Si vous achetez au poids

Passé tout à l’heure à la Poste, pendant la pause de l’aprème, pour aller récupérer un colis (qui aurait dû être livré samedi dernier, mais j’ai attendu en vain le facteur toute la matinée pour apprendre que la livraison avait été reprogrammée à mardi, jour où je n’étais bien entendu pas présent à la maison puisque je bossais).
Quand je suis entré dans le bureau de Poste, la postière (qui a l’habitude de me remettre des colis, et m’attendait donc manifestement de pied ferme) m’a demandé « Vous êtes venu en voiture ? ». Comme je faisais juste l’aller-retour depuis le boulot (record égalé, 15 minutes, malgré un type qui se traînait devant moi à l’aller et un autre qui a essayé de me refuser la priorité au retour), c’était bien le cas (et accessoirement, comme je me doutais que le colis serait, sinon lourd, du moins volumineux, si j’étais venu depuis la maison, je pense que j’aurais également pris cette précaution). Et c’était tant mieux, car le bestiau était volumineux et pesait quand même 18 kg (si je me fie à l’étiquette ; je n’ai pas vérifié). D’ailleurs, elle me l’a apporté sur un chariot, qu’elle m’a proposé de me prêter pour aller jusqu’à ma voiture ; mais comme 18 kg, c’est quand même largement portable, et comme j’étais garé juste devant le bureau de Poste, j’ai décliné son offre. Et suis ressorti avec dans les bras mon exemplaire d’auteur de la nouvelle Laelith (enfin !)…

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