Course à l’audience

Je croyais avoir déjà ouvert ma gueule sur ce genre de sujets ici-même (et avoir eu un commentaire de mon Barbare préféré), mais une rapide recherche dans les archives ne m’a pas permis de retrouver ce à quoi je pensais.

Ce matin, prenant en même temps les infos et mon ptit déj’, j’apprends dans l’actualité sportive qu’aux championnats d’Europe d’athlétisme, les Françaises ont obtenu l’argent et le bronze sur le cent mètres plat.

Du nom de la gagnante, de son temps, rien, absolument RIEN, n’est dit. Cependant que les journalistes s’extasient sur le « doublé » français.

J’ai beau être bien content de ces deux médailles pour un sport quelque peu sinistré (au féminin et en France, s’entend) et qui en avait bien besoin, mais j’estime, peut-être naïvement, que l’info, la vraie, la seule à donner si on n’a pas le temps de développer, c’est la victoire en 11″10 de la sprinteuse allemande Verena Sailer, info qu’il m’a fallu aller chercher dans le journal.

Mais visiblement, Transes Info et moi, nous n’avons pas les mêmes priorités, la radio préférant visiblement flatter bassement l’esprit cocardier de la plupart de ses auditeurs.

Enfin, il ne faut peut-être pas trop que je me plaigne : s’il n’y avait pas de Français bien placés dans ces championnats, on ne parlerait certainement même pas d’athlétisme à la radio.

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Catalogues

The proliferation of spells is as great as the invention of new monsters.

John Eric Holmes, Fantasy Role Playing Games

Ne niez pas, vous l’avez pensé aussi… Et vous le pensez peut-être encore !

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C’est l’escalier de la violence

Puisqu’un Barbare de mes amis m’incite dans mon propre intérêt à ne plus raconter les rêves dans lesquels je trucide de sombres individus à coups de canif, je ne sais pas si je dois également vous parler du rêve de ma sieste de tout à l’heure, où j’ai expulsé par la force en le balançant du haut de l’escalier extérieur de MA maison de campagne que je n’ai pas, et qui d’ailleurs n’existe pas, un « squatteur » qui, assis dans un coin (sans doute sur mon plumard) s’était permis de critiquer l’annonce que j’avais faite à un autre squatteur, qui assis à l’autre bout de MON plumard faisait un de MES livres dont vous êtes sur le héros que je n’ai pas en écrivant dessus (au  crayon de papier et sans appuyer, certes, mais quand même), qu’il n’avait rien à foutre ici puisque ni moi, ni mon frère, ni les deux autres personnes présentes (des copains, dont un que je n’ai pas revu depuis douze ans et qui ne joue même pas au JdR), avec lesquels j’étais en train d’étudier les créneaux disponibles pour faire au moins deux parties de MEGA (et ptêt une troisième d’un autre JdR, Rêve de Dragon sans doute puisque nous comptions sur la présence d’un autre pote, grand amateur de ce jeu, venu avec celui qui n’est pas joueur dans la réalité) d’ici fin juillet, ne le connaissait, et que dès qu’il aurait fini le bouquin, il foutrait le camp.

Comme je trouvais pourtant ma décision relativement magnanime (qu’est ce que vous feriez, vous, si un inconnu avec une tête de geek (boutonneux, lunettes, cheveux longs et sans doute pas très propres) se pointait chez vous, s’installait sur votre lit, écrivait sur un de vos bouquins, tout ça le plus naturellement du monde, sans demander la permission, sans dire bonjour, sans rien ?), j’ai pas aimé que l’autre squatteur me réplique d’un ton ironique que c’était extrêmement généreux de ma part. Raison pour laquelle il a dévalé un étage sur un escalier de pierre moussu (je me souviens de l’avoir empoigné par le colback et le bas du dos, je ne suis pas certain de l’avoir propulsé d’un bon coup de pied au cul ou de l’avoir simplement jeté à bas des escaliers).

Mais voilà, tout ce qu’on va retenir, c’est pas ma tolérance, c’est que j’ai viré un intrus de chez moi…
Forcément, avec un tel laxisme de l’opinion populaire, comment voulez vous que l’insécurité n’augmente pas ?

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Plus ça change, plus c’est la même chose

The hobby is expanding too fast for one person to stay abreast of all the new developments.

John Eric Holmes, Fantasy Role Playing Games

Le regretté docteur Holmes écrivait ceci au sujet du JdR en 1981.
Je me suis dit à peu près la même chose, mais seulement près de vingt ans plus tard, quand j’ai commencé à vraiment me sentir débordé par l’actualité des parutions.
Peut-être qu’il existe actuellement des gens qui suivent sans difficulté l’évolution du JdR, et se diront à leur tour la même chose d’ici une dizaine d’années…

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Le survivalisme n’est pas un jeu drôle

Le Survival Guide pour Aftermath! n’a en réalité pas grand chose d’un supplément de JdR… à plus forte raison, d’un supplément pour Aftermath!.Il s’agit en réalité d’un recueil de conseils destinés à permettre au lecteur habitant les États-Unis (et, en extrapolant un peu, aux lecteurs d’autres pays) de se préparer à une catastrophe, naturelle (style ouragan Katrina) ou causée par l’homme (accident industriel, attaque terroriste ou autre).

Certes, il y a bien quelques éléments JdR, mais ils sont relégués dans les appendices et franchement, à part les caractéristiques de dinosaures ou de zombies, leur intérêt est proche de zéro.

Pas un vrai supplément pour Aftermath!, disais je : car faut il le rappeler, Aftermath! est un jeu post-cataclysmique. Or ici, on ne se place que pendant la catastrophe, et encore, sans étudier la façon dont cette dernière va démolir la civilisation.

Bref, un prétendu supplément parfaitement dispensable.

Dommage…

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Tuer pour survivre

Rêve bizarre la nuit dernière.

J’ai oublié les détails, mais je me trouvais je ne sais plus comment coincé dans un repaire de survivalistes américains (une sorte d’invité qu’on empêche de repartir), et pour pouvoir m’enfuir avant l’arrivée annoncée de précipitations annoncées comme TRÈS violentes et tout aussi volumineuses (puisqu’elles devaient provoquer des inondations), j’ai dû encore une fois en tuer un avec mon fidèle canif.

Canif que j’ai tout d’abord été surpris de pouvoir sortir de ma poche suffisamment vite pour ne pas éveiller la méfiance de ma victime ; et dont le tranchant de la lame m’a impressionné ensuite, car j’ai taillé allègrement deux fois en diagonales le type avant de dissimuler le corps dans un carton (mais de toutes façons, c’était lui ou moi).

Du coup, je parvenais à sortir sans encombre de l’enceinte de la propriété, avant le déluge, mais peut-être pas suffisamment tôt quand même, car j’allais devoir y retourner en force, afin de faire également sortir ma famille qui y était arrivée ensuite et était retenue en otage afin de s’assurer de ma « coopération »…

Je ne sais pas où je vais chercher tout ça, mais faudrait ptêt que j’arrête de lire des suppléments pour Aftermath! avant d’aller dormir…

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In your head, in your head, they’re still fighting

How to kill a zombie
• Shoot for the head.
• Shoot some more.
• Shoot again if it’s still moving.
• Reload.
• Look behind you for his friends (more zombies).
• Ask if anyone has been bitten (or has questions).

David S. Harmer, Aftermath! Survival Guide

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Z’ai cru voir un rô minet !

Y a pas de raison que je sois le seul à m’être arraché les yeux sur cette photo :

Il y a un chat sur cette photo. L’avez vous repéré ?
Personnellement, il m’a fallu un moment. Et pourtant, il est bien visible…

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Oh punaise !

Voici une intéressante théorie scientifique sur ce que sont vraiment les vampires…
(oui, enfin bon, sur ce qu’ils seraient s’ils existaient pour de vrai, ne me faites pas tenir des propos obscurantistes !)

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Je vais finir par la prendre !

Pendant des années, j’ai vécu dans une baraque située à moins de dix mètres d’un pré hébergeant des bovins (ou, plus souvent, des chevaux), sans pour autant être particulièrement emmerdé par les mouches.

Maintenant, le bovin le plus proche est à une distance bien supérieure, puisqu’il faut aller jusqu’au fond du jardin et traverser encore un bout de terrain de quelques mètres avant d’atteindre le pré (où par ailleurs je n’ai pas l’impression qu’il y ait actuellement la moindre vache ; mais comme il est très grand et pas tout plat, je peux me tromper).

Alors pourquoi est ce que je suis emmerdé par les mouches depuis quelques jours ?
Il y en a plusieurs dans la cuisine, et une pénible dans le bureau, que j’ai fini par gazer, mais je ne veux pas recourir à la même solution dans une cuisine pleine de fruits et de légumes.

Il parait que cet été est marqué par une quantité de mouches supérieure à la normale, mais ça ne me console pas. Et si ça continue, je sens que je vais investir dans un bon vieux rouleau de papier tue-mouches, qui pendouillera bien dégueulasse depuis le plafond de la cuisine. Pasque si j’ai réalisé jusqu’à présent un honorable tableau de chasse, j’en ai quand même assez d’avoir les paumes rougies et endolories à force de les claquer sur des surfaces variées.

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