Le système modulaire d30 de Mithriel est désormais doté de règles pour la magie.
Il fait ainsi un pas de plus vers son objectif : devenir un vrai système générique.
Le système modulaire d30 de Mithriel est désormais doté de règles pour la magie.
Il fait ainsi un pas de plus vers son objectif : devenir un vrai système générique.
Ce ouéquande, je me suis encore fait un trip musical années ’80, en ressortant de vieux disques de groupes de metal français de l’époque que je ne possède hélas pas en CD (et qui, selon toute probabilité, n’existent pour la plupart pas sous ce format).
Et après avoir écouté un tas de vieilleries variées comme Karoline, Mistreated, ou le premier album de Rozz, je me suis mis en boucle Seismes, l’unique album du groupe éponyme, sorti en 1983.
Neuf titres qui dépotent, en particulier Les portes de l’enfer, que j’associe visuellement à la fameuse illustration pleine page de David C. Sutherland III A paladin in Hell dans le Player’s Handbook.
Non qu’il y ait un rapport entre les deux, d’ailleurs, c’est simplement que certains vers de la chanson pourraient être illustrés ainsi.
Et chronophage, également.
Commençons par un résultat assez encourageant :
Celui-ci donne un résultat assez prévisible : Which sci-fi crew would you best fit in?
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Celui-ci ne me surprend pas non plus : Click here to take the Star Trek Personality Quiz
Your results:
You are Jean-Luc Picard
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A lover of Shakespeare and other fine literature. You have a decisive mind and a firm hand in dealing with others. ![]() |
Sur un thème proche (mais uniquement avec des personnages de The Original Series), celui-là m’étonne, par contre : Which Star Trek Character Are You?
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Enfin, disons plutôt qu’il m’a étonné jusqu’à ce que je regarde les résultats de près : car apparemment, ce qui est annoncé en gros ne correspond pas à ce que donne le test. Ça me rassure un peu, quelque part…
Par curiosité, j’ai essayé ce que donnait le concurrent :
| Which Star Wars Character Are You?
Your Result: Yoda
You are a passive green creature with a speech impediment. You always try to find a peaceful resolution to your problems, but also aren’t afraid to kick some ass if you need to. |
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| Luke SkyWalker | |
| Jar Jar Binks | |
| Princess Leia | |
| Han Solo | |
| Boba Fett | |
| Darth Vader | |
| Jabba the Hutt | |
| Which Star Wars Character Are You? Quiz Created on GoToQuiz |
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Autre résultat possible :
Your results:
You are Qui-Gon Jinn
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Overall, you’re a pretty well balanced person. But maybe you focus a little too much on the here and now. Think about the future before its too late. ![]() |
(This list displays the top 10 results out of a possible 21 characters)
Click here to take the Star Wars Personality Quiz
J’ai aussi essayé ce que ça donnait pour Firefly : Which « Firefly » character are you?
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À égalité avec :
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Ce dernier résultat étant confirmé par cet autre test.
J’ai également essayé en dehors de la SF :
Which Lord of the Rings character are you most like?
Le verdict a commencé par me surprendre, jusqu’à ce que je réalise qu’il y avait le même problème que pour celui qui indiquait Chekov un peu plus haut : les résultats ne correspondent pas à ce qui est annoncé.
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Résultats confirmés par ce test-ci, et par celui-là :
Which Lord of the Rings Character Are You? |
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You are Legolas. You are a loyal fighter. You stay to your word and would never backstab anybody. Your arrows hit your sworn enemy and when they do, they sting. Your friends never have to worry about you…as long as they don’t cross you. |
Mais je suis quand même un peu surpris : je m’attendais plutôt à ce que ça me sorte Aragorn…
EDIT : fermeture des commentaires pour cause de spam…
… et pour prouver une fois de plus, si jamais c’était nécessaire, qu’il était grand temps que je change de boulot :
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You Are 63% Burned Out |
![]() You are very burned out. You need a huge break from your responsibilities, starting as soon as possible. And you need this time to reevaluate what you really want out of your life. Because you’re working hard and going no where… and that would burn anyone out! |
Autre test amusant, avec un résultat qui dans l’ensemble n’étonnera personne (encore que, je suis content de mes caracs, ça devait être la méthode V de l’Unearthed Arcana) :
I Am A: Neutral Good Human Ranger (6th Level)
Ability Scores:
Strength-13
Dexterity-16
Constitution-18
Intelligence-14
Wisdom-15
Charisma-12
Alignment:
Neutral Good A neutral good character does the best that a good person can do. He is devoted to helping others. He works with kings and magistrates but does not feel beholden to them. Neutral good is the best alignment you can be because it means doing what is good without bias for or against order. However, neutral good can be a dangerous alignment because it advances mediocrity by limiting the actions of the truly capable.
Race:
Humans are the most adaptable of the common races. Short generations and a penchant for migration and conquest have made them physically diverse as well. Humans are often unorthodox in their dress, sporting unusual hairstyles, fanciful clothes, tattoos, and the like.
Class:
Rangers are skilled stalkers and hunters who make their home in the woods. Their martial skill is nearly the equal of the fighter, but they lack the latter’s dedication to the craft of fighting. Instead, the ranger focuses his skills and training on a specific enemy a type of creature he bears a vengeful grudge against and hunts above all others. Rangers often accept the role of protector, aiding those who live in or travel through the woods. His skills allow him to move quietly and stick to the shadows, especially in natural settings, and he also has special knowledge of certain types of creatures. Finally, an experienced ranger has such a tie to nature that he can actually draw on natural power to cast divine spells, much as a druid does, and like a druid he is often accompanied by animal companions. A ranger’s Wisdom score should be high, as this determines the maximum spell level that he can cast.
Quelques tests plus ou moins idiots sur lesquels je suis tombé par hasard tout à l’heure :
D’abord, une bonne nouvelle :
Ensuite, un résultat un peu incongru, mais pas tant que ça :
Celui-ci n’est absolument pas étonnant :
Là par contre, ils se sont ratés (tellement que le code pour afficher l’image ne fonctionne même pas…) : indie rocker, moi ? ! !
EDIT : fermeture des commentaires pour cause de spam…
J’ai terminé ma lecture de Jouer avec l’Histoire, le premier (et pour l’instant le seul) volume de la série L’atelier du jeu de rôle, chez Pinkerton Press.
Et, bien franchement… l’ouvrage n’est pas à la hauteur de mes attentes (et de ses ambitions).
Seule l’intro et les quatre premiers chapitres (sur neuf) présentent un réel intérêt. Le reste oscille entre l’enfonçage de portes ouvertes, le superficiel, et le désespérément creux.
Quelques extraits intéressants, quand même :
Le monde que partagent les [joueurs de JdR] n’est jouable que s’ils possèdent un socle commun de connaissances.
(Olivier Caïra)
Ô combien vrai !
Combien de fois ai je réalisé (plus ou moins douloureusement) que mon imaginaire n’était pas le même que ceux de mes compagnons de tablée, ou qu’un même univers de fiction, pourtant abondamment décrit, n’était pas interprété de la même façon que moi par un MJ…
[C]e n’est pas tant l’historicité d’un univers qui crée la contrainte que la connaissance qu’en ont les joueurs autour de la table. Des univers très documentés comme ceux de Pavillon Noir, de Qin ou de Miles Christi (1995) peuvent s’avérer remarquablement faciles à faire jouer, tandis que des mondes fictionnels comme ceux du Seigneur des anneaux (2002), de C.O.P.S. ou du Livre des Cinq Anneaux (1996) susciteront d’interminables querelles encyclopédiques. La tendance des romanciers et des scénaristes de télévision à produire des formats narratifs longs renforce cette densité des univers de fiction : les [joueurs de JdR] en sauront souvent plus long sur la cour des Lannister dans le cycle du Trône de fer (1996), ou sur le mode de vie des Cylons dans la série télévisée Battlestar Galactica (2003), que sur l’entourage de Catherine de Médicis ou de Franklin D. Roosevelt.
(Olivier Caïra)
Tout comme le lecteur qui ouvre un roman suspend son incrédulité, les joueurs d’un jeu de rôle, en s’asseyant à une même table, passent tacitement un pacte fictionnel. En apparence, c’est bien peu de choses : « Tiens !, on se fait un bon vieux Donj’ ? » ou « Tiens !, on se fait un ptit Maléf’ ? » En réalité, le pacte fictionnel est bien plus large que la seule dénomination du jeu. De même qu’un roman peut être l’objet d’autant d’interprétations qu’il a de lecteurs, un même jeu de rôle n’a pas forcément le même sens entre les mains de deux meneurs de jeu différents.
(Daniel Dugourd)
Personnellement, je ne me serais pas limité aux MJ : les attentes de deux joueurs différents vis-à-vis d’un même jeu peuvent fortement diverger, comme je l’ai là encore souvent constaté ; et c’est une erreur (que l’on fait, moi inclus, en cédant aux sirènes de la facilité) que de proposer de jouer à tel JdR sans définir plus avant ce que l’on sous-entend derrière le titre (style de jeu, types d’aventures, niveau de puissance des PJ, etc…).
Le jeu de rôle tient davantage de l’espace d’expérimentation alternative d’univers familiers que du lieu de découverte totale.
(Antoine Dauphragne)
Curieusement, je pense que c’est vrai ; de la même façon qu’on s’épanouit mieux (en campagne au moins) dans des rôles qui sont faciles à appréhender évoluant dans un contexte facile à appréhender qu’en incarnant des créatures éloignées de l’humain dans un contexte nécessitant de fréquentes explications (raison pour laquelle en SF, il est plus facile de faire du space opera années ’50, où les personnages sont des individus « normaux » dans un décor superficiellement futuriste ou des ET qui ne sont au fond que des guys in funny suits, que du Transhuman Space en incarnant des humains fortement modifiés (ou des IA) dans un univers bouleversé de fond en comble par l’évolution technologique).
Le forum francophone de Traveller va bientôt disparaître.
Les lecteurs intéressés par la conservation de certaines de ses discussions feraient bien de se précipiter pour les sauvegarder…
Après cela, ne restera plus comme espace de discussion francophone autour de Traveller que la liste de diffusion, bien moribonde.
Je m’étais demandé à plusieurs reprises ces derniers temps si exceptionnellement, je ne ferais pas DEUX cinés annuels en 2009, pensant peut-être aller voir le nouveau Star Trek (d’autant qu’il s’agit du onzième film sur le sujet ; or j’ai beau ne pas être un trekkie, je connais la règle selon laquelle les films « impairs » seraient bons, et les films « pairs » mauvais).
J’avais finalement décidé, après m’être quelque peu renseigné sur le sujet, de laisser tomber. Et je viens de lire une longue critique argumentée en deux actes qui a achevé de me convaincre que j’avais fait le bon choix.
La première partie détaille le film en relevant une pléthore d’incohérences et d’absurdités, tant au niveau de l’histoire elle-même que de la fidélité à l’univers de Star Trek.
La seconde partie, lisible par ceux qui ont sauté la première pour ne pas se voir dévoiler le contenu du film, enfonce le clou en montrant comment, à vouloir produire un potentiel succès commercial, le cinéaste s’est éloigné de l’esprit Star Trek. Ainsi que le critique l’explique, ce n’est pas un film de Star Trek mais un film sur Star Trek. Star Trek prémâché pour le grand public, Star Trek formaté pour être à la mode et faire du pognon.
Ce qui en soit, n’est pas vraiment criticable (il faut bien vivre…). Mais le problème, c’est que désormais, ce sera l’aune à laquelle on mesurera tout ce qui porte l’étiquette Star Trek, passé, présent et à venir. Et ce n’était certainement pas la référence à adopter.
Mais je ne peux pas en parler en connaissance de cause : je ne l’ai pas vu, et ne le verrai probablement pas de sitôt.
Au hasard d’un clic, je suis tombé ce soir sur le dessin animé de Ralph Bakshi The Lord of the Rings, adapté du bouquin de Tolkien, saucissonné en plusieurs clips sur youtube.
Comme ça fait une vingtaine d’années que j’en entends parler sans jamais l’avoir vu, je me suis dit que c’était l’occasion, et j’ai patiemment téléchargé les douze clips que j’ai trouvés avant de les visionner.
Malheureusement, ils ne couvrent pas la fin du film… Oh, je sais bien que celui-ci ne couvre pas l’ensemble de la trilogie, mais il va cependant plus loin que là où s’arrête ce que j’ai pu trouver, presque au début du deuxième tome.
Alors, j’ai beau connaître l’histoire, la coupure in media res m’a agacé. J’aurais bien aimé voir le dessin animé en entier.
En plus, si l’on ne tient pas compte de la qualité moyenne due au format youtube, il est loin d’être aussi mauvais que certains intégristes tolkienniens veulent bien le clamer.
Certes, il y a (comme chez Peter Jackson) des raccourcis (on ne voit pas Tom Bombadil, par exemple). Certes, je n’accroche pas à la façon dont certains personnages sont représentés (Boromir qu’on dirait sorti d’un dessin d’Erol Otus pour D&D, avec son casque à cornes, Gimli et sa calvitie, Sam qui a une pauvre tête (non qu’il ne soit pas conforme à l’idée que l’on peut s’en faire d’après le texte, mais simplement je n’aime pas les traits qu’ils lui ont faits), et même Aragorn auquel j’ai mis un grand moment à m’habituer) (Galadriel par contre est très bien). Certes, voir Gandalf se déplacer en claudiquant ou les nazgûls se traîner comme des zombis de série Z m’agace. Certes, le style est parfois particulier. Certes, ça ne se hisse pas à la qualité de la trilogie cinématographique de Peter Jackson.
Mais dans l’ensemble, j’ai trouvé ça plutôt pas mal.
Pour tout vous dire, ça m’a même donné envie de relire les bouquins (ou tout au moins, d’en reparcourir certains passages). Ce qui, sachant qu’au fur et à mesure que mes souvenirs de lecture s’estompent, je retiens plus du Seigneur des Anneaux le côté verbeux et souvent pénible de la prose de Tolkien que la qualité de l’histoire, est une preuve indiscutable de la qualité du dessin animé.