Écouté récemment Myths of Fate, le nouveau Leaves’ Eyes :
Sans surprise, il est bon, mais je pense qu’ils peuvent faire largement mieux et suis donc un peu déçu. Pas beaucoup, mais un peu quand même…
Extraits :
Écouté récemment Myths of Fate, le nouveau Leaves’ Eyes :
Sans surprise, il est bon, mais je pense qu’ils peuvent faire largement mieux et suis donc un peu déçu. Pas beaucoup, mais un peu quand même…
Extraits :
On a appris hier le décès le 19 avril dernier de Bruno Chevalier, qui fut entre autres le scénariste de Kroc le Bô. Il allait avoir 63 ans la semaine dernière…
Viennent de paraître :
– un nouveau supplément pour Hostile (dont j’espère qu’une version papier suivra sans tarder) ;
– le numéro de mai-juin de Freelance Traveller.
Ouais, j’aimerais bien vous y voir, vous… Vous croyez que c’est facile de trouver des titres originaux pour chaque nouveau billet ?
J’ai récemment écouté Rankarumpu, le nouvel album de Korpiklaani :
Il est plutôt plaisant, sans être original.
Extraits :
Sans déconner, mettre Transes Info en édition spéciale toute la journée pasque la flamme olympique débarque à Marseille ce soir ? On n’a vraiment pas le même sens des priorités, eux et moi. Ni la même notion de ce qui constitue une information.
Et si on en est déjà là pour un tel non-évènement, j’imagine même pas à quel point ils vont nous prendre la tête pendant les Jeux eux-mêmes.
Enfin, ça, c’est au cas où ils auraient effectivement lieu. Pasque moi, j’en étais resté à « Pas de retrait, pas de J.O. »…
Non, ce n’est pas d’un nouveau volume de la Grande anthologie de la SF que je vais vous parler ici, mais du nouvel album de Hawkwind, Stories From Time and Space :
Comme souvent avec ce groupe, je l’ai trouvé moyen.
Et comme souvent, il ne semble pas y avoir de clip en ligne…
Ceci m’a amusé.
Et c’est applicable non seulement pour les films, mais aussi pour d’autres médias, y compris le JdR…
Ceci m’a amusé.
troisième season, en huit épisodes de 45 mn chacun environ, d’une série télé vaguement inspirée de la série BD éponyme
(2024)
Ça n’a plus rien à voir avec les BD (c’était déjà le cas depuis longtemps, d’ailleurs), et je me demande si ça ne joue pas encore plus la carte « comique » (absente de la série BD) que dans les deux seasons précédentes (mais ça n’est peut-être qu’une impression). Quoi qu’il en soit, je regarde désormais ça sans y voir la moindre relation avec les BD, et donc c’est devenu plutôt pas mal à mes yeux, même si le côté comique donc est ptêt un peu excessif, et si ça tourne à la surenchère en matière d’ET (il y en a de plus en plus sur Terre, et ça tourne limite au n’importe quoi.
Les petits gris veulent détruire la Terre (ou du moins, éradiquer l’humanité pour s’installer ici à notre place) et Harry, qui a découvert la nature de leur plan, est le seul qui puisse les en empêcher.
C’est plaisant et vite regardé (puisqu’il n’y a pas beaucoup d’épisodes), mais c’est très loin de valoir la BD.
Ça se termine sur une sorte de cliffhanger, avec Harry prisonnier des petits gris et un autre ET qui a pris sa place (et son apparence humaine) sur Terre (et plusieurs personnages secondaires pour qui il devrait y avoir des suites).
Cocaine Bear
(2023)
Film de monstre avec un ours
En 1985, un trafiquant balance depuis son avion des sacs pleins de cocaïne au-dessus d’une forêt d’un parc national de Géorgie (l’État américain, pas celui du Caucase), mais se tue en sautant à son tour en parachute et ne peut donc pas les récupérer. Le gros bonnet pour lequel il travaillait envoie deux de ses hommes à la recherche de la drogue. Mais une ourse noire en a trouvé bien avant qu’ils n’arrivent, en a bouffé des quantités, est devenue accro mais aussi agressive, et s’en prend aux gens qui se baladent dans le parc. Pendant ce temps, deux ados ont fait l’école buissonnière pour aller eux aussi dans la forêt, et la mère de l’une d’eux part à leur recherche. Évidemment, tous ces gens (et d’autres encore) vont tomber sur l’ourse (ou plutôt l’inverse, l’ourse va leur tomber dessus).
Ça ne casse pas trois pattes à un canard, on ne flippe jamais vraiment et on sait que ça va bien finir pour les gamins et la mère (heureusement, pour compenser ça finit mal pour presque tous les autres), mais c’est distrayant (et pour comparer avec un autre film d’ours tueur, c’est meilleur que les souvenirs que j’ai gardés de mon visionnage de Grizzly). Évidemment, ça ne tient pas debout : l’ourse aurait dû crever d’une overdose massive (c’est d’ailleurs ce qui était arrivé dans le fait divers qui a inspiré le film).