Les meilleures choses ont une fin

Sinon, elles finissent par s’essouffler, tirer en longueur, perdre leur inspiration et ne plus guère se renouveler.
On le voit bien en particulier dans le domaine de la BD, que ce soit autrefois sur papier ou de nos jours en ligne. Pour un Yet Another Fantasy Gamer Comic, un Boulet ou un Nodwick qui ont pour l’instant su conserver intacts au fil des années leur intérêt et leur talent, combien d’Irregular Webcomic ne lis je plus que par habitude, combien de Maliki ai je abandonné par manque d’intérêt, de combien de Girl Genius le fil de l’histoire a t-il fini par m’échapper ?
Alors en apprenant ce soir que FreakAngels, une BD que je suis pourtant depuis ses débuts, allait s’achever d’ici six épisodes, j’ai éprouvé un certain soulagement. Car si l’idée de départ me paraissait attrayante (une BD post-cataclysmique dans un Londres en partie inondé), au fil des années le développement était devenu de moins en moins à mon goût (avec ces histoires de psis surpuissants et visiblement immortels qui tournaient de plus en plus au n’importe quoi), et ça faisait quelques temps déjà que je me demandais si je n’allais pas cesser de lire les mises à jour. Là, ça ne vaut plus le coup de laisser tomber aussi près de la fin, je vais aller jusqu’au bout. Mais je pense que je ne vais pas regretter que ça se termine enfin.

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