Quand on y réfléchit bien : les contes de fées, des fois, c’est un peu con quand même.
Prenez la Belle au bois dormant, par exemple… (en images sur Excuse me teacher)
Quand on y réfléchit bien : les contes de fées, des fois, c’est un peu con quand même.
Prenez la Belle au bois dormant, par exemple… (en images sur Excuse me teacher)
Cet aprème, réunion organisation avec mon chef et le directeur.
Vers la fin, je ne sais plus dans quelles circonstances, on parlait du moral des troupes je pense, le directeur me demande : « Et toi, t’as pas d’états d’âme ? »
« Oh si, j’en ai, des états d’âme… », que je lui ai répondu.
Mais je n’ai pas l’impression qu’il ait saisi ma réponse, vu qu’il a aussitôt embrayé sur autre chose sans me laisser le temps de développer, ni me demander de précisions.
Faut dire qu’en posant une question pareille au gars qui râle mais se démerde toujours pour faire le boulot, j’imagine que la réponse qu’il était persuadé d’avoir était bien différente de celle qu’il a eue, et que c’est pour ça que, certain de ce que j’allais répondre, il a continué sans m’écouter.
Mais ça servait à quoi de me poser la question, alors ?
Rêve complètement loufoque la nuit dernière ; indescriptible, et même incompréhensible.
J’en retiendrai surtout cette allégorie (?) : un passage dans un égoût, où le flux d’eau sale représentait le spam reçu sur une messagerie internet. Même que plus ça allait, et plus le niveau montait.
Sinon, deux autres éléments notables : la présence de Valérie (mais sous un autre nom !), et le fait que professionnellement, j’étais dans le poste que j’espère obtenir. Pourvu que sur ce point, le rêve soit prémonitoire…
Ma résolution pour l’année 2009 a été d’essayer de suivre à peu près les nouveautés musicales.
Je vous ai déjà parlé des derniers albums de Saxon, de Rozz et de la Grande Sophie. J’ai également écouté :
– La république des météors, d’Indochine.
J’ai pas trop aimé. Sans doute pasque j’estime qu’Indochine n’a pas fait beaucoup mieux que des titres de leurs débuts comme L’aventurier ou Kao Bang…
– Le sens de la gravité, des Fatals Picards.
Peut-être un peu moins bon que leur précédent album (et peut-être que c’est lié au départ du chanteur Ivan Callot), mais bon quand même…
– Fear No Evil, de Doro.
– enfin, SJ 2009, de Satan Jokers.
Ça commençait mal, puisque je n’ai pas aimé la première chanson. Heureusement, ils se sont laaargement rattrapés ensuite, en particulier avec des titres comme 200 chrono ou Ma guitare.
J’attends toujours de pouvoir mettre la main sur 21st Century Love Channel, le nouvel album de Shakin’ Street…
Sur l’emballage du nouvel album de la Grande Sophie, Des vagues et des ruisseaux, il y avait un autocollant pour rappeler que la critique dans Télérama lui avait accordé une note de ffff.
J’avais pour ma part plutôt apprécié ses deux précédents disques.
Mais là… Force m’est de reconnaître que d’une part je n’écoute pas souvent la même musique que les gens de Télérama, et que d’autre part ils avaient raison de dire dans leur critique (que j’ai pu lire plusieurs semaines après avoir écouté l’album) que ce disque était différent des précédents.
Je pense d’ailleurs que c’est pour ça qu’ils l’ont apprécié, et moi pas.
YMMV.
Après avoir vu Watchmen – Les Gardiens le ouéquande dernier (c’était vraiment pas mal, et malgré quelques infidélités et libertés prises par rapport à la BD, je vous le conseille si vous ne l’avez pas déjà vu), je me suis relu la BD ce ouéquande.
Et comme à chacune de mes relectures, j’ai découvert un certain nombre de détails qui m’avaient échappé jusqu’alors, tant cette BD est riche.
Parmi ceux-ci, il y a un effaçage malheureux dans la V.F. sur l’une des cases de la page 21 du chapitre 5 : sur l’affiche que Joey donne à Bernie pour qu’il l’affiche sur son kiosque, on voit les initiales GWAR :
Il ne s’agit pas là du nom d’un groupe de heavy metal formé en 1985, soit l’année où prend place l’histoire, mais des initiales de Gay Women Against Rape, ainsi qu’on peut le voir sur la même case de la V.O. :
En page 20 du chapitre 11, l’effaçage n’ayant pas sévi, on peut quand même voir une partie de l’affiche qui permet de deviner le sens de ces quatre lettres :
Je me doute que la plupart de mes lecteurs ont passé l’âge de choisir leur orientation post-bac, mais si jamais les jeunes générations passaient par ici et se posaient des questions, voici clairement exposé sur Boules de Fourrure pourquoi ils feraient mieux de choisir une voie moins glamour.
Entendu ce matin sur France Info, au sujet de certaines formes de donations :
« Elles ne produisent des effets qu’au premier décès du conjoint. »
Faudra qu’on m’explique ce que sont les décès suivants…
Dylan Thomas avait pourtant écrit :
« After the first death, there is no other. »
En texte et en images chez Gwen.
Et ça vaut pour bien d’autres domaines que celui dont il parle : JdR et rock, eux aussi florissants sur internet, sont les deux premiers qui me viennent à l’esprit…
Le cinquième numéro de la nouvelle formule de Pyramid (et avant-dernier de mon reliquat d’abonnement) vient de paraître sur e23.
Il est consacré aux agents secrets dans des contextes fantastiques-contemporains (ben ouais, on ne se refait pas, il fallait sans doute absolument qu’ils nous collent du fantastique par dessus le sujet).
Au feuilletage, ça m’a semblé mieux tenir la route que les précédents numéros. Mais mon manque d’intérêt pour les mélanges, donc pour le fantastique-contemporain, ainsi qu’un manque chronique de temps libre, ne m’ont pas incité à pousser plus avant ma consultation.
Mais peut-être qu’ils vont finir par arriver à sortir des numéros corrects…
Auquel cas, c’est dommage que ce soit au moment où mon abonnement touche à sa fin ; car à 7,95 $ les quarante pages, c’est quand même pas donné.
Et restera encore à en trouver sur un thème qui m’intéresse.