Comme prévu, je me suis procuré Mindslave, l’album de Banshee sorti l’année dernière.
Il est fort correct, mais sans rien qui mérite le détour pour autant.
Pas de vidéoclip à ma connaissance, juste ce diaporama :
Déjà du départ, j’en avais l’intuition, mais plus ça va et plus ça a l’air de se confirmer : l’actuel récit en cours sur YAFGC (à partir de cette planche là) est la transposition en BD du module B2. On n’en est qu’à quatre planches publiées pour l’instant, mais tout semble concorder.
Le dernier album de Deep Purple n’était pas terrible, comme je vous l’avais expliqué il y a quelques temps.
En voici quand même un petit extrait :
J’ai reçu aujourd’hui mon exemplaire de Skull & Crossbones, qui était le tout dernier ouvrage de JdR qui me manquait encore parmi ceux figurant sur la liste que j’avais établie il y a une petite vingtaine d’années. Si nous étions à cette époque, j’aurais donc terminé ma ludothèque (hors revues).
« Malheureusement », entre les ouvrages parus depuis, ceux dont j’ignorais l’existence à l’époque, ceux pour lesquels je me suis découvert un intérêt que je n’avais pas à l’époque, et ceux que j’ai déjà mais dont je recherche un nouvel exemplaire (V.O. pour ceux que j’ai en V.F. par exemple), ma liste de recherches actuelle avoisine les 550 titres : je crains donc de n’en avoir pas tout à fait terminé. Ce qui est d’ailleurs au fond le propre de toute collection de ce type…
Fred Funcken, auteur de BD belge également connu dans le milieu du Hobby pour avoir réalisé avec son épouse Liliane la série d’ouvrages abondamment illustrés L’uniforme et les armes, est mort hier. Il aurait eu 92 ans cet automne.
Et en plus, de ce fameux séminaire j’ai tiré au moins deux idées de scénars pour Traveller (sous réserve de les développer un minimum avant de les oublier)… Mais non, chuis pas monomaniaque !
Du reste, cette journée ne fut pas aussi stérile que je le craignais au départ : non seulement les conférences étaient intéressantes, non seulement j’ai revu avec plaisir un ancien collègue, mes deux anciennes secrétaires, et une copine que je ne vois pas souvent, toutes personnes dont je savais qu’elles seraient dans l’assistance ; mais j’ai surtout eu la très bonne surprise de retrouver une vieille payse expatriée que j’avais perdue de vue (à regret) depuis une dizaine d’années, qui travaille désormais dans la structure organisatrice du séminaire, savait que j’allais venir, et m’attendait donc de pied ferme.
Et même si je n’ai pas pu lui dire au revoir en partant, rien que ça, ça m’a fait ma journée.
C’était donc aujourd’hui le fameux séminaire pour lequel je devais covoiturer avec ma chef. Quinze heures sans prendre mes médocs, j’ai assez bien tenu le coup malgré quelques craintes en début de matinée.
Comme ça commençait finalement une demi-heure plus tard qu’initialement prévu, non seulement nous avons pu effectivement nous donner rendez-vous à six heures, mais elle était plus en avance que moi (faut dire que j’avais estimé que même pas cinq minutes seraient bien suffisantes : avant l’heure, c’est pas l’heure…).
Et comme la route a quand même été vachement bien refaite depuis une vingtaine d’années, on a mis 35 mn de moins que ce qu’il fallait il y a une bonne vingtaine d’années (donc que ce que j’avais prévu) : on aurait donc pu partir encore plus tard.
L’aller a été un peu lourd (surtout que j’espérais qu’elle serait mal réveillée et qu’elle dormirait plus ou moins, mais ça n’a pas été le cas), mais moins que je ne le craignais.
Avec quand même cet échange quelque peu cocasse (retranscription approximative, je ne voulais pas sortir mon calepin pour le noter sous son nez tout en conduisant) :
« On ne ferait pas mieux de prendre l’autoroute là ? »
Moi : « Non, et en plus je sais pas où elle arrive. » (tu m’as laissé le volant pasque je connais la route et pas toi, alors laisse moi suivre l’itinéraire dont j’ai décidé ; et surtout, je sais que la route que je prend m’amène pile poil là où on va, par le chemin carrossable presque le plus court, alors que l’autoroute nous obligerait à faire deux détours : un pour la prendre et un pour la quitter).
Elle sort une vieille carte Michelin de la boîte à gants.
Moi, jetant un œil en travers sur le modèle de la carte (tout en gardant l’autre œil sur la route ; je suis un (ancien) professionnel de la route, don’t try this kids !) et constatant qu’elle n’est pas toute jeune : « Votre carte est trop vieille, l’autoroute va pas être dessus. »
« Ah bon ? »
« L’autoroute, elle est récente. »
« Vous croyez ? »
Sans blague, tu crois ptêt que je dis ça pour alimenter la conversation ? Je connais ptêt pas tous les virages qui ont été refaits, ni tous les nouveaux ronds-points, ni les nouvelles portions en 2×2 voies, mais les travaux de construction de l’autoroute dans sa portion la plus amont, ça fait un moment que je les suis, j’ai même une copine agricultrice qui a dû céder des terrains à la société d’autoroute ; et donc, je sais pertinemment que ça ne fait pas longtemps qu’ils sont finis…
Le retour fut moins pénible, les sujets de discussion étant plus intéressants.
Quelques conseils pratiques pour les explorateurs de dungeons…
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