Passé une bonne partie de ma matinée au boulot à essayer de comprendre comment faire fonctionner le smartphone indésirable et inutile qu’on m’a imposé (puisque mes demandes de formation, tant à l’utilisation de l’appareil qu’à sa sécurisation, n’ont eu aucune réponse pour l’instant).
Déjà, comme c’est désormais l’habitude, y a pas de mode d’emploi fourni avec. A fallu que j’aille le télécharger sur internet.
Et j’ai trouvé quelque peu étrange que, s’agissant d’un appareil dont je pensais naïvement qu’il était censé servir à téléphoner, cette fonction ne soit traitée qu’au-delà de la page 40 (sur un peu plus de cent en tout).
Et pourtant, vu que pour l’instant, je n’ai pas trouvé comment faire pour accéder à internet (et que le service informatique, déjà difficilement joignable, vient tout juste de perdre son élément le plus disponible), je ne vois pas à quoi d’autre d’intéressant il pourrait me servir…
Quoi qu’il en soit, j’ai fini par en prendre marre et tout coller au fond d’un tiroir. Je demanderai des explications à mon adjointe, qui a un appareil personnel d’un modèle similaire, ou à la benjamine de l’équipe, qui est une digital native et vit greffée sur ce genre de gadget, quand elles auront le temps de m’en donner au calme.
De toutes façons, ma motivation pour apprendre à maîtriser la chose n’est absolument pas professionnelle : je me dis que tôt ou tard, je serai contraint de m’en procurer un pour ne pas rester trop en marge de la société, alors autant savoir comment on s’en sert.
Mais mon vieux portable, dont j’avais résilié l’abonnement il y a quinze ans faute d’en conserver l’utilité, était quand même vachement plus simple.
