Pas très hospitalier

Le dernier billet de Gélule m’a rappelé quelques souvenirs… (non, je n’ai pas eu de taxis rectal !)

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Pauvreté culturelle française

Le nouvel album de Devo sort demain.

Malheureusement pour les couillons qui auraient voulu le précommander via un grand site de vente sur internet ne se trouvant pas en Amérique du Sud malgré son nom, il y est toujours présenté comme actuellement indisponible.
Alors qu’il suffit d’aller sur la version allemande du même site pour pouvoir le commander, et ce, depuis un certain temps déjà.

Ça va que je ne suis pas impatient la bave aux lèvres, et que je préfère attendre encore un peu et pouvoir faire une commande groupée sur le site français afin de bénéficier de la gratuité des frais de port. Mais ce n’est pas la première fois que je remarque que les Allemands sont mieux achalandés et approvisionnés plus tôt que les Français.

Et à l’heure de l’Europe, et de la mondialisation des échanges, je trouve ce retard fort dommage.

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Le GN, c’est pas du JdR !

Et Monsieur le Chien explique assez bien pourquoi.

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La huitième station

Voici un plan du métro d’Ankh-Morpork d’ici une cinquantaine d’années…

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Double lolcat

Vous imaginez tous les lolcats qu’on va pouvoir faire avec cet animal ?

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Un oui franc et massif

Ce matin en écoutant les infos, j’apprends qu’un candidat est, je cite, « plébiscité à 16 % ».

Décidément, la maîtrise (ou plus précisément, l’absence de maîtrise) de la langue française par les journalistes d’aujourd’hui est de plus en plus lamentable.

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Réunion de crise

Hier aprème se tenait donc au siège une réunion qui avait un peu l’allure d’une assemblée générale.

Nous ne comprenions pas trop pourquoi la direction nous avait « convoqués » (ou plutôt, conviés à venir aussi nombreux que possible) : vu l’ordre du jour, un simple courriel me paraissait suffisant, et je craignais qu’on en profite pour nous annoncer une mauvaise nouvelle de plus.

Car le sujet, c’était qu’on allait devoir se serrer la ceinture côté effectifs : je vous ai déjà expliqué que mes suppléants avaient été éjectés à la hussarde (et même si le sujet n’a pas été abordé, ce qui nous a été présenté hier me laisse fortement à croire que ce ne sera pas seulement pour la fin de cette année, mais définitif, vu que les prévisions en budget personnels pour l’année prochaine sont encore pires). On n’aura pas non plus de « jobs d’été » pour permettre un roulement tranquille des équipes pendant la période des vacances. On ne sait même pas si notre benjamine, qui remplace un congé maternité qui ne réintègrera pas l’équipe avant septembre (au mieux !), sera encore là le mois prochain (ce qui est une façon lamentable de gérer le personnel ; mais je ne vais pas trop me plaindre, pasqu’en théorie ça fait plusieurs mois qu’elle aurait dû elle aussi être remerciée : si on a réussi à la garder jusqu’à présent, c’est pasque la responsable du service administratif a pris de son propre chef l’initiative de mettre la trésorerie devant le fait accompli).

En fait, la réunion, qui fut dans sa grande majorité stérile, peut se résumer ainsi : la directrice et le directeur adjoint avaient convoqué le personnel pour leur annoncer qu’on n’aurait donc pas de remplaçants exceptionnels cet été, contrairement aux usages habituels, et que de ce fait, les agents techniques du siège devraient aller boucher les trous dans les équipes des différentes usines, au détriment de leurs missions habituelles, considérées comme « non prioritaires ». Et en gros, le personnel se trouvait placé devant le choix suivant (qui n’a pas exactement été annoncé ainsi, mais qui était très clairement sous-entendu) : soit des volontaires se proposaient, soit la directrice en désignait d’office. Tout ceci, le 10 juin, trois semaines avant le début juillet, histoire de bien leur mettre le couteau sous la gorge, car la situation était prévisible depuis bien longtemps, en tous cas du côté de la direction.

Ce que nos dirigeants n’avaient sans doute pas prévu, c’est qu’une fois qu’ils nous ont eu exposé les chiffres et la situation, le délégué du personnel leur demande de quitter la salle de réunion afin que nous puissions discuter librement sans eux.

Discussion qui n’a pas permis de faire beaucoup avancer les choses, puisque envoyer une délégation au niveau supérieur pour expliquer notre problème et demander le déblocage de crédits supplémentaires est clairement un combat d’arrière-garde quasiment perdu d’avance (mais nous n’avons pas le sentiment que notre direction a vraiment tenté de sauver les meubles quand il était encore temps). Mais ça aura au moins eu le mérite de montrer à nos directeurs que ce qu’ils croyaient nous faire accepter facilement en l’absence de tout autre choix ne passera pas comme ils le croyaient.

Le bras de fer ne fait que commencer ; mais à moyen terme, ça n’augure rien de bon pour l’avenir d’un certain nombre de missions importantes qui étaient jusqu’à présent assurées par les personnels techniques du siège. Ni pour la qualité de notre propre travail en cas de vacances ou d’absence forcée de l’un ou l’autre membre de l’équipe.

J’en dirais bien plus, histoire de vous alarmer… mais je ne le ferai pas publiquement sur internet.

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Le scoop du jour !

Ce matin, le canular du jour à l’usine, lancé par mon adjoint, avait été de faire courir le bruit que Johnny Hallyday avait cassé sa pipe (ce que certaines personnes sur la chaîne avaient bien gobé).

J’avais proposé de préparer un faux article de presse « trouvé sur internet » qu’on aurait imprimé et montré pour appuyer la rumeur, mais ça demandait un temps que nous n’avions pas à notre disposition.

Du coup, j’ai juste ressorti à mes collègues la chanson des Fatals Picards Le jour de la mort de Johnny, et en la cherchant, j’ai également trouvé un reportage bidon sur la mort du chanteur apatride (dont on ne sait plus trop s’il est belge, suisse ou monégasque (ah non, pas monégasque, il s’est fait recaler) ; juste qu’il ne paie pas d’impôts en France…). Je ne sais pas d’où ça sort exactement, et c’est censé se passer en 2020 :

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C’EST PARTI ! ! !

La coupe du monde de (rien à) fout’ commence ce soir.

Résultat : ce matin, je suis parti bosser sans avoir entendu les infos : quand j’ai eu fini mon ptit déj’, ils étaient encore à nous parler de foot… ou plutôt non, même pas de foot : de l’ambiance en Afrique du Sud, de microtrottoirs de supporters, ce genre de conneries sans intérêt qui ne sont même pas de l’info. Pendant ce temps là, la Terre pourrait s’arrêter de tourner, la quatrième guerre mondiale pourrait éclater, les ET pourraient débarquer, on ne nous en parlerait qu’après le foot et toutes les futilités qui vont avec.

Il devrait y avoir une loi imposant un temps de parole maximum sur les sujets de ce genre, comme pour les partis politiques.

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Non aux châtiments corporels !

Cet aprème, réunion (plutôt stérile et en tous cas assez nulle) au siège, pour tenter de résoudre les problèmes d’effectif de la structure (je vous en parlerai peut-être un peu plus quand j’aurai dormi).

Discussion avant la réunion avec une de mes collègues :

Elle : « Machin m’a dit de m’asseoir à côté de toi, et si tu t’énerves, de te menacer de te donner la fessée. »
Moi : « T’as pas peur que ça m’excite, au contraire ? »

Finalement, on s’est assis face à face (ou peu s’en faut).

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