À la bourre

J’étais un peu en retard pour passer la tondeuse aujourd’hui : entre la chaleur d’il y a quelques temps et l’eau qu’on a eue ensuite, l’herbe avait bien poussé ; mais je n’avais pas eu jusqu’à présent de créneau me permettant de la raccourcir.
Elle avait tellement bien poussé que ma nouvelle tondeuse a passé son temps à bourrer. Résultat, ce qui me prend habituellement environ trois heures m’en a carrément pris le double. Et j’aurais pu y passer encore plus de temps si j’avais à chaque fois débranché et retourné la machine avant de mobiliser la lame, au lieu de prendre le risque de faire la manipe en passant par la trappe d’éjection sans débrancher.
Ce qu’il me faudrait pour des cas comme aujourd’hui (et même pour la routine, d’ailleurs), c’est une tondeuse débroussailleuse, un type d’engin dont j’ai découvert l’existence tout à l’heure sur internet (sinon, ça ferait belle lurette que j’en aurais un). Malheureusement, ça n’existe qu’avec un moteur thermique (donc avec gaz d’échappement, qui est la raison principale pour laquelle je n’ai pas voulu sortir la débroussailleuse tout à l’heure en constatant que la tondeuse avait du mal), et surtout ça coûte relativement cher (donc ça représente un budget).
Mais vue la merde que ça a été tout à l’heure, je pense que ça vaut vraiment le coup de se pencher sérieusement sur le sujet et d’investir dans un modèle pas trop onéreux. M’étonnerait pas que je franchisse le pas dans les mois qui viennent (en espérant que les quelques tontes à venir entretemps se passeront quand même mieux que celle-là).

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