Tout est dans le titre

Ça y est, je l’ai ! ! !

Une semaine après vous avoir fait part ici-même de mon désappointement devant cette lacune dans ma ziquothèque, j’ai fini par mettre la main sur Deffest and Baddest !, l’ultime album de Wendy O. Williams !

(Vous pouvez au passage constater à quel point mon bureau est encombré… J’étais en fin de rédaction de mon scénario. Non, je ne fais pas de la pub’ pour une banque qui joue avec l’argent de ses clients, le calendrier on me l’a donné)

Bon, et le disque alors ?

Eh bien, ne tournons pas autour du pot, si les paroles sont bien, sur le plan musical il n’est pas franchement à mon goût. C’est une incursion metal dans le domaine du rap, et y a pas à dire, je n’aime pas le rap. Plus de détails dans une prochaine kro.

Allez, pour la peine je me réécoute Coup d’Etat

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Le mot du jour

Tribologie : nom féminin, du grec tribein, frotter, et logos, étude, science.
Science et technologie des frottements des surfaces en contact animées d’un mouvement relatif.
(dixit mon Petit Larousse)

Je ne connaissais pas ce mot, que j’ai découvert tout à fait par hasard. Je le trouve joli, alors je vous en fais profiter, au cas où…

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Ô rage, ô désespoir…

Toujours pour le scénario dont je vous parlais il y a deux billets de ça (il avance, merci, et il se passera bien sur Aurore, sauf problème indépendant de ma volonté), j’ai compulsé plusieurs autres suppléments pour Traveller 2300.

Et comme à chaque fois que je ressors Invasion, je suis frappé par le côté statique de la scène représentée par Steve Venters sur la couverture :

J’imagine que ce sont censés être des gens qui courent, affolés, fuyant l’arrivée des vaisseaux kafers.
Mais l’espèce de marin-pêcheur planté au milieu, là, non… je n’arrive pas à me persuader qu’il est en train de piquer un sprint.
(la ptite dame au premier plan non plus, d’ailleurs, mais on peut toujours se dire qu’elle est contrainte à trottiner par des talons démesurés…)

En bonus, je vous colle une version plus lisible de la couv’ du Aurore Sourcebook :

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Mots-clés

Je me fiche pas mal du nombre de visiteurs qui viennent sur mon site (sinon, j’essaierais de lui donner un peu plus de visibilité…). Mais ce que j’aime bien regarder de temps en temps, c’est les mots-clés les plus utilisés par lesquels les internautes arrivent dessus (je n’ai malheureusement accès qu’aux plus fréquents pour chaque mois, ce qui me prive de quelques cocasseries j’imagine…).

Aujourd’hui, je suis allé voir ce que ça donnait, et pour ce début novembre, plus de 80 % des accès viennent de la phrase-clé suivante :
présence distance silence pouvoir

Je me demande ce que la consultation de mon site a apporté aux personnes qui ont tapé ça ! ! !

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In francais dans la texte

Cherchant désespérément (ou presque ; celui que j’envisageais d’écrire s’est finalement avéré mal adapté) à pondre un nouveau scénario avant la clôture de l’actuel concours de la Cour, et souhaitant si possible (mais c’est loin d’être gagné) éviter les sentiers battus de Poséidon (c’est une image, bien sûr), j’ai ressorti le supplément Aurore Sourcebook, de William H. Keith Jr pour Traveller 2300 (supplément qui, comme son nom l’indique, décrit la planète Aurore).

Comme une part importante des colons d’Aurore est d’origine française, le bouquin est parsemé de termes « en pseudo-français dans le texte » ; mais comme trop souvent dans les productions JdR américaines, ça m’écorche cruellement les yeux.

Certes, j’ai hélas déjà lu bien pire (d’ici quelques temps, je vous parlerai de Secrets of Morocco, pour Call of Cthulhu…). Mais quoi, c’est donc si difficile que ça de faire relire ses expérimentations par un francophone, un vrai ?

Passe encore pour l’absence d’accents et de cédilles, et les majuscules à tous les mots ou presque. Passe pour Les champs de marée (Les Champs de Maree dans le texte, mais c’est pas la peine d’en rajouter) traduisant l’anglais tidal flats (soit, en bon français, les laisses). Passe même pour les erreurs de genre comme sur La Gouffre. Allez, je veux bien même passer sur la faute d’accord à Les Montagnes Occidental. Mais qu’on nous affirme que The Encircling Sea se traduit en français par La Mer Ceindant… celui-là, je me demande bien où W. H. Keith est allé le chercher !
(bon OK, je me doute, ça vient du verbe ceindre ; et c’est même plutôt joli. Dommage que ce soit incorrect !)

Aurore abritant également une communauté d’origine ukrainienne, il y a aussi des termes prétendument ukrainiens (à moins que ce ne soit plutôt du russe ?) ; je ne parle pas ces langues, mais je crains fort que ce ne soit pas mieux.

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Misanthropie

Vous connaissez peut-être ce passage de l’œuvre du regretté Pierre Desproges, où il explique en gros qu’il est persuadé que « le type qui a inventé l’espèce de fil rouge autour des portions de crème de gruyère » est un pervers qui en veut à l’humanité ? (c’était le sujet de l’une de ses fameuses Chroniques de la haine ordinaire)
Eh bien, je pense que le type qui a inventé l’autocollant qui ferme le haut des boîtiers de disques pour qu’on puisse en lire le titre dans le bac du disquaire (ce qui pourrait à première vue passer pour une bonne idée) fait partie de la même engeance misanthropique.
Déjà, j’aime pas les autocollants genre « nice price », ou « parental advisory : explicit lyrics », ou encore « digitally remastered », qu’on fout sur les boîtiers eux-mêmes au lieu de les coller sur l’emballage plastique. Ça se décolle rarement bien, et il reste presque toujours, soit un bout de papier, soit une trace de colle, sur le boîtier (le pire, c’est quand ils en mettent sur un digipack : ils sont indécollables sans abîmer le carton). Mais bon, au moins, ça n’empêche pas d’accéder au disque, et on peut tranquillement tenter de les décoller tout en écoutant la musique…
Tandis que l’autocollant qui ferme le haut des boîtiers, lui, on dirait qu’il a été conçu pour empêcher l’accès au disque. Impossible de se détendre au moyen de la musique qui adoucit les mœurs avant d’en être venu à bout. Ce qui ne va jamais sans peine…
Oh, certes, il y a bien une extrémité non encollée sur laquelle on est censé tirer pour le défaire. Mais appliquer cette méthode conduit inévitablement à déchirer l’autocollant en plusieurs morceaux qu’il faudra décoller péniblement un par un, sans pour autant permettre l’ouverture du boîtier. Et ce, quel que soit le sens dans lequel on tire…
Et même une fois les morceaux suffisamment décollés pour qu’ils ne constituent plus un obstacle à l’ouverture, il restera à s’occuper des fines bandelettes d’autocollant qui adhérent étroitement aux arêtes du boîtier ; des petits morceaux difficiles à saisir, que ce soit sur le boîtier au départ ou sur les doigts ensuite, qui restent à chaque extrémité ; et je ne vous parle même pas des traces de colle de chaque côté.
Si encore cet autocollant était apposé sur l’emballage, il n’y aurait pas de souci : on l’enlèverait en même temps que le reste du plastique, sans difficultés. Mais non, ce serait trop pratique pour l’usager sans doute…
Et à l’heure où une part de plus en plus importante des ventes se fait par correspondance, donc sans que l’acheteur ne fouine dans un bac à la recherche d’un titre précis, je me demande vraiment pourquoi certaines maisons de disques s’acharnent à enquiquiner le consommateur avec une telle preuve de sadisme gratuit.

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Ice Death

J’ai enfin pu écouter hier le tout nouvel album d’AC/DC, Black Ice.

Je ne comprends pas tout le tapage qu’on fait autour : il est poussif et sans originalité.

Plus de détails dans une prochaine kro (le temps que j’en fasse une deuxième écoute).

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Qui vole un œuf…

Dernières nouvelles du pays :

« Le marchand de pommes s’est fait voler douze arbres. »

(et le pire, c’est que c’est vrai !)

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Encore un coup du lobby des viticulteurs ?

Entendu samedi matin sur France Info, dans la bouche d’un journaliste :

« L’eau potable a été déclarée impropre à la consommation. »

Vous pouvez me rappeler la définition de potable, déjà ?

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Du haut de ces Pyramid…

Steve Jackson Games vient d’annoncer l’arrêt de la publication de son magazine en ligne Pyramid, du moins sous sa forme actuelle. Le numéro d’aujourd’hui est le tout dernier.

Pyramid sera désormais (à partir du 21 novembre) publié sous la forme d’un mensuel électronique (au format pdf) vendu 7,95 $ le numéro (pour un contenu d’un volume sensiblement égal à quatre fois celui d’un numéro hebdomadaire actuel).

Faites le calcul : 7,95 × 12 = 95,40 $ à l’année. À comparer avec le prix de l’abonnement à la version actuelle, qui était de 20 $ par an, soit presque cinq fois moins (CINQ FOIS ! ! !).
Alors déjà que je trouvais le contenu actuel de Pyramid de moins en moins intéressant, là sans même avoir lu, je vous annonce que c’est carrément du vol. Voilà, c’est dit.

Alors évidemment, l’éditeur invoque des coûts que je ne conteste pas. Mais pourquoi veut il s’acharner contre vents et marées à proposer un magazine à articles en ligne ? Il y a tellement de choses intéressantes (et même, de choses plus intéressantes que le contenu habituel de Pyramid) à découvrir gratuitement sur internet que la formule me parait impossible à rentabiliser. Peut-être sous la forme d’un achat séparé des différents articles, à la limite (après tout, certains des suppléments GURPS proposés sur e23 ne sont rien d’autre que de bêtes articles de revue, avec une présentation un peu améliorée peut-être, et une qualité (ou un manque de qualité) comparable à ce qu’on trouvait jusqu’à aujourd’hui dans le Pyramid en ligne…

SJG s’était lancé il y a quelques années dans la publication d’une autre revue en ligne sur abonnement, spécialisée dans le D20 celle-ci (son nom m’échappe pour l’instant). Et avait assez vite jeté l’éponge…

En fait, Pyramid valait surtout le coup pour ses archives : quelques milliers d’articles publiés sur dix ans, ça permettait au nouvel abonné de découvrir une mine d’or, avant de se rendre compte de l’indigence du contenu hebdomadaire moyen (mais y a pas que ça : j’ai l’impression que le contenu des premières années était quand même plus riche, et que la revue avait vraiment commencé à décliner il y a, quoi… trois ou quatre ans ?).

Disparaissent aussi en même temps que la revue les archives en question ; et les newsgroups, plutôt morts à vrai dire.

Alors bon, il y a quand même peut-être une bonne idée dans l’histoire, c’est de faire des numéros « à thèmes ». On ne sait jamais, s’il y en a un sur un sujet intéressant, j’achèterai peut-être. Mais en routine, non, faut pas y compter.

En tous cas, cette fois-ci ils ont fait un geste commercial : les abonnés à l’actuelle version auront droit à six numéros du futur Pyramid. C’est pas comme quand ils étaient passés de l’édition papier à l’édition électronique en 1998, alors que je venais à peine de renouveler mon abonnement : là, les anciens abonnés n’avaient eu droit à rien !

Le communiqué officiel

Je me demande ce qu’il va advenir de l’autre revue en ligne de SJG, le Journal of the Travellers’ Aid Society, encore plus moribond que Pyramid en termes de qualité des articles. Je me faisais justement la réflexion mardi dernier, en découvrant le nouveau numéro, que s’ils n’ont rien de plus à dire sur le sujet, ils feraient mieux d’en cesser la publication et de rapatrier son peu de contenu dans les colonnes de Pyramid… Une idée désormais caduque.

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