Votre fric m’intéresse vraiment

Reçu cet aprème un courriel de ma « conseillère » à la banque, pour me proposer pour la énième fois un RDV pour discuter de « l’ouverture de votre PEL comme convenu » (la dernière fois, c’était par téléphone, et je l’avais envoyée balader en disant que je n’avais absolument pas le temps).
Déjà, elle m’explique qu’elle utilise ce moyen de communication pasqu’elle n’arrive pas à me joindre par téléphone : rien d’étonnant, quand on appelle les gens à une heure à laquelle ils sont au boulot (et elle n’a pas dû insister beaucoup, j’imagine). Passons.
Mais le coup du « comme convenu », alors que lors de notre dernière entrevue il y a un peu plus d’un an, j’avais catégoriquement écarté l’idée du PEL qu’elle m’incitait pourtant fortement à ouvrir, ça se pose un peu là. Et ça ne fait franchement pas très sérieux.
De toutes façons, c’est carrément pas le moment d’aller perdre mon temps à aller discuter avec elle, j’ai autre chose à foutre ces temps-ci et pas l’intention d’ouvrir quoi que ce soit comme nouvelle épargne dans un proche avenir. Je vais donc me fendre d’un refus, et tant pis pour ses objectifs, sa commission ou je ne sais quoi. Mais je constate qu’elle est quand même plus dynamique pour ça que pour s’occuper de mon prêt immobilier il y a deux ans.
Ou presque ; pasqu’initialement, ce RDV devait être programmé début 2013 : elle a juste un an de retard dans sa relance. Et moi, j’ai fait autre chose de mon flous entretemps (ou du moins, du peu de flous qu’il peut me rester une fois payés tous les « incompressibles »).
On en rediscutera peut-être à l’automne.
Mais je pense de plus en plus à changer d’agence (ceci dit, vu le taux de renouvellement des « conseillers clientèle », ça devrait changer bientôt j’imagine…).

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