Vous voulez un deuxième avis ?

Puisqu’on parle de Mongoose, voici un avis sur leur tout nouveau 2300 AD (pour Rikki-Tikki-Traveller), que je ne me suis pas encore procuré.
L’avis en question est mesuré, mais vu son contenu, je sens que je vais devoir déverser une bonne quantité de fiel quand je donnerai le mien…

Publié dans JdR | Marqué avec , | Laisser un commentaire

Grande brad20rie !

Mongoose a annoncé aujourd’hui que les prix de ses *.pdf D20 / OGL sur RapideJDR étaient désormais cassés. Et effectivement, les réductions sont d’importance. Ça concerne aussi des sous-gammes comme leur version de Macho Women With Guns, Jeremiah RPG, et d’autres. Il y a du bon et du carrément moins bon, mais ça vaut le coup de jeter un œil…

Publié dans JdR | Marqué avec , , | Laisser un commentaire

Archives du Journal

Je ne sais pas si les réimpressions « groupées » de divers éléments de Traveller Classic parues au début des années 2000 sont encore facilement trouvables dans le commerce ; mais pour ceux qui les auraient ratées, l’intégrale des 24 numéros du JTAS (Journal of the Travellers’ Aid Society) première formule est désormais disponible sur RapideJDR.

Par ailleurs, tous les *.pdf vendus par GDW sur cette même plate-forme le sont avec une réduction de 25 % jusqu’à la fin de l’année…

Publié dans JdR | Marqué avec | Laisser un commentaire

L’avenir du livre

Alors que la TVA sur les livres augmente de 1,5 % aujourd’hui (mais après tout, depuis sa mémorable sortie sur La Princesse de Clèves (que je n’ai pour ma part jamais lu), on sait quels rapports le président sortant entretient avec la culture), voici une intéressante vision de ce que sera le livre de l’avenir.

Publié dans Hors catégorie | Laisser un commentaire

Poison d’avril

Je ne sais pas si c’est dû à l’âge, mais je trouve que la tradition des poissons d’avril sur internet est devenue franchement pénible.
Le seul qui m’ait vaguement fait sourire aujourd’hui est celui de l’Encyclopaedia Metallum… sauf que j’y allais pour rechercher une info et que, comme il n’y a visiblement pas moyen de circonvenir le poisson, il faudra que j’attende demain. Heureusement que je n’étais pas vraiment pressé.

Publié dans J'm'énerve pas, j't'explique, Ma vie est un drame | Un commentaire

Pages jaunies

Quand on recherche un numéro de téléphone via les pages jaunes sur internet, on se voit proposer un plan indiquant l’emplacement de l’entreprise.
Malheureusement, j’ai voulu m’en servir hier soir pour la première fois afin de situer précisément un restaurant en pleine campagne, et le plan était complètement erroné.
Heureusement, je m’en suis rendu compte presque immédiatement, quand j’ai voulu regarder sur la carte routière si ça valait le coup d’arriver par un raccourci. Car sinon, j’aurais pu chercher pendant un moment ; d’autant que pour ce que j’en savais, l’endroit indiqué par les pages jaunes aurait pu être le bon…
Bref, il vaut mieux en rester à la bonne vieille méthode et situer l’endroit sur une carte à partir de l’adresse ; ou passer par un site spécialisé dans les itinéraires et réputé pour être sérieux. Et n’utiliser les pages jaunes que pour obtenir des numéros de téléphone.

Publié dans Ma vie est un drame | Laisser un commentaire

Chapeau de remplissage

Je continue lentement à progresser dans ma lecture du nouveau numéro de « Casus Belli », en me faisant la réflexion que, s’il y a quelque chose qui pourrait me faire arrêter les frais là et ne pas me procurer les (éventuels) numéros suivants, ce sont bien les outrages que les rédacteurs y font subir à la langue française. Pasque franchement, il y a du lourd et du gratiné.

Mais il y a aussi du blabla pour faire du remplissage sans rien dire tout en laissant l’impression au lecteur inattentif qu’on a dit quelque chose. Je ne suis pas très avancé dans ma lecture, mais je reste admiratif (façon de parler…) devant le chapeau de la critique sur la V.F. de la troisième édition de Warhammer, qui commence par ces deux phrases (qui en représentent presque la moitié) :

Warhammer fait partie des institutions du JdR. Jusqu’à récemment, malgré un nombre d’éditions bien inférieur, il affichait la même continuité dans son système de jeu que d’autres Grands Anciens comme L’Appel de Cthulhu.

Passons sur le poncif de l’institution. Personnellement, j’ai du mal à voir en quoi un jeu peut être une institution, mais je crois deviner ce que l’auteur de ces lignes a voulu dire. Non, ce qui a mérité à cet extrait de figurer ici, c’est la seconde phrase. Seconde phrase qui dit en gros : « les deux premières éditions de Warhammer avaient des systèmes aussi proches l’un de l’autre que les multiples éditions de l’Appel de Cthulhu » ; et sous-entend que c’est quelque chose de notable.
Mais personnellement, je ne vois là rien qui mérite de s’esbaudir comme le fait l’auteur du chapeau : qu’y a t-il d’exceptionnel à ce que deux éditions successives d’un même jeu aient des systèmes proches ? Si la phrase avait été tournée dans l’autre sens, pour mettre en avant la stabilité du système de L’Appel (à tarte) au fil de ses diverses éditions (six ou sept au bas mot) et la comparer à celle des deux premières éditions de Warhammer, oui, j’aurais pu comprendre (encore que Warhammer n’aurait pas forcément été l’étalon que j’aurais utilisé pour la comparaison) ; mais dans ce sens, encore une fois, je vois mal ce qu’il y a d’extraordinaire.

Publié dans J'm'énerve pas, j't'explique, JdR | Marqué avec , , | Laisser un commentaire

Ce n’est pas très charitable…

… de pointer du doigt comme ça les défauts du nouveau « Casus Belli », mais vous avouerez quand même qu’ils font très fort dans l’outrage à la langue française.
Ainsi, au sujet de la prochaine (mais déjà repoussée) réimpression des trois bouquins de base d’AD&D 1, dont une partie des bénéfices devrait aller au financement d’une statue de Gary Gygax, on nous parle d’aspect caritatif.
On ne doit vraiment pas avoir la même notion de ce qu’est la charité.

Publié dans Qu'est ce qu'on va devenir ? | Marqué avec , , | Laisser un commentaire

Ta traduction est soudaine mais inévitable

Après un certain nombre de visualisations en V.O., j’ai enfin pu commencer à regarder Firefly en V.F.. Et si j’ai un conseil à vous donner à l’issue du premier épisode (qu’il m’aura fallu trois séances pour parvenir à m’infliger en entier), c’est bien d’en rester scrupuleusement à la V.O….

D’abord, le choix des voix pour les doublages est on ne peut plus discutable (ce sont les mêmes doublures que pour le film Serenity). Si pour certains des acteurs principaux, la voix française passe sans problème, il n’en va pas de même pour celle de Mal (dont je trouve qu’elle n’est pas assez mâle, pas assez puissante), et surtout, surtout, pour celle de Wash (qui m’avait déjà gêné quand j’avais vu le film à sa sortie en salles) : le pauvre se retrouve affublé d’une voix aiguë à la limite du supportable, alors qu’il s’agit pourtant d’un large, semi-muscular man : on a presque l’impression qu’il est doublé par un ado. Je soupçonne la ou les personne(s) à l’origine du casting de la V.F. de ne pas avoir écouté la série, mais de s’être arrêtée(s) à la première scène de Wash, dans laquelle on le voit jouer avec ses dinosaures en plastique, pour en déduire abusivement qu’il s’agissait d’un jeune homme immature, voire infantile.

Mais passons ; ce qui m’intéressait dans la V.F. de la série, c’était en grande partie de voir (ou plutôt d’entendre) comment certaines répliques-cultes avaient été traduites. Et la réponse est : MAL.
OK, le fait d’avoir une plutôt bonne connaissance de la V.O. ne m’aide certainement pas à être conciliant. Mais quand même, il y a clairement de l’abus : les répliques croustillantes sont édulcorées et tombent pour la plupart à plat, et la pseudo-traduction va jusqu’au contresens par rapport à la V.O. ; quant aux répliques en chinois, elles sont remplacées par de bêtes phrases en français (qui n’ont rien à voir avec leur signification originelle).

(et je passe sur la fois où Inara s’adresse à Book en l’appelant Shepherd, alors que le terme a été traduit dans tout le reste de l’épisode)

À part les considérations sur les voix, je ne sais pas si ces constatations faites sur le pilote de la série valent pour l’ensemble de la V.F. ; mais je ne sais pas non plus si j’aurai la patience et l’abnégation nécessaires pour me farcir l’intégrale. Évidemment, si je ne connaissais pas la V.O., je ne me rendrais pas compte de tout ça, mais là, il m’est impossible d’en faire abstraction.

Ce que je vais me faire tôt ou tard par contre, c’est une séance de Serenity en V.O., ce que je n’avais jamais éprouvé jusqu’à présent le besoin de faire. Je me demande si je ne vais pas découvrir un tout autre film que celui auquel je suis habitué.

Publié dans J'ai pas la télé, J'm'énerve pas, j't'explique, Références cryptiques | Marqué avec , , | 6 commentaires

Le scoop du jour ! (voire de l’année ?)

Vaquant à diverses choses ce matin, je mets la radio pour prendre les infos.
Et savez vous quel était LE grand titre du journal de Transes-Info ? La situation internationale, en Syrie, au Mali ou ailleurs ? La crise économique ? La campagne présidentielle ? La fuite de gaz sur une plate-forme en mer du Nord ?
Pas du tout.
Le foot alors, comme c’est déjà trop souvent le cas ?
Mais non, vous n’y êtes absolument pas.
L’info-phare de ce matin, c’est qu’un Américain inconnu a remporté la plus grosse somme jamais gagnée à la loterie. Une « info » qui à mon avis ne méritait même pas qu’on la mentionne (et assurément pas qu’on la développe) dans le cadre d’un survol aussi rapide (et donc, superficiel) de l’actualité.
Non, vraiment, je me demande si ça présente encore un intérêt que j’écoute le journal le matin, dans le but d’avoir un point sur ce qui se passe d’important dans le monde.

Publié dans Les cons, ça ose tout | Laisser un commentaire