Mais finalement, des fois, c’est pas un mal.
En images chez Mady.
Mais finalement, des fois, c’est pas un mal.
En images chez Mady.
Ou tout au moins, y contribuer, si l’on en croit la dernière planche de Geek’s World.
C’est un peu ce que semble se dire une partie de la caste dirigeante de la FFJdR.
À la lecture de ce fil de discussion sur leur forum, il semble que le dialogue et l’écoute ne soient pas vraiment à leur programme.
Personnellement, ça ne fait que me confirmer, si besoin en était, qu’il est hors de question que j’y reprenne une carte.
Et je me demande vraiment de plus en plus à quoi la Fédé sert, à part de cadre à des luttes de pouvoir intestines et de terrain d’exercice pour dictateurs en herbe.
Toujours à l’affût de nouvelles sonorités musicales, je me suis récemment penché sur bond, un groupe de quatre femmes qui manient l’archet avec talent, pour un résultat qui sonne comme du classique résolument moderne.
Ça change de ce que j’écoute généralement, et j’aime assez.
J’ai pas la télé, mais j’ai un lecteur DVD, et de temps en temps je décide de me procurer un film.
J’ai donc mis la main sur un exemplaire de Alien, de Ridley Scott (que je n’ai pas encore eu le temps de revisionner). Et retournant le boîtier pour en lire l’arrière, j’ai été fort surpris par la phrase mise en exergue :
Par le réalisateur de « Gladiator »
C’est certes exact, mais ce n’est assurément pas à mes yeux un argument de vente intéressant.
Que le DVD de Gladiator, film sorti en 2000, porte au dos la mention « Par le réalisateur de « Alien » » (film sorti 21 ans plus tôt), j’aurais pu le comprendre.
Mais qu’un film qui restera dans l’Histoire comme un monument du cinéma de SF se vende sur la notoriété d’un blockbuster dont plus grand monde ne se souviendra d’ici quelques années, je trouve que ça se pose un peu là.
La citation figurant dans mon précédent billet m’a rappelé une phrase lue quelque part sur internet il y a déjà quelques années (je n’ai malheureusement pas noté la date), et que j’envisageais d’utiliser tôt ou tard comme sigbloc :
The next generation of RPGs will not be meant to be played, but merely to be bickered over endlessly.
Malheureusement, étant donc dans l’incapacité de situer cette phrase dans le temps, j’ignore si cette « prochaine génération » a déjà fait son apparition, ou si elle est encore à venir…
Encore une réflexion avec laquelle je me sens bien en phase sur le blog de James Maliszewski : au sujet des JdR en boîte, qui ont sauf exceptions disparu au début des années ’90, il a ce commentaire :
In my more cynical moments, I think that the death of the boxed set was a symptom not of their expense to produce but of the fact that RPGs were no longer played but simply read.
(non que je considère comme un mal le fait de simplement lire un JdR, d’ailleurs)
Je viens de m’écouter le dernier (2003) album de Rockets, Don’t Stop.
Et je suis déçu.
Un peu de nouveauté pas terrible, et des reprises de vieux titres qui sont à des lieues (ou des années-lumière ?) de valoir les versions originales.
Dommage, ils avaient pourtant beaucoup de talent à leur âge d’argent.
Passant tout à l’heure sur le blog de James Maliszewski, j’ai flashé sur un paragraphe de son récent billet consacré à la carte de Prax dessinée par William Church :
For me, this map will always represent my vision of RQ, a game I rarely played back in the day and whose direction over the years has made it less and less like anything I’d want to play. At the time this map was published (1979), though, RuneQuest was just a very imaginative fantasy game rather a mere vehicle for Greg Stafford’s theo-sociological flights of fancy.
C’est à peu de choses près le sentiment qui s’est graduellement imposé chez moi vis-à-vis de Glorantha, à cette différence qu’en ce qui me concerne, ce désamour est beaucoup plus récent, puisqu’il est postérieur à la parution de HeroWars en 2000 et consécutif au renouveau gloranthien qui s’est ensuivi.
Mais je comprends fort bien ce que James Maliszewski veut dire.
Un jour, je rassemblerai mes sentiments diffus pour vous pondre un billet sur le sujet.
Des éléments de la « géographie » de Titan vont hériter de noms tirés du cycle de Dune, de Frank Herbert.
J’ai quand même du mal à voir le rapport entre Arrakis et Titan.