Un kickstarter pour une nouvelle édition de Metamorphosis Alpha a été lancé.
Ça sera sans moi.
Il devrait y avoir du nouveau d’ici quelques temps pour Talislanta (à mettre au gros conditionnel, évidemment).
Pour ceux qui ne l’auraient jamais vue, voici l’illustration complète, signée Dave Trampier, de la couv’ de la première version du Player’s Handbook.
Peut-être qu’un jour je m’en rachèterai un exemplaire, pour avoir un verso non salement décoloré par la lumière…
Savez vous comment chier comme un samouraï ?
(évidemment, la véracité de cette explication est sujette à caution)
David Trampier, qui signait souvent Tramp, l’un des meilleurs illustrateurs (pour moi, sans doute LE meilleur) du TSR historique (on lui devait entre autres chefs d’œuvre l’idole ornant la couv’ du Player’s Handbook) et l’auteur de l’hélas inachevée BD Wormy dans The Dragon, qui avait brutalement disparu du milieu rôludique alors qu’il était au sommet de son art (on apprit des années plus tard qu’il avait coupé tous les ponts et était devenu chauffeur de taxi) est mort lundi dernier à l’âge de 59 ans.
Film d’anticipation « dystopique » futur proche (1996)
On est en 2017, les États-Unis ont vécu une deuxième guerre civile et sont désormais sous le joug d’une dictature (combattue par « la résistance »), sauf la ville de Steel Harbor. La police cherche à mettre la main sur une docteure qui s’est réfugiée à Steel Harbor en espérant pouvoir y prendre l’avion pour le Canada. Tout tourne autour du personnage de Barb Wire, tenancière d’un bar – restaurant – boîte de nuit (mais également femme d’action avec des méthodes dignes des forces spéciales) qui fait passer le fric d’abord et va au plus offrant.
L’histoire aurait pu être pas mal, mais les scènes d’action, à grands renforts de flingues et d’explosions, gâchent tout.
C’est aussi en grande partie un prétexte pour montrer Pamela Anderson (et occasionnellement ses nichons siliconés, quand elle quitte le corset dans lequel elle est étroitement sanglée).
Bref, c’est pas bon, et c’est dommage, pasqu’il aurait pu y avoir un résultat intéressant, si on en avait fait autre chose que recourir à la facilité des scènes d’action à deux balles et des gros plans sur la blondasse siliconée à la mode à l’époque.
Film adapté de la BD éponyme (1995)
C’est du post-cataclysmique futur proche où l’eau est devenue une denrée rare, à 95 % exploitée par l’entreprise Eau et Pouvoir dans la région où se passe le film. Tank Girl, au look improbable, est capturée par Eau et Pouvoir, finit par s’évader, embarquant un tank au passage, d’où son nom, et lutte contre Eau et Pouvoir, avec sa copine Jet Girl (qui pilote un jet, quelle originalité) et une bande de rebelles qui sont des super-soldats génétiquement modifiés à partir d’ADN de kangourou.
Tout ça est du grand n’importe quoi sous une forte dose d’acide. Ça vous plaira peut-être si vous aimez ça, mais moi, ça ne m’a absolument pas plu (et c’est un euphémisme). Au bout de quelques minutes, je me tâtais déjà pour ne pas m’infliger le film en entier, et je ne suis allé au bout que pour pouvoir vous mettre en garde.
Film de monstre (2007)
Une équipe de télé américaine se rend au Burundi (en pleine guerre civile) pour faire un reportage sur un énorme crocodile mangeur d’hommes baptisé Gustave (qui apparemment existe réellement).
Pas extraordinaire, mais ça se laisse regarder.
Film de guerre froide américain (1984)
Les États-Unis sont envahis par les Soviétiques et leurs alliés Cubains et Nicaraguayens. Une petite ville du Colorado est prise par des troupes parachutistes et une demi-douzaine d’ados se réfugient dans les montagnes pendant l’assaut et constituent une cellule de guérilla.
Ça a parfois des aspects « idéalisés » de maquisards face à l’occupant nazi, mais pour le reste, c’est un navet qui ne tient que rarement debout (et quand il le fait, il est salement penché). C’est aussi quelque part une ode à l’Amérique libre, celle des flingues et des survivalistes : pas mon truc. Et puis c’est salement daté. Dommage, pasqu’avec un peu plus de soin apporté à l’histoire, ç’aurait pu être sympa.
Film de zombies (2008)
Le film a pour cadre des États-Unis où George W. Bush vient d’être réélu président pour un quatrième mandat, en guerre contre un paquet d’autres pays (dont la France), et où une loi vient de rendre la nudité publique illégale. L’essentiel de l’histoire se passe dans une boîte de strip-tease (illégale, donc) dans laquelle un client, mordu par un zombie dans un laboratoire, vient mourir, se réanime, et mord la danseuse vedette, la transformant à son tour en zombie. Elle a dès lors encore plus de succès, mais elle bouffe quelques clients. L’épidémie se répand, les strip-teaseuses zombies attirent plus de monde et rapportent donc plus de fric, donc le patron, pourtant un obsédé de l’hygiène, ne prévient pas les autorités, et il y a de plus en plus de zombies…
Côté film d’horreur qui fait peur, vous repasserez. Côté cul, y a plein de nichons (refaits). Pour le reste, c’est plutôt un film parodique à tendance loufoque.
Et honnêtement, c’est vraiment pas terrible.
J’avais lu sur internet avant de décider de le regarder que c’était en partie inspiré de la pièce d’Ionesco Rhinocéros, mais comme je n’en ai plus aucun souvenir, je ne saurais dire dans quelle mesure c’est bien le cas.
Film disneyien sorti chez nous en 1972, principalement filmé mais avec un long passage mélangeant acteurs et personnages de dessin animé (et avec quelques scènes chantées)
Pendant la seconde guerre mondiale, trois enfants londoniens sont placés dans un village côtier pour les mettre à l’abri des bombardements allemands. Ils sont confiés à Eglantine Price, une dame qui vit seule dans sa maison et n’est franchement pas réjouie de les accueillir chez elle (c’est d’ailleurs réciproque). Ils découvrent que c’est une apprentie-sorcière, qui suit des cours par correspondance et veut utiliser la magie pour contribuer à l’effort de guerre, et après un face-à-face tendu, finissent par coopérer pour obtenir la dernière formule qu’il lui reste à apprendre, les cours ayant été brusquement arrêtés.
Ça reste regardable (contrairement par exemple dans le même genre à Peter et Elliott le dragon). Bon OK, j’avais bien aimé l’histoire étant gamin, donc je ne suis ptêt pas pleinement impartial ; mais quand même.
À noter que le titre original, Bedknobs and Broomsticks, aurait fait un bon titre de JdR…
(merci à Vaken pour cette séquence nostalgie)