Serenity ain’t luh-suh !

Ma période (annuelle ?) de revisionnage de Firefly / Serenity m’a amené à réfléchir un peu à la façon dont on peut exploiter le ‘Verse en JdR. D’ailleurs, si j’ai le temps et si je pousse suffisamment loin mes réflexions en la matière, je me fendrai peut-être d’un billet plus élaboré sur le sujet.
Mais je peux déjà vous faire part de deux éléments issus de mes cogitations :

– d’une part, et c’est d’ailleurs le cas pour la plupart des contextes de JdR tirés d’œuvres existantes, pour que jouer dans le ‘Verse prenne toute sa saveur, il faut que la tablée toute entière connaisse la série (j’ai bien écrit la série, même si le défunt JdR officiel était basé sur la licence du film : car sans connaître la série, le film lui-même perd pas mal de son intérêt) ;

– d’autre part, pour éviter d’en faire autre chose qu’un énième contexte de SF spatiale parmi tant d’autres (et à moins de faire jouer dans le cadre de la guerre de l’Unification, ce qui est aussi une possibilité), les persos doivent être à bord d’un vaisseau de classe Firefly. En effet, le Serenity est finalement le seul aspect du ‘Verse qui nous soit présenté autrement que superficiellement : c’est donc lui qui est au cœur du contexte, qui le définit.
Et puis, contrairement à ce qui se passe pour d’autres séries ou films de SF, le spectateur s’attache au vaisseau lui-même. Ce n’est pas pour rien qu’on présente Serenity comme étant le dixième personnage principal de la série ; et c’est peut-être même carrément LE personnage principal. Je doute que la plupart des Ouarzies soient capables de s’orienter dans le Faucon Millenium (je doute même qu’on en voit suffisamment dans les films pour que ce soit possible, mais je serais surpris que dans la masse de produits dérivés, il n’existe pas des deckplans officiels ; tiens, il y en avait bien un dans le Star Wars Sourcebook) ; alors que quasiment n’importe quel Browncoat pourrait circuler sans problème à bord d’un Firefly…

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Au volheure !

Et voilà, encore une fois, comme tous les ans à la même époque et depuis trop longtemps, on m’a encore volé une heure pendant mon sommeil. Résultat, non seulement ce soir je suis quelque peu décalé, non seulement je n’ai pas pu faire tout ce que je comptais faire pendant le ouéquande (mais OK, là une heure de plus ne m’aurait pas suffi), mais il va encore me falloir sept mois pour m’en remettre… Vivement l’hiver, tiens !

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La piste aux étoiles

J’ai écouté ces derniers jours Circus Black, le quatrième album d’Amberian Dawn, qui vient de sortir.C’est certainement leur meilleur album à ce jour (encore que pour pouvoir l’affirmer vraiment, il faudrait que je me réécoute les autres, dont je n’ai plus un souvenir très frais), et je l’ai bien apprécié.

Extrait (avec la participation du hurleur de Stratovarius, Timo Kotipelto) :

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Sans les sous-titres

Voici un extrait de l’épisode Safe de Firefly, contenant la fameuse phrase évoquée dans le billet précédent (de 1’37 » à 1’41 » de la vidéo).

Phrase que j’ai d’ailleurs trouvée presque plus compréhensible que sur le DVD : j’ai à peu près reconnu le texte du script (et donc encore une fois, absolument pas celui du sous-titre…).

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Sous-titres pas subtils

Quand je me refais un épisode de Firefly, j’affiche en général les sous-titres pour m’aider à suivre, surtout quand c’est tard le soir et que je suis fatigué. Car il faut bien reconnaître qu’entre l’élocution western, les tournures argotiques, les accents et le mélange avec du chinois, les dialogues ne sont pas toujours faciles à suivre pour l’anglophone non-natif et peu pratiquant.
Le problème, c’est que la qualité de ces sous-titres laisse parfois à désirer.
Oh, je ne parle pas des phrases légèrement raccourcies pour tenir à l’écran et être lisibles suffisamment rapidement, on trouve ça dans la plupart des sous-titres, ce n’est pas une spécificité de Firefly, et ce n’est pas réellement un problème.
Je ne parle pas non plus du fait que les expressions chinoises sont le plus souvent désignées sous le terme galactic language, et ne sont phonétiquement transcrites qu’exceptionnellement, même si je trouve ça vaguement pénible.
Non, je pense à des cas où le sous-titre n’a rien à voir avec la bande-son.
Prenons le cas de mon épisode d’hier soir, Safe : j’en ai repéré au moins deux. Le premier remplaçait le chinois mei-mei (sœurette) par Maybe, ce qui donnait un sens différent à la phrase prononcée par Simon (le reste étant cependant conforme, m’a t-il semblé). Le second par contre… est calamiteux. Je vous laisse découvrir la capture d’écran :Alors certes, malgré tous mes efforts, je ne suis pas parvenu à saisir l’exacte teneur des propos tenus par Mal. Mais ce ne sont pas ceux affichés ; et le script de l’épisode nous donne cette phrase :

Gotta say, Doctor, your talent for alienating folks is near miraculous.

Ce qui donne quand même plus de sens à la réponse de Simon (correctement sous-titrée) :

Yes, I’m very proud.

Comment voudriez vous que Firefly perce au niveau du grand public non-anglophone s’il est plombé par des sous-titres aussi incohérents ?

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Nagy-boxé

Ça faisait bien longtemps que je n’avais pas été ultra-violent dans un de mes rêves (du moins dans un rêve dont je me souviens au réveil).
Mais la nuit dernière, mon moi onirique a éclaté la tête (au propre) d’un certain président sortant, dans des circonstances relativement floues (à l’usine, un samedi aprème, contre un genre d’établi à tiroirs qui n’existe pas dans la réalité) mais avec une violence et une efficacité certaines.
Heureusement que je suis beaucoup plus pacifique dans le monde éveillé, sinon c’était un coup à devenir le nouvel ennemi public numéro 1.

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Welcome to Jakálla

Suite au décès du professeur Barker la semaine dernière, Phersu s’est lancé dans une série de billets tékumelanis, parmi lesquels j’ai particulièrement apprécié celui d’hier : la société et la culture tsolyanies décrites de l’intérieur en une série de questions – réponses à la manière de ce qui se faisait autrefois pour les cultures gloranthiennes à RuneQuest.
Mon seul regret est de ne plus être suffisamment affûté sur le sujet pour pouvoir commenter sa prose avec le souci du détail dont je suis coutumier…

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Tout ça pour ça ?

Bien sûr, le dénouement était quasiment couru d’avance.
Bien sûr, c’est facile de causer quand on ne connait des faits que ce que les médias ont bien voulu, su, et pu, en rapporter.
Mais quand même, je ne peux m’empêcher de penser que, devant l’ampleur des moyens engagés, ne pas avoir réussi à capturer vivant le nouvel ennemi public numéro 1 est quelque part un échec.
Et je me demande dans quelle mesure la responsabilité de cet échec n’est pas à mettre en bonne partie sur le dos des gouvernants, qui ont probablement voulu précipiter la fin pour obtenir un résultat à porter fièrement à leur crédit, quel que soit ce résultat, au lieu de laisser les professionnels gérer l’affaire de bout en bout. Alors qu’en l’absence d’otages (à moins de considérer les voisins évacués de force comme des otages ; disons donc « en l’absence d’otages dont la vie ou l’intégrité physique était en jeu »), il aurait sans doute été possible de se donner le temps d’épuiser complètement le gibier pris au piège avant de lancer l’assaut final (un choix qui ne l’aurait évidemment pas empêché de se suicider, mais dans l’état actuel des moyens dont disposent les forces de l’ordre, je ne vois guère comment il aurait été possible de le capturer vivant sans coup férir).

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Venise et ses canaux (martiens)

La planète Mars (du moins, dans sa version avec réseau de canaux reliant à travers le désert des villes bâties par une ancienne civilisation sur le déclin) est à la mode ces derniers temps. Y compris en JdR, où on devrait sous peu avoir droit à un énième contexte basé sur cet archétype planétaire : Cavaliers of Mars.
Un bref kit d’introduction est déjà téléchargeable gratuitement : certes, il manque de précisions sur le contexte, et le scénario proposé est plutôt léger : mais comme il repose sur des poncifs bien connus, et se déroule dans une ville manifestement inspirée de Venise, son contenu est relativement aisé à cannibaliser pour d’autres contextes martiens à canaux : Space 1889 ou autres. D’ailleurs, je compte moi-même y piquer quelques petits détails pour Space 1890…

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Mankind (re)discovers the stars

La version Mongoose de 2300 AD (sous la forme d’un supplément pour Rikki-Tikki-Traveller) est désormais disponible en *.pdf, en attendant la parution prochaine de la version papier.
Comme c’est désormais l’habitude avec les productions Mongoose, j’attends de pouvoir mettre la main sur un exemplaire en dur, avec un mélange d’impatience et d’appréhension. Car je crains que la qualité ne soit pas tout à fait au rendez-vous, tant sur la forme que sur le fond : certes, sur ce dernier point, j’aurais plutôt tendance à faire confiance à Colin Dunn, à qui l’on doit déjà 2320 AD, la version T20 de 2300 ; mais il y a dans l’extrait gratuit téléchargeable sur RapideJDR une phrase qui n’est pas spécialement pour me détendre :

As an adaptation, this version of 2300AD departs from the original in several ways, including the addition of DNA modifications and a slightly different background.

Je me demande bien ce qu’ils appellent a slightly different background… Et également, quelle est leur notion de slightly, qui pourrait bien dépasser ce que j’entends moi-même par là. Mais il est vrai que 2300 fait partie des contextes pour lesquels je pense être slightly puriste…

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