Ça me crève le cœur

Dans le numéro 101 (janvier 1997) de Casus Belli, un univers de JdR med-fan’ semi-pro nommé Qualhiryann se faisait étriller par un rédacteur bien-pensant que je ne nommerai pas mais dont les initiales sont les seizième et dix-huitième lettres de l’alphabet.
Il semblerait selon l’auteur, qui est récemment sorti de son silence en se lançant dans un ambitieux projet de saga romanesque med-fan’ (projet qui pourrait bien prêter le flanc à un certain nombre des critiques émises à l’encontre de son précurseur rôludique) qu’une partie des reproches moqueurs faits à ce machin vienne du fait que le rédacteur en question n’avait à sa disposition qu’une pré-version, ni relue ni corrigée, et le savait pertinemment.
Pourquoi je ne suis pas surpris, venant de cette personne dont j’ai déjà pu constater à plusieurs reprises le manque de sérieux et d’honnêteté intellectuelle dans ses critiques ?
Il n’en reste pas moins que, version finale ou pas, Qualhiryann a quand même l’air d’avoir été l’exemple typique du fantasy heartbreaker (V.F. ici). Et de ces machins, seul le tout premier (Arduin) présente un intérêt (historique) : sur les autres, on peut probablement allègrement faire l’impasse (de même qu’on peut probablement allègrement faire l’impasse sur le mouvement OSR après HackMaster). Bref, un machin sans intérêt ni originalité. Mais qui aurait mérité qu’on le fasse remarquer avec des arguments fondés.

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Tant qu’on parle de kickstarters…

… il va bientôt y en avoir un pour une nouvelle édition de Tales of the Floating Vagabond.
On n’a pas fini de voir revivre de vieux JdR du siècle dernier.

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Spéciale dédicace à Tororo !

Mon billet d’hier sur le kickstarter pour la version anglophone de la nouvelle édition de Space 1889 (déjà financée à plus des deux tiers, en seulement deux jours) a déjà attiré une tentative de spam, comme souvent sans rapport avec la choucroute, mais pour la deuxième fois blueöystercultienne. Bien entendu, je ne l’ai pas validée, mais en voici le texte, pour la fine bouche :

« Tout justifiait mes hésitations à me risquer à ce nième retour de ce vieux dinosaure qu’est devenu le Blue Öyster Cult en 1989 : le précédent passage, vaguement décevant, du groupe ; l’annonce que seuls Eric Bloom et Buck Dharma de la formation originale étaient encore là ; et surtout le fait que la rumeur attribuait l’excellente tenue du dernier album, « Imaginos » aux seuls Pearlman et Bouchard, donc pas au groupe que nous allions voir sur scène !

J’ai eu la flemme de rechercher sur internet l’origine de cette citation…
Et je crains que ce spam ne soit que le second d’une longue série.

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Bien dans l’alignement

Les alignements d’AD&D (et les restrictions plus ou moins sévères qu’ils imposeraient au comportement des persos) ont toujours fait l’objet d’intenses débats.
Cette interprétation du chaotique bon m’a donc particulièrement amusé.

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I call it Vera

Selon The Firefly and Serenity Database, le Lassiter, cet antique pistolet laser que Saffron convainc Mal d’aller voler à l’un de ses (nombreux) maris dans l’épisode Trash de la série Firefly, tirerait son nom de celui d’un certain John Lasseter, de l’entourage de Joss Whedon.
J’ai eu la flemme d’ (et surtout, j’ai manqué de temps pour) aller fouiner dans la partie adéquate de ma bibliothèque pour y trouver confirmation. Mais j’émets une autre hypothèse : ce nom viendrait de la nouvelle de Harlan Ellison Papa Noël contre S.P.I.D.E.R., qui date de 1968 et dans laquelle l’Armurier (parodie du Q de James Bond) déclare au personnage principal (dans une scène parodiant le remplacement du Beretta de Bond par un Walther PPK dans James Bond contre Docteur No) :

« Le fin du fin, c’est ce que vous avez entre les mains : un pistolet-laser Lassiter-Krupp. Sensationnel ! »

La coïncidence, s’agissant ici aussi d’une des premières armes de poing laser, serait quand même sacrément forte.

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Signifiant, signifié

J’ai des bricoles à faire faire sur mon toit. J’ai donc fait appel à un couvreur, qui est venu voir avant d’intervenir. Et comme je lui demandais pour combien j’allais en avoir à peu près, il a eu ce qualificatif assez amusant (enfin, tout est relatif) pour désigner la somme : insignifiant.
Comme je lui ai rétorqué que ce qu’il appelait insignifiant n’était pas forcément ce que moi, je considérais comme tel, il a avancé une estimation : de l’ordre de 200 brouzoufs.
Effectivement, insignifiant n’a pas pour nous la même signification…

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Retour en ’89

En 1889 pour être précis, avec ce Kickstarter pour une version anglophone de la récente édition allemande de Space 1889.
Je n’ai toujours rien reçu des trois précédents projets que j’ai kickstartés, mais je crois que je vais participer quand même aussi à celui-là.
Bizarre quand même que les seuils soient exprimés en livres sterling mais qu’il y ait des frais de port pour le Royaume-Uni, alors qu’il n’y en a pas pour les États-Unis…

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Pourquoi tant de tristesse, Alice ?

J’ai écouté aujourd’hui Yesterday’s Tomorrow, l’album des Ukrainiens de Sad Alice Said, qui reprend l’intégrale de ce qu’ils avaient sorti jusqu’à présent (y compris leur maxi Clock of Eternity) mais qui n’était pas disponible dans nos contrées (du moins sous forme physique).yesterdaystomorrowJ’aime bien, et même si ça a les défauts de maturité du son d’un premier album, ça risque d’être un des meilleurs disques de 2013. Décidément, l’Ukraine mérite vraiment qu’on fasse l’effort de s’intéresser à sa production metallique, particulièrement difficile à dénicher chez nous (à moins de passer par un plan avec des étudiants ukrainiens, comme ça m’avait été gentiment proposé)…

Extrait :

Et je vous remets également ce clip, que je vous avais déjà montré la première fois que je vous avais parlé d’eux :

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Mort au metal ET au JdR !

J’évoquais hier au sujet du peu fréquentable Norvégien arrêté en Corrèze et soupçonné d’être un terroriste en puissance les risques d’amalgames jacquespradelo-mireilledumaesques que l’évènement faisait courir au metal.
J’apprends ce soir que ce monsieur est également auteur d’un JdR nommé MYFAROG (pour Mythical Fantasy Roleplaying Game), qui n’est apparemment pas encore paru, et sur lequel vous trouverez si ça vous intéresse des infos sur le site myfarog.org.
J’imagine sans peine la chasse aux sorcières que ça va être quand les médias vont l’apprendre et le diffuser. À moins que sa garde-à-vue (qui au passage fait un peu de bruit hors de l’Hexagone) ne fasse pschitt…

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Que le plus chargé gagne !

C’est désormais inévitable, toute victoire sur le Tour de France est entachée de soupçons de dopage, soupçons renforcés par les cris effarouchés du coureur hurlant ses grands dieux qu’il carbure à l’eau claire (ce dont, s’agissant de l’actuel maillot jaune, je doute pour ma part fortement ; mais c’est juste un ressenti personnel sans rien de concret pour l’étayer, autre que certaines mesures de puissance et autres comparaisons avec les performances de dopés avérés).
Et à côté de ça, des sponsors se retirent du cyclisme, ne voulant pas que leur nom soit associé au dopage plutôt qu’à des performances purement sportives.
Il y a une solution fort simple pour résoudre ces deux problèmes : il suffirait d’autoriser le dopage, et de faire sponsoriser les équipes de coureurs par des labos pharmaceutiques (ce qui a déjà commencé, sauf erreur de ma part : il me semble bien qu’un fabricant d’EPO a une équipe à son nom…). On verrait ainsi en toutes connaissances de cause quel dopé est le meilleur et quel produit dopant est le plus efficace.
Et ne m’opposez pas d’arguments sur l’éthique sportive ou le modèle pour la jeunesse : ça fait bien longtemps que le sport de compétition en général, et le Tour de France en particulier, n’est plus qu’un spectacle où le fric est roi.

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