Internet, et en particulier les réseaux sociaux (même ceux aussi has been que la bonne vieille blogosphère) sont désormais des incontournables de toute campagne électorale.
C’est ainsi que j’ai eu la surprise de découvrir ce soir sur le blog de Tonton Alias un nouveau commentaire à son billet de samedi dernier, commentaire creux qui n’est rien d’autre qu’une pub’ déguisée (comme il y en avait eu d’autres là-bas auparavant, émanant de sites plus purement commerciaux) pour le site du commentateur, candidat aux municipales (et pas du même bord que le taulier dudit blog).
Je ne mets pas le lien dans mon billet, pour éviter qu’il apparaisse en commentaire là-bas et qu’il y lance une discussion politique qui n’est pas forcément le souhait du maître des lieux. Vous trouverez bien tous seuls. Mais la pratique d’aller gratter jusque sur un blog transfrontalier sans rapport avec la choucroute (et a priori plutôt fréquenté par des gens de l’autre bord) me démonte quelque peu. Sans me surprendre, dans le fond.
Ah, il est bien révolu, le temps de l’archaïque serrage de louches sur les marchés… Et je me dis que je dois échapper à bien des choses qui m’horripileraient, en n’étant ni sur twitter, ni sur facebook, ni sur google+, ni sur d’autres réseaux sociaux plus ou moins branchés.