Mais ce n’est pas ainsi que je le comprenais jusqu’à présent…
(vous noterez que ça se passe au Texas)
Mais ce n’est pas ainsi que je le comprenais jusqu’à présent…
(vous noterez que ça se passe au Texas)
Je suis tombé récemment sur ce vieux clip de Gary Moore :
Le clip a mal vieilli visuellement, mais la chanson reste toujours aussi bonne, vingt-cinq ans plus tard.
Et du coup, je me suis réécouté ces derniers jours quelques-unes de ses chansons.
Faisant ma promenade vespérale quotidienne sur internet, j’ai été surpris de voir l’illustration qui accompagnait le dernier billet publié Beyond the Black Gate.
En effet, cette image n’est rien d’autre que, légèrement retouchée, l’une de celles qui accompagnaient l’article L’auberge du Joyeux Troll farceur, à la page 35 de Casus Belli n° 10 (en 1982…) :
Du coup, non seulement j’ai pu constater que l’illustrateur était le talentueux Jim Holloway, ce qui m’avait échappé jusqu’à présent (il faut dire que son style n’était pas encore bien mûr à l’époque (mais l’humour y était déjà présent), d’une part, et que d’autre part, il était crédité sous le nom de J. Hallaway), mais je me demande quel est l’historique de ce dessin : si Casus en a eu la primeur, il a probablement été réédité ailleurs pour qu’un blogueur américain le connaisse ; et si Casus n’en a pas eu la primeur, d’où sort il alors, et comment Casus l’a t-il obtenu (et pourquoi l’a t-il publié, au lieu de le remplacer par une illustration maison, comme ils le faisaient lorsqu’ils reprenaient des monstres pour AD&D initialement publiés dans White Dwarf ?) ?
J’en profite en tous cas pour vous orienter vers le site de Jim Holloway, qui est sans doute l’un des illustrateurs de JdR qui a le plus marqué mon imaginaire.
Autre truc que je n’ai toujours pas reçu, mon appel de cotisation syndicale pour 2010 (alors qu’une consœur à qui j’ai posé la question a eu le sien il y a plusieurs semaines).
Je me posais la question de savoir si je renouvellerais mon adhésion cette année, j’ai l’impression que le syndicat va grandement faciliter ma prise de décision.
Restera encore à savoir si je vais aller adhérer ailleurs (et où ?). Ce qui n’est pas impossible, mais pour l’instant, les propositions qu’on m’a faites ne sont pas intéressantes.
Comme je n’avais toujours pas reçu l’annuaire 2010, alors que j’avais pu constater que plusieurs personnes sur la commune avaient déjà le leur, j’ai téléphoné pour récriminer.
Et on m’a répondu que les gens qui ont un accès internet n’ont plus l’annuaire, désormais (ce qui, au passage, est faux, puisque j’en connais plusieurs qui ont eu droit aux deux cette année encore).
L’explication qu’on m’a fournie est que sur internet, on a les pages jaunes et les pages blanches gratuites (et accessoirement, assorti de l’argument-choc qui a le don de me gonfler : « Vous savez, de moins en moins de gens utilisent l’annuaire papier… » ; doit on forcément être un mouton qui suit bêtement le mouvement collectif, même si celui-ci va dans un mur ? Ou, exprimé de façon moins douce pour mes contemporains, ce n’est pas pasqu’il y a de plus en plus de cons sur Terre qu’on doit se sentir obligé de devenir con).
C’est certes vrai.
Sauf qu’au niveau facilité de consultation, il y a quand même un gouffre : les pages blanches et surtout jaunes sur internet ne sont vraiment utilisables que lorsque l’on sait précisément ce qu’on y recherche.
Sans parler de tous les couillons qui se paient des encarts publicitaires, que j’imagine bien chers, dans un bottin dont la diffusion (et avec elle, la visibilité desdites pubs) est donc devenue très restreinte…
Bref, encore une fois, le progrès n’est pas un progrès.
Alors ça, ça m’épate presque !
Ce matin, j’ai eu mon chef au téléfon, et j’en ai profité pour lui reparler du sujet du précédent billet, en lui expliquant mon point de vue (mais sans aller jusqu’à lui dire que j’étais déjà entré en résistance en ordonnant l’arrêt des fameuses missions « prioritaires » : je voulais en garder un peu sous le pied au cas où il m’aurait fallu montrer que j’étais disposé à durcir ma position).
Et non seulement il n’a pas cherché à me sortir de justifications fumeuses, mais cinq minutes après avoir raccroché, je recevais l’instruction écrite de mettre en place… ce que j’avais déjà ordonné de vive voix à mon équipe.
C’est pas avec mon précédent chef que ce genre de choses se serait produit.
Décidément, j’ai vraiment bien fait de changer de poste l’année dernière…
Pour des raisons de force majeure, je n’étais pas présent lors de la réunion au cours de laquelle ont été présentés les objectifs de chaque équipe pour l’année en cours.
J’avais bien proposé de venir malgré tout, à condition qu’elle se tienne ici, et pas au siège, mais comme par hasard, mon idée n’a pas recueilli le moindre enthousiasme… Je présume que mon absence arrangeait bien la direction, surtout vu les coups qu’ils ont dévoilés à cette occasion (réduction de mes effectifs, pour commencer), et même si je n’ai sans doute pas encore ici la réputation d’être le râleur de service, faute d’avoir eu l’occasion de m’exprimer dans des réunions.
Du fait des dégraissages de personnel (qui ne concernent pas seulement mon équipe), les objectifs ont été sérieusement revus à la baisse (en partie pour tenir compte du manque de personnes, en partie pour montrer à l’échelon supérieur qu’on n’est plus assez nombreux pour faire le boulot). Ce qui fait que mon équipe se retrouve avec des objectifs ridiculement bas, déjà en bonne partie atteints au bout d’un trimestre, et sans aucun rapport avec ce qu’on serait en mesure de réaliser, même avec un effectif réduit.
Enfin, « ridiculement bas »… Sauf dans un domaine bien précis où ils sont restés les mêmes que ceux prévus initialement.
Domaine qui est peut-être une « priorité nationale », mais dans lequel nous n’intervenons que pour filer un coup de main à un service voisin.
Du coup, à peine revenu sur le pont, j’ai dit ce que j’en pensais à mon chef et lui ai demandé si le service en question allait venir nous aider à remplir nos objectifs initiaux. Et intimé l’ordre à mon équipe de cesser tout travail dans ce domaine précis.
Pour l’instant, la direction n’a pas réagi (mais j’ai déjà remarqué qu’ils savent bien faire les morts quand j’aborde des sujets « qui fâchent »).
Mais je crains que s’ils ne redressent pas le tir, on en arrive très rapidement (et on n’en est déjà pas très loin) à négliger nos missions principales au profit de conneries qui ont l’heur de plaire en haut lieu, ou d’être à la mode.
Une situation que j’ai déjà vécue de l’autre côté de la frontière, et que je n’ai pas envie de connaître à nouveau.
Vous connaissez ces livres d’images pour enfants, où les pages sont divisées en bandes horizontales qu’on tourne indépendamment pour créer des portraits, des personnages, ou des créatures à chaque fois (ou presque, les possibilités n’étant bien évidemment pas infinies) différents ?
Vous connaissez ces créatures fantastiques constituées en assemblant des parties de différents animaux (humains compris), un principe prenant ses origines dans la mythologie (avec les centaures, faunes, silènes et autres) et poussé bien plus loin par les concepteurs de monstres pour (A)D&D et comparses ?
Il était finalement logique que les deux soient associés en un supplément de JdR, judicieusement intitulé Exquisite Corpses, et disponible chez Lulu.
Je ne sais pas ce que le produit fini vaut, ne l’ayant pour l’instant ni lu, ni bien entendu utilisé ; mais ayant téléchargé la version gratos (sans couverture…), je peux vous dire que les illustrations de l’aperçu produit sont bien meilleures que celles du corps du bouquin, qui sont quant à elles plutôt moches.
Quoi qu’il en soit, je trouve le principe assez amusant (même si je doute de l’utiliser un jour).
Les définitions du JdR qui ont jusqu’à présent été proposées sont plus ou moins claires pour le profane, plus ou moins exactes, mais celle qui est la plus proche de la réalité est probablement celle-ci…
Le manuscrit original de la première version d’Alice au Pays des Merveilles, illustré par Lewis Carroll lui-même, est visible en ligne ici.