Ding dong the witch is dead

Jusqu’à présent, je n’avais pas daigné l’ouvrir ici sur le décès de la thatcher. Mais quand j’apprends ce matin que le Royaume-Uni va foutre en l’air DIX MILLIONS DE LIVRES STERLING d’argent public pour lui faire des funérailles grandioses, je fais plus que me dire qu’il y a quelque chose de pourri au royaume en question, je suis scandalisé.
Quel manque de respect pour la mémoire de la défunte ! Et l’austérité à laquelle elle tenait tant, alors ? Y a ptêt plus outre-Manche grâce à elle de hauts-fourneaux en état de l’incinérer, mais ça ne doit pas être les puits de mine désaffectés sous son régime qui manquent, il aurait été si simple et bien moins coûteux de la benner dans l’un d’eux, avec un sac de chaux vive par dessus…
Et qui va payer ces dix millions de livres (ce qui doit faire à la louche dans les 11,6 millions d’euros au cours du jour), au final ? Par le jeu des vases communicants, ça sera les impôts des citoyens européens, évidemment.
Même crevée, elle arrivera encore à siphonner l’argent de l’Europe, et pour le foutre en l’air en plus. Chapeau…

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Si le résultat du jet est 69, c’est indécent

Ceci m’a amusé.

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Mythos tomes

C’est pas franchement ma tasse de thé, mais il y aura sûrement des gens intéressés parmi mes quelques lecteurs : ce site rassemble (en V.O.) les œuvres de Lovecraft.

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Y a de la tension dans le séminaire

J’avais demandé à suivre une journée de formation… je veux dire, à participer à un séminaire, pour employer le vocabulaire officiel, le mois prochain.
On avait prévu d’y aller en covoiturant avec une collègue d’un autre site, je comptais en profiter pour passer saluer un copain, bref, un petit viron plutôt sympathique en perspective.
Déjà, mes perspectives s’étaient un peu assombries quand la collègue qui devait me véhiculer m’a annoncé qu’on irait avec notre nouvelle chef ; sachant que le courant passe encore moins entre elles deux qu’avec moi, ça promettait une certaine tension à bord du véhicule. Mais au moins, on comptait tous les deux sur un phénomène de dilution qui nous aurait fait porter chacun une partie du fardeau (et même un peu moins, puisqu’on devait être accompagnés d’une autre collègue qui n’aurait pas manqué d’en prendre aussi sa part).
Ce matin, j’ai appris que seules deux personnes de chez nous auraient le droit de se rendre à cette formation : la chef et moi. Je sens que le trajet en huis clos (2h15 environ, et autant au retour) va être long, long, looong…

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Planescape, c’est du steampunk ?

Lowell Francis, qui nous avait proposé sur son blog il y a quelques mois un intéressant panorama historique des JdR d’horreur, remet le couvert avec les JdR steampunk et/ou victoriens (et sans se limiter aux JdR anglo-saxons, ce qui est une bonne surprise).
Ou plutôt, avec les JdR d’atmosphère de type steampunk et/ou victorienne, car dans ce premier chapitre, il inclut Planescape qu’il considère (argumentation à l’appui) comme d’inspiration victorienne…

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Zero pointé

Or donc, l’information que je recherchais dans CB n° 113 était le Coup de projecteur sur le JdR Zero :

L’univers de Zero n’est carrément pas enchanteur. Dans un complexe souterrain à l’étendue indéterminée, vit un peuple d’Humains réduit à l’état de ruche, chacun étant affecté à une tâche précise, sous la direction de la reine Zero qui surveille par le biais de la conscience collective partagée par tous. Certains (les PJ) se retrouvent débranchés de cet esprit, forcés de se créer une individualité et de fuir pour échapper au courroux de Zero, laquelle n’appréciant pas les électrons libres qui risquent de mettre en péril sa société. Ne reste aux renégats que la fuite dans les galeries du complexe pour s’y cacher, et espérer survivre aux confins d’une civilisation devenue étrangère.
Doté d’un système simple et efficace, d’une imagerie haute en couleurs autour de laquelle a été bâti le jeu, très bien écrit (ce qui mérite d’être signalé), Zero est une bonne surprise malgré un prix un peu excessif.

À l’époque, ce coup de projecteur (signé P.M. ; je ne me souviens pas de qui pouvait bien porter ces initiales dans CB, et l’ours est incomplet ; et je n’associe pas vraiment le nom de Patrice Mermoud à CB…) m’avait donné envie de découvrir ce jeu ; mais voilà, mes finances étaient limitées (j’étais en pleine période de reconversion professionnelle), il y avait d’autres nouveautés qui m’intéressaient plus, et j’avais dû me résoudre à faire l’impasse (le machin coûtait quand même la bagatelle de 160 FF selon CB et 165 FF chez mon fournisseur attitré de l’époque).
Quinze ans plus tard, j’ai eu l’occasion ce ouéquande de feuilleter ce jeu de Lester Smith (monsieur Dark Conspiracy) ; enfin, plus précisément, d’en feuilleter la seconde édition, parue en 1999 ; et je me dis que finalement, ne pas avoir pu me le procurer à l’époque, c’est pas si grave.
Pasque non seulement le contexte est squelettique, pour ne pas dire inexistant au delà du concept du jeu, mais après lecture de la partie baquegronde et du scénario, je me demande bien ce qu’on peut en faire.
Oh, la réponse à cette question est sans doute plein de choses ; mais rien de tout cela n’est permis par le jeu à proprement parler, le concept de base suffisait.
Et comme l’auteur parle de campagnes, je ne peux faire autrement que classer Zero parmi ces JdR dont le contexte est amplement développé dans l’imagination de leur créateur, mais est resté squelettique, voire quasi-inexistant, pour sa partie publiée.
Sans déconner, prenez votre vieux Paranoia, faites jouer un groupe de persos devenus hors-la-loi et n’ayant plus de clones de secours, virez éventuellement le côté humoristico-loufoque pour pouvoir faire de l’ambiââânce et des persos à la psychologie torturée, et vous obtiendrez à peu de choses près le même résultat.

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Brillons en société à peu de frais

J’ai ressorti tout à l’heure quelques vieux (forcément…) numéros de Casus Belli (le seul, le vrai, l’unique), à la recherche d’une info précise, que j’ai fini par trouver dans le numéro 113 (avril-mai 1998) et dont je vous parlerai sous peu.
Cette info trouvée, j’ai feuilleté les pages de nouveautés et de critiques, qui étaient à l’époque mon principal centre d’intérêt à l’ouverture du canard et le restent encore quinze ans plus tard. Et j’ai retrouvé en page 10 cet entrefilet :

Dans la série « pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? », une deuxième édition de la 4e édition de Traveller est en cours d’écriture. Non, pas une cinquième : une deuxième de la quatrième ! Merci à eux, au nom des collectionneurs des années 2010, qui pourront briller en société à peu de frais !

Comme nous sommes justement en plein dans les années 2010, retomber là-dessus aujourd’hui m’a amusé.
Il faut toutefois préciser que cette « deuxième de la quatrième » n’a à ma connaissance jamais vu le jour ; la seule variante dont j’ai retrouvé trace est l’existence de deux versions pour le bouquin de base de T4, une à couv’ souple et une à couv’ rigide.
Vérifiez vos infos avant d’essayer de briller en société, donc…

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Médicaments génériques

L’un des deux auteurs de Space Quest est Paul Hume, à qui l’on (co-)devra ensuite Aftermath!, Bushido, Daredevils, et Shadowrun.
Aussi n’ai je pas été complètement surpris en découvrant dans la liste de médicaments du jeu des noms familiers : car polycellulac, hyperdexamylophet et anarad se retrouveront un peu plus tard (et avec des propriétés similaires) dans les pages d’Aftermath!…

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Basic Slide Rules for Role Playing Simulation

J’ai finalement réussi à me procurer Space Quest, le seul des tous premiers (la première édition date de 1977) JdR de SF auquel je n’avais jusqu’à présent jamais eu accès, et j’en ai tout juste commencé la lecture.
Tout au début de l’ouvrage, dans la liste du matos nécessaire pour jouer, on trouve cette ligne :

A calculator or table of squares and square roots, or a slide rule.

Moi qui n’ai jamais fait l’effort d’apprendre à me servir de ma règle à calcul (la calculatrice était tellement plus pratique, même si en comparaison des machines que j’ai pu utiliser quelques années plus tard, elle ne l’était finalement pas tant que ça), mais qui ai toujours trouvé que ce vieil épisode de Guy l’Éclair (pourtant probablement antérieur à Space Quest) dans lequel on voyait les Cadets de l’espace calculer la trajectoire de leur vaisseau avec un tel instrument était complètement daté, je trouve cette mention d’une slide rule particulièrement décalée.
Et pourtant, je me souviens aussi de l’arrivée des premières calculatrices « personnelles » chez nous à la fin des années ’70 ; donc ce n’était pas si incongru que ça finalement…
Ah, les jeux de rôle ont quand même beaucoup évolué depuis les origines (d’ailleurs, pour l’instant Space Quest ne se présente même pas comme un JdR : l’intro parle de science fiction-fantasy wargaming…).

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Sans frontières

Le zine Frontier Explorer vient de sortir son numéro 4.
Si vous comptiez sur moi pour savoir quand sortiraient les prochains numéros, il va vous falloir trouver une autre source d’information : je vais (sauf éventuelle exception notable) arrêter de signaler ici la parution des nouveaux numéros (j’ai déjà failli faire l’impasse sur celui-ci, que j’avais vu hier), car ce zine, qui envisageait initialement de se consacrer aux JdR de SF sans restriction, n’a jamais traité que de Star Frontiers ; et je le trouve nettement moins bon que le Star Frontiersman.

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