Shiny, captain

Je ne suis pas franchement porté sur ce genre de trucs, mais comme j’ai déjà dû vous passer toute ma collection de clips iconoclastes de saison les années précédentes, il ne me reste plus guère que ça, que j’ai trouvé ici (mais qui aurait donné une tasse bien moins chouette).

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Amateur !

Ce générateur de scénarios là fait quand même vraiment ridicule à côté du Giannirateur…

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Good drinker, that one

Puisque ça n’existe visiblement pas officiellement (à ma grande surprise !), j’ai dû le faire faire moi-même.Et je suis très content du résultat, qui non seulement est très chouette, mais dépasse mes espérances pour ce qui est de la qualité de l’image (même si ça ne se voit pas forcément très bien sur les photos)…

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Le jeu des pions

Plus ça va, et plus nous sommes gérés au boulot, non pas comme des individus accomplissant des tâches techniques dans des conditions particulières, mais comme de vulgaires pions qu’on déplace au gré des besoins, sans tenir compte des aspects techniques, des contraintes géographiques, des particularités personnelles, et même des problèmes d’horaires.
Désormais, nous ne sommes mêmes plus des pions, mais des pourcentages d’activité : étant à temps plein, je « vaux » 100 %, alors que la plupart de mes confrères sont à temps partiel (car sur des postes à temps partiel) et valent des pourcentages variés.
La dernière grande idée du siège a été de proposer à certains des temps partiels de monter à temps plein, et d’en profiter pour « éliminer » les petits temps partiels, soit par non remplacement en cas de départ en retraite, soit en les mettant dehors purement et simplement.
Ce à quoi ces brillants gestionnaires de ressources humaines n’ont pas pensé, c’est que si au final, ils ont peut-être la même somme de pourcentages (et donc la même masse salariale), sur le terrain, quand il faut N personnes présentes simultanément sur des postes différents, en avoir seulement N’ < N ne permet pas d’accomplir le travail (sans parler des personnes qui dans leur système technocratique devraient non seulement faire au même moment le boulot de plusieurs, mais sur des sites distants de plusieurs dizaines de minutes de route).
Jusqu’à présent, je n’étais pas tellement impacté, puisqu’étant déjà à 100 % dans leur système de calcul, et ayant en outre des heures excédentaires se comptant en semaines, voire en mois, et toujours sans la possibilité de les rattraper, ils m’avaient laissé tranquille. Mais ce matin, en rentrant de vacances, j’ai eu la « surprise » (qui n’en était pas vraiment une, puisque mon suppléant m’avait appelé pour me prévenir que ça allait arriver) d’apprendre que mon suppléant (10 %), qui dans leur nouvelle organisation du travail devenait le suppléant du collègue du site le plus proche, ce dernier passant de 50 % à 100 % et devenant entre autres nouvelles fonctions mon nouveau suppléant (vous me suivez ?), était licencié comme un malpropre (et pas pour la première fois, d’ailleurs, mais c’est un autre débat), et qu’on me demandait donc d’assurer la suppléance du collègue bossant à une demi-heure de route d’ici. Ceci, en plus de mes activités normales, évidemment. Sans augmentation, sans compensation, et même sans remerciements.
Je me suis fendu en retour d’un petit courriel pour expliquer de façon argumentée mais très édulcorée à nos têtes pensantes (qui elles faisaient bien tranquillement le pont pendant qu’on marnait sur le terrain) ce que je pensais de leur proposition, pourquoi elle était inapplicable, et ce qu’ils pouvaient en faire.
Mais bien entendu, ça n’est pas ça qui va les arrêter. On se dirige donc vers un bras de fer dans lequel je suis sûr de perdre à terme (et par conséquent, la qualité du travail accompli sur les deux sites, car ne croyez pas que je vais rester motivé et consciencieux dans de telles conditions), à moins qu’ils ne préfèrent abandonner les premiers (ce que j’espère sans trop y croire).
Je sens que le début de l’année 2013 va être « amusant ».

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Kro en résumé : Return to the Crimson Frontier

Improbable Tales 9
Return to the Crimson Frontier
Dan Houser, Christopher Heard
copyright 2012 Fainting Goat Games
25 pages

Scénario (au format *.pdf) pour ICONS sur une planète Mars fortement inspirée par le Livre de Mars d’Edgar Rice BurroughsLes PJ (qui sont des super-héros) se retrouvent téléportés avec un très vieux super-héros (qui a autrefois vécu à peu près les mêmes aventures que John Carter) sur Mars. Là, ils doivent survivre, sauver le vétéran, et revenir sur Terre.
J’ai lu ce machin en espérant y trouver des éléments cannibalisables pour Space 1890, mais ce ne fut hélas pas le cas. Ça peut néanmoins être amusant pour ceux qu’un petit tour sur les pas (d’un imitateur) de John Carter intéresserait.

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Liens rôludiques du dimanche

Quelques liens intéressants découverts lors de mon tour d’horizon de la Toile :

– un addendum au bouquin de règles de la troisième édition de Dark Conspiracy, et un extrait du prochain volume de la gamme ;

– comment gérer à GURPS les monstres qui drainent des niveaux dans d’autres JdR.

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Petits miquets du dimanche

Les épisodes du jour de Dilbert et de la semaine de FoxTrot m’ont amusé.

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Un scénario clé en mains (ou presque) pour Buffy the Vampire Slayer

Je reviens au Giannirateur avec quelque chose que je voulais faire quasiment depuis mes tous premiers tests : un tirage restreint à des suppléments à thème scolaire ou universitaire, dans l’intention d’obtenir quelque chose d’exploitable dans le contexte de Buffy (exercice purement théorique puisque je ne fais pas jouer dans ce cadre). J’ai retenu une demi-douzaine de titres (j’aurais pu en inclure plus, mais j’ai volontairement laissé de côté des choses comme Operation Morpheus (où l’université ne fonctionne plus), Worminghall (médiéval, et pas vraiment universitaire qui plus est) ou School Days 2100 (ce sont des ados scolarisés certes, mais on ne nous parle pas vraiment de l’établissement où ils le sont) ; déjà, School of Hard Knocks était une inclusion bien limite).

Action : 1 : aller chercher (récupérer, s’emparer de, enlever, ramener, acheter).
Motivation :12 : adrénaline (se dépasser, accomplir un exploit, etc…).

Premier tirage : School of Hard Knocks, pour GURPS Supers, p 23 : assistant.
Deuxième tirage : Starfleet Academy, pour Star Trek TNG, p 38 du Narrator’s Guide : the science station.
Troisième tirage : GURPS Illuminati University, p 91 : vampire squirrels (c’est un scénar pour Buffy, rappelons le).
Quatrième tirage : Miskatonic University, pour Call of Cthulhu, p 109 : head of the department [of engineering].
Cinquième tirage : GURPS Illuminati University, p 34 : advanced courses for undergraduate majors or low-level grade students.
Sixième tirage : GURPS Illuminati University (encore !), p 46 : la page est presque remplie par une illustration de Phil Foglio représentant une sorte de forum des associations… Après moult hésitation, je choisis church of morons (non, je n’ai pas oublié une lettre !).

Résultat :
Un assistant amène les PJ à se rendre à la station scientifique pour aller y chercher des écureuils vampires. Motivés par l’adrénaline, les PJ seront gênés par le responsable du département d’ingénierie dans des cours de haut niveau pour étudiants de deuxième année. Un élément majeur du scénario sera l’église des crétins.

Qu’est ce qu’on peut faire de ça ?
D’abord, il faudrait savoir dans quel type d’établissement sont scolarisés (ou travaillent) les PJ : dans quel pays, à quel niveau d’études, et accessoirement, quelles matières enseignées ? Je connais mal le système scolaire et universitaire américain (et dans le fond, à peine mieux le système universitaire français, sans compter que les choses ont dû pas mal changer depuis mon époque), donc je vais rester dans les grandes lignes : si on prend comme élément de référence un lycée français, l’assistant serait plutôt un préparateur ; si on est à un niveau universitaire, c’est probablement un thésard qui anime des TP. Dans tous les cas, c’est lui (ou elle) qui, au détour d’une conversation (qui ne leur était pas forcément destinée mais dont ils ont capté une partie : à la table d’à côté au restau U, à la cafète, dans un couloir, au Bronze, ou ailleurs), apprend aux PJ l’existence, dans un petit bâtiment annexe (labo) dépendant d’un département scientifique, d’écureuils utilisés pour des expériences. Les PJ décident de s’emparer de ces écureuils, à la fois par défi (qu’est ce qu’on peut faire comme conneries à ces âges là) et pour les soustraire à leurs « bourreaux » (car dans l’imagination des PJ, et sans doute de la plupart de leurs camarades de classe / promotion, qui dit expériences sur des animaux dit vivisection et souffrances inutiles, gratuites, voire cruelles).
Ce que les PJ ignorent, c’est que ces écureuils sont étudiés dans ce labo pour une raison très particulière : ils ont été vampirisés (par un vampire trop sensible pour boire le sang des humains ? par un vampire désireux d’avoir des animaux de compagnie qui survivront au passage des siècles ?). Évidemment, les enseignants-chercheurs qui s’intéressent à ces charmants Rongeurs (capturés sur le parc du campus) ne le savent pas : ils ont simplement remarqué que les écureuils avaient un comportement pour le moins particulier (ils s’attaquent aux passereaux et aux micromammifères pour les saigner), et là réside le motif de leurs recherches. Les écureuils sont dans des cages situées dans une salle sans fenêtre et éclairée seulement par des néons (ce n’est pas une volonté particulière des chercheurs de les soustraire à la lumière du Soleil (qui leur serait fatale), mais la conséquence de l’agencement du bâtiment). Bien entendu, le fait que les écureuils soient vampires risque de créer des complications (et des risques) pour les PJ (il est d’ailleurs à craindre qu’au moins quelques-unes de ces charmantes bestioles parviennent à échapper à leurs libérateurs et ne retournent à leur liberté, provoquant le début d’une « épizootie » vampirique parmi les animaux des environs, ce qui pourrait être lourd de conséquences, et très difficile à enrayer par la Tueuse et ses comparses, qui auront sans doute besoin de moyens lourds et de l’aide des autorités ; mais ceci est un (ou plusieurs) autre(s) scénario(s)).
Le (ou la) responsable du département d’ingénierie est un professeur sévère et redouté, non seulement dans ses cours, mais également dans les couloirs de l’établissement. Si un ou plusieurs PJ suivent ses cours, la gêne prévue par l’intrigue sera directement liée à cet enseignement (horaire du cours déplacé au moment prévu pour l’intrusion dans le labo (et bien entendu, ce cours là est fondamentalement important dans le cursus et ne doit surtout pas être séché), examen, colle ou partiel important à préparer (imposant de faire un choix crucial entre réussir son année ou aller piquer les écureuils du labo), etc…). Sinon, il animera une séance de TP en petit groupe qui exceptionnellement se déroulera dans une des salles du labo (sa salle habituelle étant déjà prise, il a dû se rabattre sur celle-ci qui était libre) juste quand les PJ voudront s’y introduire (ou, si c’est en dehors des horaires d’enseignement, il se trouvera dans le bâtiment à mettre en place lui-même (ou à ranger) le matériel pour le TP, sera resté dans la salle pour y corriger des copies, ou autre raison).
Il nous reste l’église des crétins. Bien évidemment, ce n’est pas son nom : c’est une secte (non reconnue comme telle par les autorités pour le moment) qui fait de la retape sur le campus, et qui a été surnommée ainsi par les étudiants en raison du fait que les malheureux convertis sont peu à peu « lobotomisés »). Cette secte pourrait se trouver dans les pattes des PJ à plusieurs reprises : elle pourrait s’être fait prêter une salle dans le bâtiment du labo pour une réunion de présentation / recrutement, voire pour une cérémonie ; un ou plusieurs PNJ majeurs du scénar pourraient en être membres ; ou elle pourrait simplement avoir un effet « comique de répétition » en tentant de convertir les PJ à plusieurs reprises pendant le scénario. Mais si les écureuils ont été vampirisés pour servir d’animaux de compagnie (et non de nourriture), le vampire qui les a « créés » pourrait aussi avoir infiltré la secte (se servant des fidèles comme de garde-manger) ; et comme il voudrait en plus récupérer ses petits compagnons à fourrure, on comprend facilement qu’il s’agisse d’un élément majeur du scénario…

C’est pas mal, comme résultat…

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The Guide to Zothique

Tombé tout à l’heure sur cette carte du monde de Zothique, de Clark Ashton Smith.
C’est moi, ou il y a plus que des ressemblances avec celle de Glorantha ?
Malheureusement, ce n’est sans doute pas une carte « officielle », donc il est délicat d’affirmer que Stafford se serait quelque peu inspiré du travail de Smith…

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Synnibarr n’est pas mort

Après un kickstarter (dont je vous avais touché quelques mots en juillet) manifestement un peu trop ambitieux (4.552 dollars collectés pour un seuil de financement de 55.000 dollars, rien que ça), World of Synnibarr revient avec des ambitions revues à la baisse : 3.500 dollars « seulement », seuil déjà atteint à l’heure où j’écris ce billet.
Ça ne m’intéresse toujours pas, mais vue la réputation que se coltine le jeu (et son univers), il y aura peut-être parmi vous des curieux disposés à se séparer de quelques dizaines de dollars pour voir ce qu’il en est réellement.

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