Jetant une oreille à certaines des vidéos mises en ligne par Elisa De Palma, je suis tombé sur cette reprise de (Don’t Fear) The Reaper.
Évidemment, là encore ça ne vaut pas l’original (d’autant que le son n’est pas génial).
Jetant une oreille à certaines des vidéos mises en ligne par Elisa De Palma, je suis tombé sur cette reprise de (Don’t Fear) The Reaper.
Évidemment, là encore ça ne vaut pas l’original (d’autant que le son n’est pas génial).
J’ai écouté aujourd’hui Balance of Terror, le premier album de Spidkilz, le groupe fondé par la hurleuse Elisa De Palma (qui tint un temps le crachoir de White Skull).
Il souffre certes du (léger) manque de maturité qu’on retrouve d’habitude sur un premier album, mais j’aime bien quand même. Et elle a toujours une superbe voix.
Extrait :
Décidément, on peut réaliser des choses très chouettes avec des Lego… cette collection d’Arthropodes (et pas seulement d’Insectes, contrairement à ce que prétend le titre), par exemple.
Another Heaven, Another Earth
H. M. Hoover
Starscape
ISBN : 0-812-56761-7
copyright 1981 by H. M. Hoover
217 pages
Roman de SF pour adolescents (« juvenile »), en américain dans le texte
Les juveniles ne sont pas forcément sans intérêt pour le lecteur adulte : j’en veux pour preuve Étoiles, garde-à-vous ! de Robert Heinlein, juvenile outre-Atlantique mais considéré comme un roman de SF « pour adultes » (ou en tous cas, « normal ») chez nous.
L’histoire du présent roman est assez classique : une mission d’exploration terrienne (privée, montée par une entreprise) arrive sur un monde qui a déjà été visité, cinq siècles auparavant, par une autre (grosse) expédition privée. À la grande surprise des nouveaux arrivants, certains de leurs prédécesseurs étaient restés sur place et ont eu des descendants ; mais ces descendants ont oublié leur origine et les connaissances scientifiques et techniques de leurs ancêtres. C’est donc un peu comme un premier contact entre des Terriens et une espèce extra-terrestre… Mais comme les deux groupes sont humains, des microbes bénins pour les uns trouvent chez les autres un terrain favorable à leur développement, faute d’un système immunitaire « entraîné ». Les nouveaux arrivants tentent alors d’aider les autochtones malades avec leur technologie. Sauf que ces derniers ne sont pas forcément coopératifs, et qu’il y a un fossé technologique (et culturel) : c’est là que le roman devient vraiment intéressant.
Sur le plan scientifique, un point m’a gêné : la quasi-absence de période d’incubation pour les maladies. Les gens rencontrent un microbe et paf ! dans les heures qui suivent, ils tombent malades. D’une manière générale et sans que ce soit impossible (surtout en SF), je trouve ça bien court.
Ceci mis à part, ce fut une lecture agréable et prenante, et (à part peut-être au début, avant que je ne rentre pleinement dans l’histoire) je n’ai pas eu le sentiment de lire un roman pour ados.
Nico, ta messagerie déconne.
J’ai écouté aujourd’hui le nouvel album de Saxon, Sacrifice.
Sans surprise, il est bon, et c’est pour l’instant le meilleur album de 2013.
Mais cette fois-ci, je suis un peu déçu. J’ai l’impression qu’ils se sont contentés de tourner planplan, de nous sortir un album certes pêchu et agréable d’écoute, mais finalement très classique (c’est bien leur son, y a pas de doute…) et sans vraiment de titre qui sortirait du lot. Pour tout dire, le meilleur morceau est sans doute la version avec orchestre de leur vieux morceau Crusader (un titre que j’aime beaucoup sur un album que j’aime beaucoup moins) qui figure sur le disque bonus (pasque j’ai pris la version avec disque bonus).
Du coup, je ne serais pas étonné si ce n’était finalement pas mon album de l’année…
Le gratuit est il une excuse suffisante pour fournir de la MERDE ?
C’est la question que je me pose suite à la lecture d’un (prétendu) supplément de JdR disponible (gratuitement donc, au moins pour l’instant) sur RapideJDR et intitulé Item Prices for 1940s France (chez un éditeur dont j’ignorais jusqu’à l’existence et qui s’appelle Hacksilver Games).
Pour tout vous dire, je crois bien que c’est la première fois que je supprime un truc « professionnel » de JdR de mon vaste stock.
Bon d’accord, j’aurais dû m’en douter : le machin mesure une seule page, et est présenté (j’allais écrire vendu, mais ce n’est heureusement pas encore le cas) sous la célèbre affiche représentant Rosie the Riveter (qui n’a déjà RIEN À VOIR avec la France des années ’40).
Mais le contenu est indigent : une page même pas remplie, intitulée Economics for the early 1940s in Vichy France et proposant :
– une liste de 21 modèles de bagnoles classés en trois catégories (voitures de course, voitures de classe moyenne, voitures de luxe) ; dont certaines ne devaient guère être répandues dans la France de l’époque (Studebaker, sérieux ?), mais je ne suis pas un spécialiste. À noter qu’en fait de bagnoles, pour certaines on a juste le nom du constructeur, pas celui du modèle, et que Peugeot est orthographié Peugor à une occasion.
– le mirifique total de VINGT-TROIS prix, tous exprimés en dollars (qui était comme chacun sait l’unité monétaire qui avait cours en France à l’époque, avant l’euro), et concernant pour certains des produits qui arrivèrent en France avec le Débarquement des troupes américaines (vous me direz, techniquement, on peut toujours prétendre que c’est pendant la période en question). Les seules marques mentionnées sont des marques américaines. Et ça valait bien le coup de nous balancer une liste de bagnoles, quand le seul prix indiqué est celui pour une average car (qui coûte 850 dollars).
– quatre modificateurs de prix pour le marché noir, selon le type d’objet.
C’est tout, c’est vide, c’est nul, c’est lamentable, c’est pitoyable, c’est honteux.
J’avais déjà pesté contre le scénario pour Timemaster Partisans from the Shadows, qui prétendait situer son action dans la France occupée mais était tellement mal documenté qu’il en était plus que caricatural et même pas risible ; mais là, en une petite page, on a un truc encore pire.
Bref, une fois encore, ce truc totalement indigent est de la MERDE.
Le dernier épisode de Dork Tower m’a amusé (ce qui n’était pas arrivé depuis longtemps, me semble t-il).
Dave Arneson a enseigné la conception de jeux à Orlando, de la fin des années ’90 jusqu’en 2008. Voici ce que ses étudiants pensaient de lui.
Renseignements pris, la pharmacie n’a pas le droit de me délivrer d’un bloc six mois de traitement : c’est limité à un mois. Je vais donc devoir y retourner régulièrement.
Heureusement que je suis allé dans une des deux pharmacies du bourg (qui n’est pas celle où j’ai mes habitudes (si l’on peut dire, vu le peu de fois où j’y ai mis les pieds), mais la seule qui soit ouverte le lundi). J’imagine que si je m’étais arrêté dans la première officine se trouvant à proximité de ma route, ç’aurait été un peu plus bordélique, car je n’allais pas me taper de la route pour une course que je peux faire à pied ; mais ç’aurait sans doute créé des complications paperassières de commencer dans une pharmacie pour continuer dans une autre…
Voici une reprise instrumentale originale du chef d’œuvre du Blue Öyster Cult, (Don’t Fear) The Reaper.
Ah évidemment, ça ne vaut pas la version authentique… Du coup, je vous la remets une fois de plus :
Les jumelles harpistes ont repris d’autres titres, avec un succès souvent mitigé à mes oreilles. Dans ceux que j’ai écoutés, le meilleur est Stairway to Heaven de Led Zeppelin (autre morceau mythique s’il en est) :
Évidemment, là encore il n’est pas possible de rivaliser avec l’original…