Qu’un sang impur abreuve nos sillons

J’avais oublié cette charmante coutume de saison qui consiste à troubler la sérénité vespérale de la population à grands coups d’explosions et d’effets pyrotechniques plus ou moins réussis…
C’est dans des situations de ce genre que je redeviens pleinement un fier ressortissant d’un peuple occupé.
J’imagine que dans peu de temps, je vais avoir les échos d’un bal populaire abreuvé d’une musique inécoutable… En tous cas, j’ai pris les devants, j’ai rallumé la chaîne malgré les fenêtres grandes ouvertes, et j’ai même monté un poil le son. Je doute que les voisins viennent se plaindre, c’est pas moi qui fais le plus de bruit en ce moment.

Ah tiens, on sent que c’est la crise : le feu d’artifice semble déjà terminé. Va falloir baisser le son…

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