The End of Oak Street
(2026)
Film avec des dinosaures, Anne Hathaway et Ewan McGregor
Un quartier résidentiel paisible d’une petite ville américaine de 1982 se retrouve une nuit brutalement transporté à l’ère secondaire (par un genre de portail sphérique), bien entendu les gens ne comprennent pas ce qui leur est arrivé, et ils se font bouffer par des dinosaures et d’autres reptiles mésozoïques (le serpent est moche, les autres sont globalement corrects ; les dinosaures ont certes des plumes, mais ne sont pas aussi chouettes que ceux qu’on peut voir dans la série des Jurassic Park).
Les personnages principaux sont une famille de quatre personnes, les parents, la fille aînée qui est en fin de lycée et le fils cadet un peu plus jeune. Ah, et puis ils ont un chien aussi, qui leur cause bien des problèmes avec leur voisin, qui s’échappe une fois qu’ils sont au temps des dinosaures, et que le gamin veut absolument récupérer.
Partir des années ’80 et non de 2026 est purement gratuit à mon avis, mais c’est un décalage plutôt sympa quand on a soi-même vécu l’époque à l’âge des deux enfants (donc que, sans se projeter en eux pasqu’on est quand même beaucoup trop vieux désormais, on arrive à comprendre sans difficulté) et vu un paquet de films avec des ados situés à cette période (d’autant que la bande son est d’époque aussi : Pat Benatar, Steve Winwood… (enfin, presque d’époque : le film se passe en juillet 1982 et on entend la chanson de Winwood Valerie de l’album Talking Back to the Night qui est sorti en août 1982 (oui, j’avais un doute et je suis allé vérifier))) ; pas sûr que ça parle autant aux générations plus jeunes.
Le film est plaisant mais pas exceptionnel, et vaut surtout par ce que son concept permet d’imaginer. Accessoirement, il y a quelques paradoxes temporels qu’il ne résout pas, en particulier dans la dernière scène on voit un personnage en double.
