Pôle-chômage

Ça y est, on a (en principe) trouvé quelqu’un pour le remplacement du congé maternité qui commencera cet automne (ou plutôt cette fin d’été). Je dis en principe pasque rien n’a encore été signé, mais au moins, la candidate, qui est venue en entretien d’embauche ce matin, m’a fait une bien meilleure impression que la précédente, et les deux collègues qui partageaient mon avis sur celle-ci sont d’accord avec moi ici aussi. Sans compter qu’elle est recommandée par mon adjointe…
Par contre, le services ressources humaines de la direction a décidé qu’il était préférable de laisser l’annonce envoyée à Pôle emploi jusqu’à ce que notre nouvelle recrue nous ait fourni les papiers nécessaires à son embauche.
Après tout, pourquoi pas : chat échaudé craint l’eau froide, et on n’est jamais trop prudent.
Non, le problème, c’est que l’annonce, qui a été envoyée lundi matin à notre correspondante chez Pôle emploi (à 9h18 ; j’étais en copie du msg) n’était toujours pas parue sur leur site aujourd’hui à quatorze heures passées (dernière fois où j’ai regardé). Rien d’étonnant donc à ce que Pôle emploi (et avant lui, la déplorable ANPE) ne soit guère efficace pour résorber le chômage (qui a encore augmenté le mois dernier), si les offres d’emploi qui leur sont transmises ne sont diffusées aux demandeurs d’emploi (bel exemple de terme politiquement correct) qu’une fois que le poste en question a été pourvu par d’autres moyens.
J’avais eu affaire une fois dans ma carrière à l’ANPE, au moment de ma reconversion professionnelle (donc il y a un bon moment déjà), et je n’ai que du mal à en dire (mais ça pourrait faire l’objet de plusieurs billets de blog ; disons pour résumer que si j’ai réussi ma reconversion et retrouvé du boulot, ce n’est pas grâce à eux, bien au contraire, même si tous les gens que j’y ai rencontrés n’étaient pas déplorables). Je constate que les choses n’ont pas beaucoup changé…

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Standard of American Morphology

Dans son roman Forteresse, l’écrivain suisse Georges Panchard imagine une Amérique (dans la deuxième moitié des années 2030) dont les habitants ont un poids moyen de 330 lbs pour les hommes (et « seulement » 250 pour les femmes).
Dans l’édito d’aujourd’hui de la version en ligne du JTAS, Loren Wiseman raconte qu’il pesait 350 lbs il y a vingt ans, mais qu’il est retombé à 285 lbs. Son objectif serait de descendre à 220 lbs et de s’y maintenir. Et il ajoute que pour un homme de sa taille (6 ‘ 3 « , soit 1,905 m si on convertit vers des unités de mesure civilisées), le poids idéal est de 180 lbs (soit environ 81,65 kg) ; ce qu’il trouve squelettique.
Alors certes, j’admets qu’un homme d’1,90 m puisse se permettre de peser quelques kg de plus que ça s’il est bien musclé ; mais de là à considérer le poids idéal comme squelettique, il y a un grand pas que je ne franchirai pas. Et 220 lbs, son objectif donc, ça correspond à quelques grammes près à 100 kg, ce qui est beaucoup pour un sédentaire d’1,90 m.
Je pense qu’à force de se voir gros et d’être entouré de gros, on finit par voir son standard de référence dévier nettement vers l’obésité, sans qu’on s’en rende compte…
Bref, tout ça pour dire que Panchard était malheureusement sans doute nettement en deçà de la réalité à venir…

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La présidentielle, j’y pense en me rasant…

Voici le miroir idéal pour les cas de ce genre.

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La génétique, c’est simple

Ceci ne parlera pas à ceux qui n’ont jamais fait de génétique, mais moi par contre, ça m’a beaucoup amusé.

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Arrête ton char !

Eux, par contre, ils ont décidé de s’arrêter là : je parle bien sûr de Jag Panzer.

Et vu ce qu’ils ont fait récemment, je ne crois pas que c’est une décision que je vais regretter.

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Ils sont fous, ces Romains !

Ça y est, Uderzo arrête enfin Astérix !

Non, attendez, vous m’avez mal lu : je n’ai pas dit qu’il arrêtait enfin la longue agonie d’Astérix…
Car désormais, les aventures de l’irréductible Gaulois et de ses amis seront signées Ferri et Mébarki.

Personnellement, j’aurais préféré qu’il ne survive pas à ses créateurs, mais il y a visiblement du fric à se faire avec les héros de BD, puisqu’Astérix ne fera que rejoindre Lucky Luke, Achille Talon, et d’autres qui ont été repris (généralement sans talent) une fois leurs auteurs originels morts ou retraités.
Et rétrospectivement, je suis presque surpris que Tintin n’ait pas cédé aux sirènes du pognon (sur ce plan là, du moins).

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Défilé on the stage

On a eu comme prévu notre deuxième stagiaire au boulot aujourd’hui.
Le problème, c’est qu’envoyer dans une structure comme la nôtre un jeune qui commence tout juste ses études, donc à qui manquent quasiment toutes les bases, ça ne me parait pas franchement l’idéal, ni pour le stagiaire qui doit s’emmerder sec, ni pour les encadrants qui doivent se creuser la tête pour savoir comment l’occuper, et ce qu’ils doivent lui expliquer ou au contraire passer sous silence pasque pour l’instant c’est trop compliqué pour lui… (j’ai bien vu la différence avec celle d’il y a quinze jours, qui n’avait pourtant qu’une année d’études supplémentaire).

S’ajoute à ça un autre facteur dont je n’avais jamais pris conscience jusqu’à présent, c’est l’image que le stagiaire donne de lui-même, et qui incite ou non à lui faire faire des choses et à approfondir certains sujets. Jusqu’à présent, et si l’on excepte le calamiteux cas particulier de l’été dernier, je n’avais eu que des stagiaires dynamiques et motivés. Mais quand on tombe sur un jeune timide qui fait « bien gentil mais empoté », non seulement ça ne facilite pas le passage du courant (qui est en ce qui me concerne une condition essentielle à la transmission de mes connaissances, puisque je fonctionne sur un mode « tuteur » et non « professeur »), mais spontanément on a tendance à ne pas le traiter de la même façon… Ce qui est dommage pour lui.
Je me suis demandé quelle image mes maîtres de stage avaient de moi quand j’avais son âge. Mais il me semble quand même que j’étais plus investi, plus motivé…
Enfin bref… Heureusement pour tout le monde que ça ne durait qu’une journée.

Je viens d’accepter de prendre une autre stagiaire, pour une durée d’une semaine à partir de vendredi. Pas la même formation, pas le même intérêt professionnel (puisqu’elle se destine à ce genre de métiers), ça devrait être plus facile à gérer. Surtout que je compte bien la coller sur la chaîne pendant une bonne partie de son stage, histoire de lui faire acquérir un peu d’expérience pratique.

Et j’ai oublié de demander à mon chef si c’était la dernière pour cet été, ou si le défilé allait continuer…

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Musique du ouéquande

J’ai écouté ces jours ci trois albums récemment sortis :

Panic of Girls, de Blondie.Pas mal.

Vengeance, des Rods.Fort correct.

Dedicated to Chaos, de Queensrÿche.À éviter.

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Qu’est ce qu’on respire mal dans ce casque !

Voici un masque à gaz pour le moins original…

EDIT : fermeture des commentaires pour cause de spam…

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Kro en résumé : Secrets of the Ancients

Secrets of the Ancients
Gareth Hanrahan
Mongoose Publishing

Campagne en dix épisodes pour Rikki-Tikki-Traveller, téléchargeable gratuitement

Côté plus, les scénarios sont relativement détaillés, avec des conseils pour incarner les principaux PNJ, pour mettre en scène tel ou tel élément… C’est plutôt bien fait.

Côté moins :
– d’abord, j’aurais préféré avoir quelque chose d’entièrement inédit plutôt qu’une reprise, même augmentée et améliorée, d’un vieux classique (Adventure 12 : Secret of the Ancients) que pas mal d’amateurs de Traveller ont déjà lu et/ou joué il y a longtemps. Mais ça, c’est purement personnel.
– ensuite, c’est quand même bourré de coquilles et de fautes. Je sais bien que c’est un produit gratuit, mais quand même, ça n’excuse pas un tel laxisme. Les coquilles les plus pénibles sont bien entendu celles qui défigurent les termes travelleriens (llellewyoly systématiquement employé à la place de llellewyloly, Shinothy presque systématiquement employé à la place de Shionthy, et il y en a d’autres…).
– tout n’est pas non plus conforme au canon travellerien, ce qui est d’autant plus agaçant qu’avec les rééditions du CT il y a une dizaine d’années, puis le CD-ROM officiel (que je ne me suis pas procuré) (et même me semble t-il des *.pdf officiels disponibles sur RapideJDR / DriveThruRPG), l’accès aux sources est aisé. Je pouvais admettre il y a douze ou treize ans (je pense très précisément à Behind the Claw pour GURPS Traveller, paru en octobre 1998) qu’un auteur de supplément « officiel » n’ait pas eu accès à telle ou telle source difficile à trouver, mais de nos jours, je trouve ça d’autant plus inadmissible qu’il suffit de jeter un petit coup d’œil à internet pour savoir où chercher les informations (voire pour les trouver en ligne). Et j’estime que quand on se pique d’écrire dans l’OTU, on doit respecter l’OTU. Surtout qu’il ne s’agit pas d’informations obscures disséminées aux tréfonds de publications tout aussi obscures.
L’erreur la plus bénigne est la mention d’un archiduc de Deneb, alors que nous sommes en 1105. La plus gênante est la description de la société et l’histoire du Monde de Beck (Beck’s World), qui cause un gros problème car une bonne partie de l’un des dix scénarios se déroule sur cette planète. Sinon, il y en a d’autres plus ou moins gênantes : la description de Roup, le matricule du Gaesh, la taille de FOLD (Longbow), etc… Tous ces détails seront assez faciles à rectifier, mais j’aurais préféré ne pas avoir à le faire moi-même.
– et j’ai pas aimé l’épisode dans lequel les joueurs n’incarnent plus leurs persos, mais des prétirés pour jouer dans un lointain passé. Je me demande si je n’en ferais pas une série de « flashbacks » dans l’éventualité où je ferais jouer cette campagne.

Et puis, comme dans toute campagne publiée un peu ambitieuse, il n’est pas certain que les persos suivent l’intrigue : ils peuvent parfaitement décider de partir dans une direction absolument sans rapport avec ce qui est prévu, et alors là, bon courage pour le MJ qui voudrait s’évertuer à rattraper les choses.

Au final, malgré le pluriel du titre il n’y a pas franchement plus de secrets que dans l’Adventure 12 ; mais on a là une campagne de grande envergure, dans l’ensemble plutôt intéressante, et qui prolonge plutôt bien l’Adventure 12. Et le rapport qualité prix est difficilement battable…

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