Cauchemar en bleu à Mortepierre

Rêvé de JdR cette nuit.
Cauchemardé de JdR serait sans doute plus proche de la réalité, puisque je partais faire une partie avec un vieux pote plus ou moins perdu de vue (et qui n’avait pas énormément accroché quand je l’avais initié quand nous étions ados), avec d’autres joueurs que je ne connaissais pas pour la plupart (même si un autre de mes vieux potes est arrivé juste après moi et qu’un ou deux autres étaient de vagues relations (mais a priori uniquement dans le cadre de ce rêve, car ils n’ont aucune existence dans le monde réel)).
Ça faisait donc trois ou quatre joueurs connus en plus de moi, mais nous étions éparpillés parmi les autres, une vingtaine en tout, à une tablée toute en longueur installée dans une salle qui devait être un ancien bar, avec un brouhaha qui m’empêchait de tout saisir aux explications du MJ (qui de toutes façons, n’expliquait pas grand-chose : c’était la suite d’une campagne en cours mais aucun effort n’était fait pour me permettre de m’intégrer à l’histoire ; c’était en théorie du Bitume sauf que tout ça se passait à bord d’un vaisseau spatial ; et comme le MJ ne faisait vraiment aucune description, pas moyen de comprendre ce qui se passait). J’avais oublié mes dés (et le gâteau que j’avais fait pour manger pendant la partie), alors je devais emprunter les dés de mon voisin (qui étaient très spéciaux). Je me souviens encore que la tablée était mixte, que le type assis en face de mon voisin ressemblait à Chad, l’un des personnages mineurs récurrents de KODT, et n’était pas très sympathique, que les joueurs les plus proches du MJ parlaient si fort qu’ils couvraient sa voix pour ceux qui se trouvaient plus loin (or j’étais aux deux-tiers de la table)… Et qu’à un moment, je me suis retourné pour découvrir qu’il y avait deux autres tablées parallèles à la nôtre, dans la même salle, un peu moins peuplées (mais trop quand même à mon goût), et je me suis fugitivement demandé si je n’aurais pas intérêt à aller voir à quoi ils jouaient et à changer de groupe, pasque franchement, c’était nul et je me faisais chier.
Heureusement, je me suis réveillé.

Publié dans Références cryptiques, Rêves | Marqué avec , , , , | Laisser un commentaire

Trousse de derniers secours

Ceci m’a amusé.

Publié dans Insolite | Marqué avec | Laisser un commentaire

La destination du monde

Sans grande surprise, ce n’était pas un hypothétique autre morceau du tableau de Courbet.
Mais j’ai bien aimé ce que ça avait inspiré à Martin Vidberg…

Publié dans Insolite | Marqué avec , | Laisser un commentaire

Rikki-Tikki-pdf

(le titre de ce billet a été spécialement choisi pour Gianni…)

Alors qu’on attend toujours la parution en dur des suppléments Traveller annoncés pour ce début d’année, Mongoose vient sans tambour ni trompette de sortir un nouveau supplément purement *.pdf (124 pages, quand même) : Trillion Credit Squadrons, dont le titre (et sans doute le contenu) fait écho à un vieux supplément pour Classic Traveller.
Je ne sais pas si je pousserai la collectionnite jusqu’à me procurer un tel machin, qui n’existe pas en version papier et qui n’apporte a priori rien à l’OTU (malgré une dizaine de pages sur les Islands Clusters).

Publié dans JdR | Marqué avec , | Laisser un commentaire

Plus connu que le loup blanc

Remontant de l’usine ce matin, j’ai eu la surprise de trouver sur mon bureau un message pris par une de mes collègues : une dame de la mairie m’avait appelé au sujet du recensement.
Le garagiste m’avait déjà fait le même coup il y a quelques années, mais là ça devient de plus en plus fort : sachant que j’ai déménagé il y a quelques mois et qu’aucun de mes nouveaux voisins ne sait (a priori…) où je travaille, je ne comprends vraiment pas comment cette dame a pu faire le rapprochement sur la simple base de mon nom (et de mon adresse) et m’appeler au boulot (et réussir à joindre le bon service, chose que le garagiste n’avait pas réussi à faire à l’époque).
Je comptais le lui demander de vive voix, mais malheureusement, ce n’est pas à elle que j’ai eu affaire quand je me suis rendu à la mairie. Le mystère reste donc entier.
Il y a de quoi se trouver conforté dans sa paranoïa…

Publié dans On n'a pas des métiers faciles | Laisser un commentaire

C’est pas le plombier !

J’ai une fuite sur un robinet de radiateur depuis hier soir. Ça ne coule pas beaucoup, ça goutte simplement ; mais comme c’est presque au ras du sol, pas moyen de placer en dessous une cuvette ou un seau, je suis obligé de me contenter d’un petit récipient qui se retrouve très vite rempli.
Et bien entendu, pas moyen de démonter le volant du robinet pour tenter de le bricoler (de toutes façons, il est foutu et il faut le changer, mais si au moins j’avais pu stopper la fuite, ça m’aurait quelque peu détendu).

Évidemment, pour avoir un plombier en urgence, c’est la croix et la bannière. J’étais donc content d’en avoir trouvé un disposé à se pointer dès ce début d’aprème, et j’espérais voir mes soucis rapidement réglés. Sauf qu’il s’est contenté de venir voir ce qu’il y avait à faire : la réparation, ce sera pour plus tard.
Demain, si j’ai de la chance…

Publié dans Ma vie est un drame | 4 commentaires

Et copyright nazi, c’est pas une trademark de TSR ?

Après TSR qui avait apposé la mention ™ à la suite du terme nazi sur les pions du JdR Indiana Jones (mais il parait que c’était une demande de LucasFilms), voici que Games Workshop a déposé la marque Space marines pour le domaine des jeux. Ce qui s’accompagne déjà d’abus de leur part (y compris en dehors du domaine du jeu).
Peut-être faut il rappeler à ces braves (?) gens un peu excessifs que space marines est un terme d’usage courant dans le vocabulaire de science-fiction (terme qu’ils n’ont évidemment pas inventé), et que Space Marines est justement le titre d’un wargame de SF de chez FanTac Games datant de 1977 (qui fut d’ailleurs présenté dans le numéro 8 (août / septembre 1978) de White Dwarf, la revue maison de… Games Workshop !), réédité chez FGU en 1980, et qui servit de base au contexte du JdR Space Opera ?

Publié dans Les cons, ça ose tout | Marqué avec , , , | Laisser un commentaire

Encore du pdf

Avis aux amateurs désireux de compléter leur collection : le catalogue de produits officiels pour (A)D&D à nouveau disponibles au format électronique sur RapideJDR vient d’être étoffé de quelques nouveaux titres proposés à bas prix (Monster Manual II, Dungeoneer’s et Wilderness Survival Guides, Expert Set, et module B10 Night’s Dark Terror que je ne connais que de nom).

Publié dans JdR | Marqué avec , | Un commentaire

Réédition trompeuse

J’attendais de pied ferme la réédition début février de trois anciens albums de Slough Feg sous la forme d’un coffret trois disques : en effet, il manque à ma ziquothèque deux de leurs premières galettes.
Malheureusement, le titre du coffret, qui est aussi l’ancien nom du groupe et celui de leur premier album, The Lord Weird Slough Feg, était trompeur : car contrairement à ce à quoi je m’attendais, ce tout premier album n’y figure pas.
Ce qui est d’autant plus regrettable qu’il est introuvable par ailleurs (à part en vinyle, ce qui me fait une belle jambe).
(pour ceux qui seraient intéressés, les trois disques du coffret sont Twilight of the Idols, Down Among the Deadmen, et Traveller)

Publié dans Zique | Marqué avec | Laisser un commentaire

Faut pas prendre ses lecteurs pour des cons

Ça a plutôt tendance à les agacer, à faire passer à leurs yeux l’auteur pour un pédant présomptueux, et à leur faire continuer leur lecture dans d’assez mauvaises dispositions.
Et c’est encore pire quand ça arrive tout au début d’un bouquin, genre dans la première phrase du premier chapitre.
C’est pourtant ce qui vient de m’arriver avec Homo disparitus, d’Alan Weisman, qui ouvre ainsi son chapitre premier :

Vous n’avez sans doute jamais entendu parler de la Bialowieza Puszcza.

Raté, bonhomme, et même lourdement raté. La forêt primaire de Bialowieza, j’en ai entendu parler depuis que je suis tout gosse. Et si je veux bien admettre que je suis peut-être un cas, sinon extrême, du moins particulier, elle me semble être relativement connue.

Publié dans J'm'énerve pas, j't'explique | 7 commentaires