Les lions, les lions ! (2)

Mon chieur habituel, entouré de deux de ses complices.leslionsleslions16042014Là où ils sont, dans le fond du potager, je n’ai rien semé pour l’instant, juste épargné le pied de coucou (d’ailleurs, on voit les mauvaises herbes qui commencent à repousser). Mais un instant plus tard, il venait se soulager juste à côté du rang de poireaux que j’ai semé hier…
Et le rang de salades a de sacrés trous.

Publié dans Ma vie est un drame, Références cryptiques | Marqué avec , , | Un commentaire

Mais c’est chez qui, ici, à la fin ?

En principe, c’est chez moi (ou plutôt chez ma banque pour « quelques » années encore) ; mais tout à l’heure en fermant les volets, j’ai trouvé deux des chats qui occupent le jardin (dont celui qui vient chier sur mes salades) juste devant la porte, au ras de la terrasse. Et mon arrivée n’a pas vraiment eu l’air de les déranger, puisqu’ils se sont contentés de me fixer sans faire mine de se sauver.
Je ne serais pas surpris de les retrouver un de ces jours tranquillement installés sur un canapé si je laissais la porte ouverte…
J’ai fait deux nouveaux rangs de semis cet aprème : j’espère qu’ils ne vont pas trop gratter dedans, pasque pour les salades, elles sortent certes, mais en ordre bien plus dispersé que la normale.

Publié dans Elle est pas belle, la vie ? | Marqué avec , | Laisser un commentaire

Qu’est ce que c’est que cette tenue ?

Comment faire pour se distinguer de la masse, quand on produit une musique banale qui, sans être vraiment mauvaise, n’a rien pour la distinguer de la concurrence et la faire sortir du lot ?
Eh bien, on peut commencer par oublier d’habiller décemment la chanteuse, comme dans ce clip d’un groupe dont j’ai eu l’occasion d’écouter le premier album (sans réel intérêt) :

Remarquez, bien qu’elle y soit complètement habillée, la jaquette du disque n’est pas mal non plus dans le genre :purgatoriBref, encore et toujours l’érotisme fait vendre (ou du moins est censé faire vendre, pasque sur ce coup-là, ça n’a pas marché avec moi).

Publié dans Zique | Marqué avec | Un commentaire

Zen and the art of the interview

Il y a quelques semaines, le siège annonçait aux cadres responsables des sites dits déconcentrés qu’il leur faudrait impérativement avoir fait remonter les comptes-rendus des entretiens annuels de leur personnel avant le 30 mars ; un délai qui n’était tenable pour aucun d’entre-nous.
La moitié des cadres concernés (dont la collègue qui occupe ici la place du râleur invétéré qui était la mienne dans mon précédent poste) avaient réagi en annonçant que ça ne leur serait pas possible.
Pour ma part, avant que ne soit envoyée la première de ces réactions j’avais décidé de faire le mort : je savais pertinemment que je ne serais pas dans les délais, je ne voyais pas de raison d’en rajouter en annonçant avant la date fixée pour l’échéance que je n’allais pas les respecter, et encore pire, en en laissant une trace écrite.
Finalement, j’ai bien fait de ne pas m’affoler : car la responsable du service administratif nous a annoncé ce matin, alors que nous étions tous montés au siège pour une réunion, qu’elle ne se préoccupait de toutes façons pas du délai en question.
Bref, j’ai encore une fois réussi, en restant zen, à éviter de me faire remarquer comme râleur patenté ; chose que ma collègue, pourtant un poil plus âgée que moi, a encore beaucoup de mal à faire (même si, sur mes conseils en particulier, elle a fait des progrès), comme elle nous l’a encore prouvé ce matin tandis que je me tournais benoîtement les pouces en attendant que les choses se tassent et qu’arrive le moment d’ouvrir ma grande gueule.

Publié dans On n'a pas des métiers faciles | Laisser un commentaire

Smial de jardin

Au début, je croyais que ce machin n’était qu’un modèle réduit pour nains de jardin ; mais visiblement, c’est un vrai.
Ça donnerait presque envie de s’en inspirer pour chez soi. Mais moi j’ai déjà tout plein de travaux à faire dans la maison elle-même (et pas les moyens financiers de les réaliser), et mon terrain est plat, donc pas franchement propice à ce genre de constructions.

Publié dans On n'arrête pas le progrès | Marqué avec | 2 commentaires

Pollution de l’air intérieur

Ces derniers jours, la pollution de l’air intérieur (des bâtiments) et ses conséquences délétères étaient à la une de l’actualité.
Ce ouéquande, l’escalier intérieur de l’usine (celui qu’on prend un paquet de fois dans la journée pour faire la navette entre le bureau et la chaîne) a été repeint. Avec entre autres conséquences une odeur persistante qui laisse préjuger d’un certain nombre de saloperies résiduelles dans l’air ambiant.
Mais au lieu d’aérer, en ouvrant grand la porte donnant sur l’entrée du bâtiment et la porte extérieure de ladite entrée, et également la trappe de désenfumage, histoire de faire courant d’air, « on » (j’ignore qui c’est) n’a rien trouvé de mieux que d’ouvrir la porte de communication en haut de l’escalier, donnant sur le couloir de la partie administrative (couloir dépourvu d’ouvertures donnant sur l’extérieur).
Histoire sans doute que les saloperies diffusent bien un peu partout dans cette zone aussi, afin qu’on puisse en profiter plus longtemps…

Publié dans Les cons, ça ose tout, On n'a pas des métiers faciles | Laisser un commentaire

Défi 2014 : point intermédiaire n° 3

Troisième point sur l’avancée du défi des quarante scénarios en un an pour quarante contextes différents (et contenant chacun le nombre quarante).

Il tiendrait presque en un mot : OUF !

Ouf, j’ai réussi à tenir le rythme et à produire un nouveau scénario cette semaine ! Mais ça n’a vraiment pas été facile, et je l’ai seulement bouclé vers huit heures ce soir…
Alors OK, je me doutais que cette semaine ne serait pas facile : grosse semaine au boulot, le samedi aprème passé dans le jardin (où il était grand temps de tondre toute cette herbe, même si j’imagine que la demi-douzaine de chats qui y traînent, dont mon chieur préféré qui m’a d’ailleurs regardé faire pendant un moment avant d’aller voir ailleurs) auraient préféré pouvoir continuer à s’y planquer) ; et puis je n’avais pas franchement choisi la facilité, avec un scénario pour un contexte ultra-détaillé que je n’avais jamais utilisé jusqu’à présent, ni comme joueur, ni comme MJ, ni comme auteur de machins de JdR, m’étant contenté d’en lire les bouquins (et encore, pas tous, il y en a certains que je n’ai fait jusqu’à présent que feuilleter) : Tékumel.
J’ai donc passé un temps phénoménal à relire des passages dans les divers bouquins des divers JdR consacré à l’univers du professeur Barker, à reprendre la chiée de machins récupérés à gauche à droite sur internet au fil des années (à la recherche du petit détail glissé par le professeur dans un message sur un groupe de discussion, qui foutrait en l’air mon scénario), à chercher des infos que je n’ai d’ailleurs pas toujours trouvées ; à côté de ça, l’écriture du scénario lui-même a été relativement rapide (il faut dire que j’avais une assez bonne idée de ce que je voulais faire), même si le résultat n’est pas pleinement satisfaisant à mon goût (mais ça vient aussi sans doute d’un sentiment confus de ne pas maîtriser mon sujet aussi bien que je l’aurais souhaité, et de ne pas avoir exploité le contexte aussi profondément que je l’aurais aimé).

Mais voyons le côté positif : cinq scénarios de pondus (soit un huitième du défi), et toujours mes deux semaines d’avance.
Le prochain scénario devrait me ramener vers un contexte que je connaissais bien il y a une douzaine d’années, même si j’ai un peu décroché depuis : je devrais donc passer beaucoup moins de temps à consulter les sources… Et c’est heureux, pasque les trois prochaines semaines s’annoncent encore plus trépidantes côté boulot que celle-ci. Alors si je pouvais conserver mon avance une semaine encore au moins, ça m’arrangerait.

Publié dans JdR | Marqué avec , , , | 2 commentaires

La Russie tombe le masque

Non, je ne vais pas consacrer un billet à la crise ukrainienne, aux ficelles qui en sont tirées en coulisses par le Kremlin, et à l’impérialisme russe dans l’ancien empire soviétique ; j’ai tout simplement mis récemment la main sur Behind a Mask, le premier album en anglais du groupe russe Louna, sorti l’année dernière.behindamaskC’est pas du metal certes, mais c’est péchu quand même, j’aime bien.

Extraits :

Publié dans Zique | Marqué avec | Laisser un commentaire

Le principe du contradictoire

Depuis leur tout premier album, Delain est pour moi l’une des étoiles montantes du symphonic metal à hurleuse, un genre dans lequel il est difficile de percer. Je m’attendais donc presque à ce que leur nouveau disque, The Human Contradiction, soit mon album de l’année 2014.humancontradictionVous vous en doutiez à ce stade, ça ne sera pas le cas. L’album est pas mal, certes, mais il est en deçà de ce que laissait espérer leur précédent, We Are the Others ; et j’ai même la confuse impression que c’est le moins bon de leur discographie (mais il faudrait que je réécoute les deux premiers pour confirmer ou infirmer cette impression).
Ceci dit… moins bon que des galettes sur lesquelles j’avais été franchement enthousiaste à l’époque, ça reste quand même bon.

Extraits :

Publié dans Zique | Marqué avec | Laisser un commentaire

Rikki-Tikkit (d’initiation à)-Traveller

L’éditeur allemand 13Mann Verlag va bientôt proposer un kit d’initiation en anglais à Rikki-Tikki-Traveller.
J’ai une bonne expérience des produits travelleriens de chez 13Mann (à commencer par leur grande carte des Marches Directes), mais franchement, un kit d’initiation, à une édition pas terrible… je pense que je vais faire l’impasse.

Publié dans JdR | Marqué avec | Laisser un commentaire