Kros 586 à 601

Pour mémoire, voici les principaux sujets abordés dans les dernières kros, si des non-abonnés souhaitent un tiré-à-part :

586 : Starports, pour Traveller

587 : Merchants and Cruisers, pour Traveller

588 : Roger Zelazny’s Visual Guide to Castle Amber

589 : Animal Encounters, pour Traveller

590 : Spinward Encounters, pour Traveller

591 : 760 Patrons Second Edition, pour Traveller

592 : Hammer’s Slammers, pour Traveller

593 :
JdR (Dark Conspiracy) :
Acute Care
JdR (GURPS) :
Psi
Psi-Tech
Sidekicks
JdR (Prime Directive) :
Starship Aldo

594 : Will to Live, pour GURPS

595 : No Night Without Stars (Andre Norton)

596 : L’homme démoli suivi de Terminus les étoiles (Alfred Bester)

597 :
JdR (GURPS) :
Wanted Undead or Alive
JdR (Traveller) :
Referee’s Screen
Livre sérieux :
La Normandie américaine
Musique :
Une voix pour Ferré (Catherine Lara)
Des espoirs (Pigalle)
Snapshots (Kim Wilde)
Underneath (Wildpath)

598 : Zhodani, pour Traveller

599 :
JdR (GURPS) :
Worlds of Horror
JdR (Traveller) :
Robots

600 : Dans l’océan de la nuit (Gregory Benford)

601 : 2320 AD, pour Traveller

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Kro en résumé : 2320 AD

2320 AD
Mankind’s Battle for the Stars Continues
Colin Dunn
copyright 2007 QuikLink Interactive, Inc
375 pages

Supplément pour Traveller version T20, présentant l’univers de Traveller 2300 / 2300 AD vingt ans plus tard (en 2320)2320 AD est essentiellement une adaptation de Traveller 2300 / 2300 AD au D20 System (via T20). Pour le lecteur qui ne connaissait pas 2300, il y a tout le nécessaire pour lui mettre le pied à l’étrier.
Pour le vieux routard par contre, surtout s’il a accès aux divers suppléments parus autrefois, seuls deux éléments seront intéressants : les planisphères des différents mondes (qui pour la plupart n’en avaient pas eu jusqu’à présent), et les quelques infos fournies sur les évènements des années 2300 à 2320 ; tout ceci bien sûr en partant du principe que le contenu de 2320 AD restera « canon » avec la parution prochaine de la version Rikki-Tikki-Traveller de 2300, ce qui n’est pas certain. Et pour le vieux MJ qui a développé lui-même cartes et historique au fil de ses parties et se fiche bien de ce qui a pu paraître après 1991 (a fortiori en 2007, seize ans après le dernier supplément sous licence), 2320 AD n’a finalement pas beaucoup d’intérêt.
Accessoirement, je crains que vous n’éprouviez désormais quelques difficultés à vous procurer l’ouvrage par des moyens légaux, car j’ai l’impression qu’il n’est plus disponible ; sans doute une histoire de licence expirée.

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Dans tous les cas, « keep flying »…

Goals should be clearly defined before the game begins, if possible, and can be […] as simple as: « Fuel the ship, protect the crew, and keep flying. »

Colin Dunn, 2320 AD

Est ce une simple coïncidence si ce passage publié en 2007 m’a aussitôt évoqué cette autre citation, de cinq ans antérieure ?

A captain’s goal was simple: find a crew, find a job, keep flying.

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Kro en résumé : Dans l’océan de la nuit

Dans l’océan de la nuit
Le Centre galactique 1
Gregory Benford
Le Livre de Poche SF n° 7245
ISBN : 978-2-253-07245-4
copyright Éditions Denoël 1984
V.O. : In the Ocean of Night, copyright Gregory Benford 1978
477 pages

roman de SF tendance hard science dans lequel l’humanité découvre l’existence d’intelligences extra-terrestres technologiquement avancées ; premier tome du cycle du Centre galactiqueCe fut une lecture facile et plutôt rapide, mais le bouquin en lui-même est très moyen et vaut surtout par les pistes qu’il ouvre et dont on espère qu’elles seront développées dans la suite du cycle : qui a envoyé le Dahu, ce mystérieux vaisseau spatial détecté par des astronomes ? quelle est sa mission ? quelles interactions éventuelles y a t-il eu entre les ancêtres de l’humanité et des intelligences extra-terrestres ? Faudra voir avec les tomes suivants.

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Bienvenue chez les « Nez Rouges », Ricky !

Je sais bien que Lucien n’est pas une série BD pour laquelle la cohérence de chaque détail est fondamentale. Mais dans le nouveau tome paru récemment, La bande à Lucien (un titre qui était déjà celui d’une chanson de Renaud à l’époque où il avait du talent ; je me demande si c’est voulu), on trouve, dans deux récits différents et à seulement treize pages d’écart, deux explications incompatibles sur l’origine du nez cassé de Ricky :Ça se remarque nettement (comme le nez au milieu de la figure, si vous me permettez l’expression), et dans un même album, je trouve que c’est fort dommage.

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Le retour du spam

Depuis hier, ce blog est victime de tentatives de spam répétées. Rien de bien grave, puisque tout a jusqu’à présent été dévié par Akismet, mais il y a toujours le risque qu’un commentaire « normal » se retrouve noyé au milieu de cette merde et dévié par excès de zèle du plug-in.
C’est arrivé aujourd’hui avec le commentaire de Phersu sur la presse JdR, que j’ai repêché ; mais si ça continue, il n’est pas impossible que l’un de vos commentaires passe accidentellement à la trappe. Si un commentaire en attente de modération n’est pas apparu au bout d’une bonne demi-journée, c’est probablement ce qui se sera passé : dans ce cas, vous n’aurez plus qu’à reposter… Désolé !
D’expérience, je pense que ça ne devrait pas durer plus de deux ou trois jours. Et du coup, j’en ai profité pour rouvrir les commentaires sur les billets du 8 octobre 2009, fermés suite à la première vague de spam dont ce blog avait été victime, il y a longtemps.

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Il fait beau et chaud

Ce midi au boulot, je me suis rendu compte, à ma profonde surprise, que sur mes quatre collègues présentes, une seule savait ce qu’était une contrepèterie.
Nous parlions du vaccin contre la grippe saisonnière, dont nous nous demandions si il serait comme les années précédentes fourni par la direction, et j’avais déclaré une fois de plus que je n’accepterais de vacciner les autres que dans la cuisse (là où je me le fais moi-même) et uniquement si elles se mettaient à quatre pattes ; une façon pratique d’y échapper sans refuser de le faire, puisque, allez savoir pourquoi, elles bloquent sur ces deux points.
La conversation ayant rapidement dérivé sur le fait de jouer au docteur, je venais de proposer à mon adjointe de lui palper la rate sous la chemise, quand on m’a demandé : « Pourquoi la rate ? »
J’ai laconiquement déclaré qu’il s’agissait d’une contrepèterie, mais à part la plus jeune, mes collègues ont répété le mot sans que ça leur évoque visiblement quoi que ce soit. Il a fallu leur expliquer ; et même les aider à réaliser la permutation…
Et expliquer aussi à mon adjointe que quand je lui disais au sujet du planning « Je te laisse le choix dans la date », ce n’était pas tout à fait innocent. J’étais pourtant persuadé qu’elle comprenait pourquoi la phrase m’amusait à chaque fois…

Ce n’est pas la première fois que je suis surpris en découvrant que des gens pourtant normalement éveillés ignorent totalement ce qu’est la contrepèterie : ça m’était déjà arrivé avec un ancien collègue, d’un an de plus que moi seulement, à qui j’avais expliqué que certaines salutations rituelles du matin, comme « Salut Patrick ! » ou « Salut Fred ! », en étaient. Mais à chaque fois, ça me sidère.

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Juste pour le plaisir…

Je sais que j’avais déjà posté cette vidéo ici aux tous premiers jours du blog.
Mais j’avais envie de me la réécouter, juste comme ça, pasque j’aime bien cette version.

Quel dommage que cette reprise ne figure sur aucun de leurs disques !

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Plus rien ne presse (spécialisée)

(j’avais initialement décidé de garder pour moi les considérations qui suivent, mais une discussion hier soir avec un Barbare de mes amis m’a incité à vous les faire partager quand même…)
Découvrant successivement ces derniers jours deux e-zines gratuits de JdR (le Maraudeur et Ymaginères, pour ne pas les nommer), je me faisais la réflexion qu’il n’y avait plus grand’chose (pour ne pas dire plus rien) qui m’y intéressait.
Oh certes, c’est peut-être un jugement hâtif : je n’ai fait que feuilleter rapidement chacun de ces deux zines sans que rien ne m’y attire suffisamment pour que j’arrête mon défilement et passe à la lecture. Ils sont trop volumineux pour être aisément manipulables à l’écran, trop volumineux aussi pour que je les imprime afin de les consulter plus confortablement (d’autant qu’ils ne lésinent pas non plus sur les fioritures coûteuses en toner), et je n’aime pas lire longtemps à l’écran.
Mais les jeux traités ne m’intéressent pas (d’ailleurs, pour la plupart je ne les connais même pas, sans avoir pour autant envie de combler cette lacune), l’actualité des parutions et les critiques ne parlent pas des jeux qui me plaisent, les thèmes rôludiques abordés sont mille fois débattus et/ou ne m’attirent pas, bref, le contenu purement JdR de ces machins n’est pas fait pour moi. Et pour le reste, autant me référer directement à une publication spécialisée dans l’un ou l’autre des domaines extra-rôludiques abordés.
Et de fil en aiguille, je me faisais la réflexion que si le Casus Belli ancestral n’avait pas cessé de paraître il y a douze ans déjà, j’en aurais sans doute la même opinion aujourd’hui (à ce bémol près qu’il traiterait peut-être encore de l’actualité des parutions anglo-américaines). Déjà sur la fin de sa vie, je ne lisais plus avec attention que l’actualité (et la page inspi-SF de Roland C. Wagner). Le « paysage rôludique » a évolué au long de toutes ces années, et j’ai depuis longtemps cessé de suivre cette évolution pour me complaire dans une pratique et des jeux que les jeunes d’aujourd’hui trouvent sans doute terriblement dépassés. Et finalement, c’est peut-être presque une bonne chose que Casus soit mort : ça m’aura évité de passer du stade de lecteur passionné au stade d’abonné déçu ne lisant plus que par habitude (voire pire, au stade d’ancien lecteur), une progression qui, vue de 2011, était déjà en cours, même si je ne m’en rendais alors pas vraiment compte.
Bref, je doute désormais que paraisse un jour une nouvelle revue de JdR qui soit vraiment à mon goût.
Mais ce n’est pas franchement grave, car je n’en ai plus besoin depuis longtemps.

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2012 se prépare en musique

Je viens seulement de m’écouter Sois pauvre et tais-toi !, le dernier album des Sales Majestés, paru l’année dernière (j’ai une excuse, je ne suis pas punk tous les jours).Il est plutôt bon, à commencer par la chanson éponyme, dont malheureusement je n’ai pas trouvé de vidéo avec un son potable ; vous n’aurez donc qu’une image fixe, celle de la jaquette du disque :

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