This is a fertile land, and we will thrive

Les dinosaures jouets, ça a toujours eu du succès. Mais ceux-ci sont encore meilleurs que ceux que j’avais étant gosse… (et que j’ai toujours, d’ailleurs).

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La trente-sixième chambre funéraire de Shaolin

Le producteur hongkongais Run Run Shaw, fondateur du studio Shaw Brothers, à qui l’on doit un certain nombre de grands classiques des films d’arts martiaux (comme L’hirondelle d’or, ou la série des « trente-sixième chambre de Shaolin » avec Gordon Liu), est mort aujourd’hui à l’âge de 106 ans.

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Teachers ! Leave the kids alone…

Comme je l’ai déjà évoqué sur cet écran, j’ai actuellement dans mon équipe deux personnes qui suivent une formation qualifiante pour laquelle je suis leur « tuteur ». Ce qui m’a amené à jeter un œil aux cours qu’on leur dispensait via internet.
Pour de fumeuses raisons techniques, il n’est pas possible aux tuteurs d’avoir accès à la plate-forme de formation elle-même : je n’ai donc pas pu suivre les cours de la même façon qu’elles, mais j’ai dû me contenter de *.pdf non interactifs reprenant des captures d’écran, sans le son et avec une résolution d’images que je présume inférieure (mais après discussion avec l’une de mes « pupilles », ce n’est pas certain).
Que je présume, et que j’espère, pasque les images sont quand même un élément fondamental de ces cours et qu’avoir un timbre-poste pixellisé comme support pédagogique, c’est franchement nul.
Mais ce qui m’a franchement gonflé, c’est que sur la plupart des pages, à côté de l’image, il y a la photo d’un « enseignant » (qui n’est sans doute pas plus prof que moi, c’est probablement juste des gens choisis pour leur gueule dont on a collé la photo là), jolie femme ou (j’imagine bel, mais je ne suis pas compétent pour en juger) homme, qui n’a strictement aucun intérêt pédagogique, mais 1°) réduit la place disponible pour l’image pédagogique elle-même et 2°) distrait l’attention que l’élève lui porte.
Quel est l’intérêt ? À part alourdir inutilement la facture du support pédagogique…
Au lieu de payer pour ces conneries (et pour un son qui selon l’une de mes pupilles n’apporte strictement rien), ils auraient mieux fait de payer un relecteur. Ça aurait permis d’éviter les fautes d’orthographe, et l’erreur grossière que j’ai trouvée dans l’un des cours…
Je suis peut-être vieux jeu, mais un support pédagogique propre et net, clair et lisible, mais sans fioritures, ça me parait de très loin préférable à un truc mal fichu avec des distractions monopolisant une partie de l’attention de l’élève.

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Méthodes de manadgmènt modernes

L’épisode du jour de Dilbert pourrait bien être inspiré de faits réels.

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L’heure des bilans (2) : 2013 en musique

Comme tous les ans, il y a eu pas mal de décès, le plus marquant pour moi ayant été celui d’Allen Lanier, l’un des membres fondateurs du Blue Öyster Cult. Je rappellerai aussi ici ceux de Christina Amphlett, la chanteuse de Divinyls, et de Clive Burr, le premier batteur d’Iron Maiden.

Dans l’actualité des groupes, Marcel Ximenes est désormais le hurleur de Rozz (et il se débrouille pas mal), et Floor Jansen a officiellement rejoint Nightwish.

Côté disques, il y a eu environ 80 sorties potentiellement intéressantes, dont deux que je n’ai pas pu écouter pour l’instant (mais il y en a peut-être d’autres dont l’existence m’a échappé).

Pas de disque extraordinaire cette année : les meilleures sorties sont somme toute relativement classiques.
L’album de 2013 aura donc été Perils of the Deep Blue, de Sirenia.perilsofthedeepblueParmi les nominés, citons Battle Beast de… Battle Beast (avec leur nouvelle hurleuse, Noora Louhimo), Interlude de Delain (mais ce n’est pas un album à proprement parler), Sacrifice de Saxon (abonnés aux places d’honneur), Balance of Terror de Spidkilz, et Marching for Liberty de Wisdom.
Prix de la découverte de l’année : One de Vandroya (techniquement, j’aurais dû citer Spidkilz, mais j’en ai déjà parlé au-dessus).
Prix du meilleur retour : V8 de Vulcain.

Hors du gros son qui tache, les meilleurs disques auront été Sexe, fric & politique des Sales Majestés, Spacehawks de Hawkwind (pas un vrai album non plus) Between Dog and Wolf de New Model Army et Loveless Fascination de Starship.

À éviter rigoureusement, les albums de David Bowie, Kaolin, Manu, Satan Jokers, Sting, Texas, Les Têtes raides, entre autres. Et dans la série « vous pouvez écouter quand même si vous êtes motivés mais moi j’arrête les frais là », il y a Bel O Kan et Tarja Turunen.

Pas une grande année musicale, donc. Espérons que 2014 sera meilleure…

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L’heure des bilans (1) : 2013 en JdR

L’heure, ou un peu après l’heure, mais les voici en tous cas, ces fameux bilans annuels de l’année écoulée ; à commencer par le JdR.

Côté décès, j’en ai compté quatre : il y a eu Lynn Willis (de Chaosium) et Hunter Gordon (T20) en janvier, Dennis Kauth (cartographe chez TSR) en mars, et Anthony J. Bryant (éphémère rédac’ chef du Dragon) à Noël.

En français, l’année a été très pauvre (au moins dans les domaines qui m’intéressent) : il y a eu quatre numéros du nouveau « Casus Belli » (qui est donc un trimestriel et non un bimestriel, contrairement à ce qu’ils prétendent ; ou en tous cas, qui le serait s’il avait une parution régulière). Je ne suis toujours pas le cœur du cible du bazar (et je n’en suis pas surpris), mais je continue pour l’instant à me le procurer, un peu par habitude certes, pasqu’ils ont à mon goût su s’inscrire en dignes héritiers de l’esprit Casus de la première incarnation du titre (la Seule la Vraie l’Unique). Et même si je ne suis pas particulièrement motivé pour les lire rapidement (j’ai récupéré le dernier un peu avant Noël me semble t-il, mais je ne l’ai toujours pas lu), je trouve plutôt positif le fait que la sortie de la version papier suive désormais d’assez près celle du *.pdf.
Pour le reste, à part un nouveau numéro du zine Eastenwest que je croyais mort, et un supplément Ketulu de création française sur la France des années ’20, rien qui soit apparu sur mon radar. Il n’y a même pas dû avoir de nouvelles traductions de bouquins pour Rikki-Tikki-Traveller…

En anglais… C’est très variable. Si je compte bien, il est paru 23 bouquins (et une carte) susceptibles de m’intéresser (j’attends de recevoir le vingt-troisième dans les jours qui viennent, si tout va bien), dont 13 en *.pdf.
Chez Steve Jackson Games, on a eu sept suppléments GURPS de petite taille en *.pdf sur des sujets pas spécialement passionnants en général (dont le très indigeste Technical Grappling), soit finalement autant qu’en 2012. Il y a aussi eu un supplément en dur, Zombies, qu’on nous annonçait depuis un certain temps et qui a fini par sortir en fin d’année.

Chez Mongoose, la gamme Elric of Melniboné a mystérieusement disparu sans qu’ils ne fassent la moindre annonce à ce sujet (ou alors ça m’a échappé). Il ne me reste donc plus à suivre de cet éditeur que les parutions pour Rikki-Tikki-Traveller, dont sept m’ont intéressé cette année : quatre *.pdf et trois en dur. Mais aussi (et bien que la répartition ne soit pas la même) quatre pour leur version de 2300 AD et trois pour du Traveller « générique » : l’OTU (ou plutôt, la version Mongoose de l’OTU, avec ses coquilles agaçantes) est bien secondaire pour eux (même s’il y en avait un tout petit peu dans Trillion Credit Squadron). Ce que je persiste à trouver dommage, car c’est l’OTU qui fait vraiment sortir Traveller du lot des JdR de SF ; mais d’un autre côté, quand je vois comment ils arrivent à l’abîmer, et les réactions de Matthew Sprange, le patron de MGP, quand certains ont osé lui en faire la remarque, je ne le regrette pas tant que ça.
L’autre problème avec Mongoose, c’est qu’en mettant l’accent sur leur gamme 2300, qui est entièrement écrite par une seule personne, ils la font dériver vers la vision très particulière qu’en a ladite personne (Colin Dunn) : et je ne partage absolument pas sa fixation sur les Pentapodes (qu’il colle à toutes les sauces, y compris dans les rééditions de suppléments GDW qui n’en comportaient pas). Bref, cette gamme est certainement cohérente, mais elle me semble bien éloignée de l’orthodoxie du 2300 version GDW.
Enfin, pour en finir avec RTT, précisons qu’il n’y a plus sur leur site de traces d’une hypothétique future adaptation de Prime Directive (le JdR startrekkien) à ce système de règles.

Mais en Traveller, la sortie de l’année 2013 n’était pas chez MGP : c’était le longtemps attendu Traveller5, la nouvelle édition du jeu. Grosse attente donc, et finalement grosse déception : le bouquin est énorme mais peu maniable, et il y a énormément de boulot à fournir pour en tirer quelque chose d’intéressant. Et avec ce flop (car on peut dire que c’en est un, même si chez les aficionados du jeu, les avis restent partagés et les discussions passionnées), il y a de quoi s’inquiéter quant à l’avenir de l’OTU : pas dit que la gamme T5 aille au-delà du bouquin de base, et s’il faut compter sur MGP et son manque notoire de qualité, on est mal barrés (il reste encore un peu d’espoir, Avenger ayant annoncé son intention de revenir à l’OTU).

Finalement, le supplément Traveller de l’année 2013 est allemand : c’est la grande carte des Marches Directes publiée par 13Mann Verlag.

Pour en finir (provisoirement, car j’y reviendrai plus bas) avec Traveller, rappelons encore que la série des 101, dix excellents suppléments publiés par le BITS dans les années ’90, est disponible en *.pdf sur RapideJDR.

Blue Planet aura connu une éphémère revised edition chez FASA, le temps de ressortir en trois volumes les deux bouquins de base et trois des cinq suppléments de la V2. Ce n’est pas encore cette fois qu’on aura droit aux suppléments qu’on nous annonçait dans la gamme il y a une douzaine ou une quinzaine d’années…

Le jeu qui aurait pu être le JdR de l’année, c’était le nouveau JdR Firefly chez Margaret Weis Productions. Malheureusement, pour l’instant on en reste à une version expurgée parue à la GenCon (plus quelques bricoles disponibles en *.pdf mais sur lesquelles j’ai pour l’instant fait l’impasse).

Pour le reste de l’actualité des parutions, il y a eu un scénario *.pdf pour Dying Earth, et un supplément pour Dead Reign. Et le début d’une campagne *.pdf pour Pathfinder et « D&D4 » basée sur Santiago, le roman de Mike Resnick (mais là, je n’ai pas encore investi).
Pas de nouveau JdR dans l’univers de Warhammer 40.000 par contre, contrairement aux cinq années précédentes, mais une deuxième édition du premier d’entre-eux, Dark Heresy, est en préparation (ça sera sans moi).
Plein de vieilleries rôludiques sont désormais légalement disponibles en téléchargement (payant, bien entendu) sur RapideJDR. WotC par exemple en ajoute tous les mardis, pour toutes les éditions d'(A)D&D.
Et il y a en principe eu une réédition papier d’OD&D et des quatre premiers suppléments, mais je ne l’ai pas encore vue.

Contrairement à ce qui était prévu par contre, on n’a pas eu droit au bouquin de contexte de la troisième édition de Dark Conspiracy, dont les règles étaient parues fin 2012 : cette édition reste donc incomplète (et l’éditeur reste muet depuis de longs mois). Et on attend toujours des nouvelles de Gaean Reach, le projet de JdR de SF vancien de Pelgrane Press.

Et puis, annonce notable, Greg Stafford a cédé les droits sur Glorantha à Moon Design Publications.

Après, il y a tout ce qui est en instance de parution : les machins en financement participatif, par exemple, un mode de financement qui se développe de plus en plus, ai-je l’impression. Parmi ceux-ci, on attend toujours le Guide to Glorantha, financé en 2012 et qui aurait dû sortir en 2013. Pour nous faire patienter, on a eu récemment droit à un gros *.pdf d’une partie de son contenu (dont je suis surpris que mes camarades blogueurs gloranthophiles ne se soient pas faits l’écho), et ça va donner une belle bête.
En financement bouclés en 2013, les plus notables sont la version anglophone de la version allemande de Space 1889, accompagnée d’une chiée de suppléments ; et la campagne Cirque de Gregory Lee pour T5. Mais il y a aussi eu une nouvelle édition du Morrow Project et une autre de Tunnels & Trolls, par exemple. Et des tas de trucs d’un intérêt inégal.
Mais le problème de ces financements participatifs, ce sont les délais entre le financement et l’arrivée du produit dans les mains des contributeurs. Depuis 2012, j’ai participé à sept de ces campagnes pour des machins de JdR, et pour l’instant, la seule pour laquelle j’ai eu le produit fini était la campagne lupanar pour Tigres Volants en 2012 (je n’avais pas participé au kickstarter de T5). Le reste est soit en retard, soit prévu (à la base) pour 2014 : il faut donc être patient, en espérant ne pas être tombé sur un escroc qui va empocher le magot sans rien fournir en échange (ce qui s’est déjà vu). Et puis ça me donne un peu l’impression d’un phénomène de mode, comme la déferlante de produits D20 sous licence au début des années 2000 : je ne sais pas si ça va durer.

Voilà pour un panorama de ce qui m’intéresse dans l’édition professionnelle de JdR. L’année 2013 me fait l’effet d’avoir été moins riche que 2012. Peut-être est-ce en partie pasqu’une partie de sa richesse potentielle est temporairement bloquée dans des kickstarters en attente de sortie…

Pour le reste, 2013 me semble avoir été une bonne année pour les fanzines, avec sauf erreur de ma part cinq numéros du Star Frontiersman, quatre du Frontier Explorer, trois de Stellar Reaches, trois de Protodimension Magazine, et trois d’un nouveau zine, Colonial Times, pour 2300 AD ; pour ne parler que de zines que je suis à peu près.

Enfin, sur un plan personnel, 2013 se sera rôludiquement caractérisé par trois points (outre la triste baisse de fréquence de mes parties de Traveller) : je n’ai pas renouvelé mon abonnement au JTAS online, j’ai passé la vitesse supérieure pour ce qui est de (tenter de) terminer ma collection (au détriment de ma collec’ de disques), et la BDDI est bien repartie.

Voilà ce que je retiendrai de 2013 sur le plan rôludique.

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Mauvais jeu de cartes

J’ai déjà eu l’occasion de l’expliquer à maintes reprises ici et ailleurs, j’évite d’acheter des ouvrages de JdR traduits de l’anglais vers le français, leur préférant les versions originales.
C’est ainsi que j’ai acheté d’occase une vieille boîte parue il y a un peu plus de vingt ans, pour compléter ma collec’. J’étais plutôt content de mon acquisition, la boîte elle-même étant en bon état et son contenu entier… jusqu’à ce que je tombe sur les cartes. Et là, j’ai tiqué avant même de déplier la première, car on y voyait un toponyme en français.
Et je n’ai pu que me rendre à l’évidence : l’ancien propriétaire avait collé dans la boîte en V.O. les cartes de la V.F….
Résultat, va falloir que je me trouve un jeu de ces cartes en V.O.. Et je crains fort que la seule solution réaliste soit de me procurer un nouvel exemplaire de la boîte complète.
Bref, c’est pas encore demain la veille que je finirai ma collection.

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Connu comme le loup blanc (suite)

Reçu une carte de vœux de la part de mon ancien directeur et de mes anciens collègues.
L’adresse était laconique : mon prénom et mon nom, « Usine du village » (c’est-à-dire type d’usine et nom du village), code postal et nom du bled. Pas franchement une adresse postale, ou en tous cas, une adresse du genre à valoir à son expéditeur un retour direct du courrier, avec une mention du genre « adresse insuffisante ».
Je l’ai quand même bien reçue, mais pas à l’usine : directement à la maison.
M’demande si les postiers n’ont pas un casier spécialement marqué à mon nom quand ils préparent leurs tournées…

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Beyond the wall of sleep

Commencé hier soir la réalisation d’une carte du secteur de L’Au-Delà (The Beyond) basée sur la version révisée par Chuck Kallenbach en 1994 : c’est quand même plus pratique d’avoir une carte sous les yeux pour saisir la dimension « cosmopolitique » de la région.
Rêvé la nuit dernière que je continuais à compléter cette carte !

Je l’ai finie ce soir, j’espère avoir des centres d’intérêt oniriques plus passionnants la nuit prochaine…

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Comment expliquer Tékumel aux non-initiés

Voici une amusante présentation de Tékumel…

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