Partir, c’est mourir un peu

Rêve particulièrement marquant la nuit dernière. Comme trop souvent, je n’en ai pas pris de notes au réveil, et une quinzaine d’heures plus tard, je n’en ai plus guère de souvenirs, à part le fait que j’y étais profondément affecté par le décès d’une collègue et amie travaillant sur un autre site (qui est l’une des deux personnes que je connais depuis le plus longtemps dans la maison, et que j’apprécie beaucoup).
Heureusement, dans la vraie vie du monde éveillé elle va bien (je présume ; il est vrai que nous n’avons pas eu de contact depuis une quinzaine de jours). Je me demande donc bien pourquoi j’ai fait un tel cauchemar.
Peut-être est ce pasqu’elle va s’en aller fin août (un départ que je regrette), et qu’à côté de ça, il y a eu la semaine dernière un décès dans notre entourage professionnel (et depuis deux jours une rumeur (non confirmée) selon laquelle l’un des ouvriers de l’usine, en arrêt depuis des mois, serait mort ou mourant « des suites d’une longue maladie ») : il n’est pas forcément surprenant que mon inconscient ait mélangé un évènement triste et une actualité funèbre…

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