Heavy Martel

En attendant de pouvoir mettre la main sur l’album (que j’ai déjà écouté en fait, mais chut…), voici le clip du morceau ouvrant Call to Arms, le tout nouveau Saxon.

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Junk-food

Vous vous souvenez peut-être de l’épisode des Crapougnats paru dans CB n° 107 (juillet-août 1997, ça passe à une vitesse…), dans lequel ils commandent des pizzas contenant tout le matos nécessaire pour jouer, y compris « 2 sets de dés-bonbons ».Eh bien, figurez vous que (presque quatorze ans après quand même), c’est devenu (au moins partiellement) une réalité.

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La cité des pères, mutant !

Quasiment deux ans jour pour jour après mon retour professionnel au pays, je viens d’apprendre ce matin que la consœur qui occupait les fonctions analogues aux miennes dans la ville située juste à côté du bled de mes origines était démissionnaire.
Corollaire : à moins que le siège n’ait déjà quelqu’un sous la main pour la remplacer, son poste va être vacant.

Du coup, je me demande si je dois postuler, et achever ainsi pleinement ma migration salmonidée.

Car le poste en question n’est pas forcément idéal : a priori, il est synonyme de plus de boulot, plus de complexité, plus d’emmerdes (en fait, il est assez proche de celui que j’occupais avant)… et une paie près de 10 % moindre (mais ça, j’arriverais ptêt à négocier le maintien de mon salaire, au détriment de celui qui me succèderait ici).
Et des temps de trajet accrus, car le site étant implanté dans une zone industrielle urbaine, il est hors de question d’habiter à proximité piétonnière : pas sûr que je sois gagnant en consommation de carburant.

D’un autre côté, mon poste actuel est peut-être plutôt confortable (les problèmes grandissants d’effectif exceptés ; mais ce serait un peu pareil là-bas), mais je n’y ai aucune attache.

Alors, est ce que l’implantation géographique idéale compense les inconvénients du boulot (et les prix de l’immobilier sans doute plus élevés), je suis loin d’en être convaincu.

Mais la question se pose… et je me tâte.

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Dans un trou vivait un lapin

Vous vous souvenez de cette erreur de traduction sur l’une des cartes de Bilbo le Hobbit, avec la mention Les Lapins là où la V.O. portait tout simplement Hobbits ?
Eh bien, figurez vous qu’on sait désormais d’où vient la confusion du traducteur…

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System doesn’t matter

Je suis tombé tout à l’heure sur ce billet, dont l’auteur nous explique pourquoi, selon lui, le système de règles utilisé pour une partie de JdR est important. Opinion qui relève à mon avis d’une perception bien limitée du sujet.
Je ne conteste pas l’importance du système, mais l’argument selon lequel selon ce qu’on désire faire, il faudrait changer de système, comme on change d’outil selon le travail qu’on réalise. Car on peut tout aussi bien employer un système capable de s’adapter aux différents types d’utilisation voulus : GURPS, par exemple, où il suffit pour cela de choisir soigneusement les options de règles qu’on utilisera ou laissera de côté…
Et encore, c’est sans faire remarquer que, bien utilisé, un système de jeu doit se faire oublier de telle sorte que cela ne fasse pas de différence pour les joueurs, qui ne doivent pas gérer les actions et décisions de leurs personnages en fonction des règles, mais de la situation telle qu’elle est décrite par le MJ et des principes (physique, magie, etc…) qui régissent l’univers où elle prend place.

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Tour vespéral de la blogosphère

Comment maîtriser une partie de JdR sans aucune préparation (vaut ptêt mieux éviter d’en faire une habitude, par contre).

Comment gérer une campagne de type bac à sable à Pendragon.

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J’exècre le mot en R

S’il y a dans le monde du JdR francophone un terme que je trouve vraiment hideux, c’est bien (les anglicismes tels que cultiste, artéfact et autres excepté, évidemment) le terme prétendument inventé par rosenthal pour désigner les pratiquants de ce loisir (déjà, quand un site désormais célèbre se cherchait un nom et un nom de domaine, j’avais freiné autant que raisonnablement possible pour qu’il adopte autre chose, en vain). D’ailleurs, vous ne me verrez certainement pas l’employer, à part dans le cadre d’une citation.

Ayant de mon côté créé pour mon usage personnel (mais je vous laisse bien volontiers l’employer) l’adjectif rôludique, je viens de me rendre compte que je n’étais pas le seul à employer une racine associant rôle et ludo- : ainsi, une association montréalaise créée en 2010 s’appelle Roludo, et organise ce ouéquande une convention nommée Grand Roludothon.
Comme mon emploi public sur internet de rôludique remonte plusieurs années avant 2010, il m’est assez agréable de m’imaginer que j’ai pu avoir une quelconque influence sur le choix de ces noms…

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Do you feel lucky, funk ?

Je n’ai aucune idée de ce que ceci vaut, mais le titre est excellent !

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La parole est d’argent

Réfléchissez y, ça se tient !

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Édenté

Qu’un disque acheté d’occase ait un boîtier abîmé à l’intérieur, avec des dents cassées, je peux le comprendre : il a été manipulé, plus ou moins souvent, plus ou moins délicatement, et ces machins, c’est hélas bien fragile (ceci dit, pour ma part je n’ai pas souvenir d’en avoir cassé…).
Ce que je ne comprends pas, par contre, c’est comment un disque acheté neuf, avec un boîtier d’apparence extérieure nickel, peut avoir des dents cassées à l’intérieur.
Or c’est une situation à laquelle je suis de plus en plus fréquemment confronté (deux cas dans l’arrivage d’aujourd’hui !). Et qui, à chaque fois, m’agace d’autant plus prodigieusement qu’il n’est pas exactement donné de soutenir l’industrie du disque, surtout à notre époque où en cherchant bien, on peut se procurer facilement de plus en plus de choses à l’œil sur internet.

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