Kro en résumé : The Secret of the Gneisenau

GURPS
The Secret of the Gneisenau
An e23 adventure for GURPS WWII from Steve Jackson Games for 3-6 players
Dennis Detwiller
#82-0002
Version 1.0, 5 janvier 2004
19 pages

Scénario *.pdf pour GURPS WWII : Weird War II, dans lequel les PJ sont des marins allemands à bord du croiseur Gneisenau en 1942secretgneisenauEt en fait de scénar, c’est principalement une situation de base et « MJ, démerde toi ! » (ce qui ne me dérange pas quand j’écris un scénar pour ma propre utilisation, mais ce qui est nettement moins agréable s’agissant d’un scénar du commerce).
Les illustrations représentant le navire sont trop petites pour être vraiment lisibles, et il n’y a pas la queue d’un plan, ce qui fait cruellement défaut au scénar.
Tout ça ne m’a absolument pas intéressé.

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Kro en résumé : Playing at the World

Playing at the World
A History of Simulating Wars, People and Fantastic Adventures, from Chess to Role-Playing Games
Jon Peterson
© 2012 Unreason Press LLC
ISBN 9780615642048
698 + xxi pages

Pavé sur les origines du JdR (et tout particulièrement celles d’OD&D, la toute première édition de D&D)playingattheworldC’est un véritable travail d’historien s’appuyant sur des sources d’époque (fanzines et autres), abondamment documenté et structuré en cinq chapitres.
Le premier chapitre revient sur l’histoire bien connue de l’invention progressive du JdR à partir du wargame dans la décennie 1964 / 1974, mais le fait d’une façon beaucoup plus détaillée que tout ce que j’avais pu lire jusqu’à présent sur le sujet.
Le second chapitre nous montre également comment le choix du thème fantasy s’est fait, et comment les caractéristiques de la fantasy dungeonnienne ont été « sélectionnées ».
Suit une histoire du wargame, de l’Antiquité jusqu’à OD&D. L’histoire des « figurines » (des petits soldats plutôt) est abordée en même temps. Ne pratiquant plus le wargame depuis longtemps, j’ai trouvé cette partie nettement moins intéressante que le reste de l’ouvrage, et même parfois pénible à lire. De cette histoire, on aboutit aux règles d’OD&D (qui diffèrent parfois nettement des éditions ultérieures qui nous sont plus familières), à la façon dont les différents éléments de ce système de jeu sont issus des wargames qui l’ont précédé. C’est assez surprenant de constater à quel point des choses que nous considérons désormais comme « acquises » (l’expérience, par exemple) ne coulaient pas de source au départ. Ça montre aussi bien à quel point OD&D était un truc bordélique, mal expliqué, plein de sous-entendus (voire d’oublis) et d’une certaine façon expérimental et pas fini (d’où le grand mérite de la deuxième édition de D&D par John Eric Holmes, enfin exploitable telle quelle : en fait, c’est presque un tout autre jeu).
La notion de rôle (au sens où on l’entend en principe dans « jeu de rôle », une expression dont l’absence dans OD&D étonne souvent lorsqu’on s’en rend compte) vient ensuite. On remonte aux origines du terme en psychothérapie, puis on passe aux jeux d’alliances comme Diplomacy. Ce chapitre est lui aussi peu passionnant, à part peut-être sa dernière partie, qui s’intéresse à quelques formes de jeu expérimentales des années ’60 et du début des années ’70 qui ressemblaient à du proto-JdR.
Le dernier chapitre fait directement suite au premier, et reprend l’histoire du hobby juste après la parution d’OD&D. On voit entre autres comment la pratique d’OD&D en convention (« tournois ») l’a orienté vers une utilisation porte-monstre-trésor, contrairement à ce que semblait en faire même Gygax lui-même au début, et a pu donner une image faussée de ses capacités, de son utilisation, aux néophytes initiés dans un tel cadre. On voit aussi apparaître le terme role-playing pour désigner ce que nous appelons tout naturellement depuis quelques décennies des jeux de rôle, mais qui n’avaient pas de nom particulier à l’époque. On voit comment Gary Gygax a tenté de garder le contrôle de sa (co-)création face à l’imagination débridée des fans, et de faire respecter ses droits sur ses produits et l’utilisation de leurs noms, à partir du moment où de « gros sous » (tout est relatif…) commençaient à être impliqués. Et on voit l’essor de l' »industrie du JdR », au delà du seul TSR, jusqu’à la sortie de la deuxième édition de D&D et celle du Monster Manual, premier volume de la trilogie des manuels de base d’AD&D (puisque ce chapitre s’arrête entre 1977).
Enfin, il y a un « épilogue » d’une petite quarantaine de pages, qui s’intéresse essentiellement aux jeux informatiques, qui sont les grands absents du corps de l’ouvrage. On déborde nettement du cadre de l’ouvrage, puisque ça va jusque dans les années ’90.

Voici un ouvrage extrêmement fourni et extrêmement documenté sur les origines d’OD&D, et du JdR en général. Une masse d’informations vraiment impressionnante. Évidemment, ça n’est pas toujours passionnant à lire, c’est même parfois plutôt austère et pénible quand ça s’attarde sur des sujets auxquels le lecteur est plutôt étranger. Mais malgré ça, c’est un ouvrage de référence qui se doit de figurer dans la bibliothèque de tout amateur de l’Histoire du JdR.

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Petits miquets du samedi soir

Un argument de plus contre le végétarisme.

Le crossover Alien / Doctor Who de Rich Morris s’achève hélas prématurément (et en eau de boudin). Dommage, il y avait du potentiel…

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BITS & pieces

L’éditeur britannique BITS, à qui l’on doit en particulier une série de suppléments travelleriens fort utiles pour le MJ devant improviser, vient d’en rendre disponible (moyennant finances évidemment) un premier titre sur RapideJDR.
Les couleurs de la couv’ ne sont pas les mêmes que sur mon exemplaire papier, et du coup l’illustration en devient lisible…

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Existe aussi en version 4

Pour ceux qui préfèrent, l’adaptation rôludique de Santiago existe aussi en version « D&D4 » : premier scénar (gratuit) et abonnement (qui doit être au même tarif que pour la version Pathfinder, mais je ne suis pas allé vérifier).
Personnellement, les deux systèmes de jeu me laissent complètement froid, donc s’il me faut choisir j’en resterai à la version Pathfinder.

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Crispation

Avant-hier, j’apprenais qu’Ann Carol Crispin avait un cancer en phase terminale et qu’il ne lui en restait plus pour très longtemps. J’avais même failli vous en parler, mais je m’étais dit que ça ne valait pas le coup de colporter ce genre de nouvelles, s’agissant d’une auteure somme toute mineure.
Ça n’aura pas traîné : elle est morte aujourd’hui, à l’âge de 63 ans.
Je n’avais lu d’elle que la novellisation d’Alien : la résurrection, mais elle avait pondu des romans pour un certain nombre d’autres franchises de SF (Star Trek, Star Ouarz, V), coopéré avec Andre Norton sur Witch World, et même écrit des trucs originaux.

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Signature électronique

Alors que je passe quelques jours de vacances bien méritées (et hélas bientôt finies), j’ai eu la surprise de recevoir ce matin un courriel professionnel de mon adjointe. Paraît que le siège a besoin d’un exemplaire de ma signature pour un dossier hyper-important, donc ils veulent la scanner (enfin, ils veulent que mon adjointe la leur scanne, en la prenant sur un quelconque document archivé à l’usine j’imagine), mais avant ça il leur faut mon autorisation personnelle (encore heureux).
Sauf que ce machin qui tombe du ciel en plein dans mes vacances, il me paraît extrêmement bizarre. Le dossier en question, ça fait des mois qu’on en parle : comment se fait-il que personne ne se soit rendu compte plus tôt (et en particulier, avant que je ne parte en vacances) qu’il y fallait ma signature ?
Et puis, ma signature pour quoi faire ? Au départ, j’avais cru comprendre que c’était un exemplaire de ma signature qui puisse être comparé à celles qui seront apposées sur des documents que je serais amené à signer si la négociation pour laquelle le dossier en question est constitué aboutit ; auquel cas je veux bien donner un exemplaire de ma griffe, mais je n’en reste pas moins extrêmement circonspect vu que le sujet n’a jamais été mentionné jusqu’à présent (et que ma signature ne figurait pas parmi la liste des pièces constitutives). Mais à la réflexion, je me demande s’il ne s’agit pas plutôt de me faire signer en toute urgence un quelconque document joint au dossier, sans que j’en aie pris connaissance. Et là évidemment, c’est pas du tout la même chanson : c’est niet d’office.
Et je n’ai pas aimé non plus qu’ils passent par l’intermédiaire de mon adjointe pour me demander ça, alors que s’ils avaient vraiment voulu me contacter à domicile, ils auraient pu aisément le faire directement (ils l’ont déjà fait par le passé, et pour des trucs moins importants).
Bref, toute cette histoire m’a plutôt agacé, et j’ai répondu à mon adjointe (mais suffisamment tard pour qu’elle n’en prenne connaissance que lundi ; je ne voulais pas l’agacer avant son ouéquande) que la version officielle à communiquer au siège était qu’elle n’avait hélas pas réussi à me joindre ; qu’il n’y avait rien de personnel (pasque dans le fond, c’est elle qui fait le tampon entre une direction exigeante mais qui ne s’assume pas et un râleur invétéré pris à rebrousse-poil, alors c’est pas la peine qu’elle prenne mon refus pour elle) ; et que je râlerai moi-même à mon retour de vacances.
J’adore cette façon de gérer, qui donne l’impression de faire des coups fourrés en l’absence des gens et en passant par des intermédiaires qui n’ont rien demandé mais risquent de se retrouver au milieu d’un échange de tirs nourris.
Et puis franchement, quand même, cette histoire de signature scannée, elle est profondément louche. S’ils veulent un exemplaire de ma signature pour s’en servir dans mon dos, ils en trouveront un certain nombre au siège, dont plusieurs sur des documents déjà scannés, donc je ne vois pas pourquoi ils viendraient me demander l’autorisation : ça doit donc être vraiment sérieux, important, et fait en toute bonne foi.
Mais ce n’est pas pasque je suis paranoïaque qu’on n’en a pas après moi.

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C’est la rentrée !

Pour les gamins, mais aussi pour GURPS, en tous cas il faut l’espérer : on n’avait rien eu à se mettre sous la dent depuis Underground Adventures en janvier, et je me disais justement ce matin que le jeu était probablement cliniquement mort. Mais un nouveau supplément *.pdf vient d’apparaître sur e23 : Technical Grappling, un complément à Martial Arts.
Ah, évidemment, je n’ai pas dit que c’était un supplément intéressant… Et consacrer un supplément entier (même de seulement 51 pages) au sujet me rappelle inévitablement les règles assez absconses de la première édition d’AD&D sur le sujet, qui avaient nécessité des éclaircissements et précisions dans les annexes de l’Unearthed Arcana
Quoi qu’il en soit, je vous en dirai certainement plus dans quelques temps.

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Tant que je gagne, je joue

Je ne sais pas si ça va durer longtemps ainsi, mais la première aventure pour l’adaptation en JdR de Santiago, le roman de Mike Resnick, est téléchargeable gratuitement sur RapideJDR. Toutefois, comme on nous propose une formule d’abonnement pour la gamme, aux alentours de 70 brouzoufs, je doute que ça continue ainsi jusqu’au bout.
Accessoirement, je n’ai pas eu le temps de lire ce qui a déjà été publié, mais les illustrations de ce premier scénario sont plutôt moches.

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Featherstone fall

Je n’ai pas réussi à trouver de référence indiscutable pour cette information qui agite la blogosphère des wargameurs old school, mais tout me semble indiquer qu’elle soit hélas exacte : le wargameur britannique Donald Featherstone, qui fut l’un des rédacteurs en chef du War Game Digest puis lança la Wargamer’s Newsletter, deux publications d’une grande importance dans le milieu des wargameurs des années ’60, à l’époque où commençaient à se cristalliser les éléments qui allaient donner naissance à OD&D, serait mort hier après avoir fait une chute à son domicile. Il avait 95 ans.

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