où ils pourraient déposer l’estafette s’ils se procurent un autre vaisseau). En Fâcheuse Posture saute donc en direction de sa prochaine escale, Mirriam (Marches Directes / Vilis 1315), le 191-1105.

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Les démêlés avec la technologie moderne ne datent pas d’hier

Un nouveau scénario pour le nouveau Space 1889 vient d’être ajouté au catalogue de DrivethruRPG. Il tourne autour d’une machine analytique…

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Un téléphone, ça sert à quoi ?

Passé une bonne partie de ma matinée au boulot à essayer de comprendre comment faire fonctionner le smartphone indésirable et inutile qu’on m’a imposé (puisque mes demandes de formation, tant à l’utilisation de l’appareil qu’à sa sécurisation, n’ont eu aucune réponse pour l’instant).
Déjà, comme c’est désormais l’habitude, y a pas de mode d’emploi fourni avec. A fallu que j’aille le télécharger sur internet.
Et j’ai trouvé quelque peu étrange que, s’agissant d’un appareil dont je pensais naïvement qu’il était censé servir à téléphoner, cette fonction ne soit traitée qu’au-delà de la page 40 (sur un peu plus de cent en tout).
Et pourtant, vu que pour l’instant, je n’ai pas trouvé comment faire pour accéder à internet (et que le service informatique, déjà difficilement joignable, vient tout juste de perdre son élément le plus disponible), je ne vois pas à quoi d’autre d’intéressant il pourrait me servir…

Quoi qu’il en soit, j’ai fini par en prendre marre et tout coller au fond d’un tiroir. Je demanderai des explications à mon adjointe, qui a un appareil personnel d’un modèle similaire, ou à la benjamine de l’équipe, qui est une digital native et vit greffée sur ce genre de gadget, quand elles auront le temps de m’en donner au calme.
De toutes façons, ma motivation pour apprendre à maîtriser la chose n’est absolument pas professionnelle : je me dis que tôt ou tard, je serai contraint de m’en procurer un pour ne pas rester trop en marge de la société, alors autant savoir comment on s’en sert.
Mais mon vieux portable, dont j’avais résilié l’abonnement il y a quinze ans faute d’en conserver l’utilité, était quand même vachement plus simple.

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Mon pote de gauche

Même si mon sentiment devant le départ (certes incomplet…) de l’équipe sortante peut être résumé par « Bon débarras ! » (ce qui est certes un peu moins violent que ce que j’avais dit il y a cinq ans), je ne peux pas dire que l’identité des nouveaux dirigeants de l’entreprise France me réjouisse (et c’est même plutôt le contraire).
Le seul point positif lié au nouveau casting, c’est qu’il m’a permis d’entendre l’autre matin à la radio un ancien pote de lycée, perdu de vue il y a près de trente ans, se faire interviewer. Et de constater que lui au moins était resté de gauche.
Par les temps qui courent, c’est toujours ça.

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Deeds of the Ever-Glorious

Encore un article intéressant sur l’histoire de Tékumel, consacré cette fois-ci aux publications parues après l’époque TSR.

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Actualités rôludiques pas exactement du jour

Une nouvelle interview de Marc Miller (dans laquelle il cite Larry Niven parmi les principales inspirations travelleriennes, contrairement à ce que j’avais récemment affirmé à Régis chez Phersu ; mais je maintiens que l’influence de Niven est moins sensible que celle des trois autres auteurs qu’il cite (Anderson, Asimov et Tubb).

Le recueil de scénarios du défi à la c*n de la Cour d’Obéron (quarante-et-un scénarios pour quarante-et-un JdR différents parus les quarante-et-un ans de 1974 à 2014 ; mais par des auteurs différents, contrairement à mon propre défi 2014) devrait bientôt être rendu public ; ou du moins, le premier tome dudit recueil (qui devrait en compter quatre), avec des scénarios pour des jeux parus dans la première décennie du Hobby. J’en ai aussi placé deux dans ce premier volume…

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Y a du monde à Laelith

Fourni la nuit dernière mon nouveau texte laelithien, quasiment 24 heures avant l’échéance initialement prévue (dont j’avais pourtant négocié le report). Et en plus, j’ai encore réussi à y placer deux clins d’œil à des gens qui ne s’y attendent certainement pas.
Il reste bien une demi-douzaine de personnes (voire plus si je me mettais à y réfléchir de près) que j’aurais bien aimé caser au détour d’un texte, mais je crains fort que ce ne soit pas possible (d’autant qu’en principe, je n’ai plus rien à fournir au projet ; mais c’est déjà ce que je croyais avant qu’on me propose ce dernier texte).

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Calculs politiciens

Or donc, monsieur le maire, qui si j’ai bien tout suivi a voté pour le nouveau président dès le premier tour, est candidat aux législatives sous l’étiquette, non pas du parti dudit président, mais de l’alliance dont fait partie le groupuscule auquel il est lui-même encarté.
Et donc, face à la candidate officielle du parti présidentiel.
Je ne cherche pas à comprendre la cohérence de tout ça (j’imagine qu’il préfère obtenir lui-même une miette de pouvoir plutôt que voter pour ses convictions, ou sans doute plutôt l’absence d’icelles). Mais ce que je vois, c’est que, ne voulant pas donner mon suffrage à ce candidat invertébré, je vais pour ma part me retrouver (faute de mieux) à voter pour un troisième candidat, portant les couleurs d’un parti pour lequel je n’aurai jamais cru voter un jour au premier tour d’une élection autre que municipale.
Des fois, je me demande pourquoi je persiste à me lever tôt le dimanche matin pour aller accomplir mon devoir civique…

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